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📢 Nouvelle discussion au SénatC’est maintenant qu’il faut agir ! Écrivez aux sénateurs pour faire entendre vos remarques...
17/04/2026

📢 Nouvelle discussion au Sénat
C’est maintenant qu’il faut agir ! Écrivez aux sénateurs pour faire entendre vos remarques et préoccupations concernant ce projet de loi.
Des modèles de lettres sont disponibles — vous pouvez nous contacter pour les obtenir ou vous adresser à l’association « Pharmaciens en conscience » votre voix compte (https://pharmaciens-en-conscience.s2.yapla.com/fr/-crire)

15/04/2025

Bonjour à tous et toutes,
IMPORTANT à lire.

Enfin une belle annonce : la profession toute entière bouge enfin !

L’article suivant est paru dans le Moniteur des pharmaciens.

Fin de vie : pourquoi pour les pharmaciens une clause de conscience à part entière ?

Écartés de la clause de conscience prévue par la future loi sur l’aide à mourir, les pharmaciens montent au créneau.
Syndicats, Ordre et étudiants demandent que leur rôle dans la chaîne médicamenteuse soit pleinement reconnu, y compris leur droit à l’objection.
Alors que la proposition de loi sur l’aide à mourir poursuit son chemin parlementaire, les pharmaciens redoutent d’être les grands oubliés du texte.
Lors de leur audition par la Commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale en mars dernier – une audition non publique -, les représentants de la profession ont alerté sur l’absence de clause de conscience qui les concernerait spécifiquement.
« Nous espérons que le cas de conscience du pharmacien soit reconnu au même titre que celui des autres professionnels », déclare Cyril Boronad, président du Syndicat national des pharmaciens des établissements publics de santé (Synprefh).

En l’état, la proposition de loi encadrant la fin de vie prévoit une clause de conscience pour certains acteurs de santé, mais exclut les pharmaciens.
« Un même acte, actuellement puni jusqu’à 30 ans de prison, deviendrait une obligation pour les pharmaciens », résume un élu ordinal.

UNE MOBILISATION UNANIME DE LA PROFESSION.
Le Synprefh avait déjà soulevé cette absence lors des travaux préparatoires en 2024.
Depuis, la mobilisation s’est élargie.
Tous les syndicats – y compris ceux représentant les officinaux – ainsi que la section H du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP) soutiennent désormais l’instauration d’une clause de conscience propre aux pharmaciens. « Il y a aujourd’hui un alignement de toute la profession », insiste Cyril Boronad.

L’argument avancé par les législateurs pour refuser cette clause : l’absence d’un lien « suffisamment direct » entre la procédure d’euthanasie ou de su***de assisté et l’intervention du pharmacien. Un raisonnement que rejettent les représentants de la profession, qui rappellent que les pharmaciens d’hôpital seront impliqués à deux étapes critiques : la préparation magistrale de la substance létale et sa dispensation. Selon le cadre d’application à venir, ces préparations pourraient également être remises en officine pour les patients en ambulatoire.

« Les pharmaciens ne sont pas de simples exécutants : ils sont co-acteurs de l’acte thérapeutique, y compris lorsqu’il s’agit de mettre fin à une vie », résume un pharmacien chef de PUI, contacté par Le Moniteur des pharmacies.

UNE CLAUSE ATTENDUE MAIS PEU REVENDIQUÉE DANS LES FAITS
Selon une enquête interne menée par le Synprefh, 81 % des professionnels des PUI souhaitent pouvoir disposer d’une clause de conscience. Dans le détail, seuls 20 % déclarent vouloir en faire usage « de manière systématique ». 20 % supplémentaires évoquent un recours ponctuel, par exemple dans le cas où l’acte concernerait un proche. Enfin, une majorité silencieuse, bien que favorable à l’existence d’une clause, n’envisage pas d’y recourir.

Pour Cyril Boronad, cela démontre que « la clause ne bloquera pas le dispositif » comme le craint le législateur. Il pointe au contraire un « déni du cas de conscience » pour les pharmaciens, mais aussi pour les préparateurs, tout aussi impliqués dans la chaîne logistique du médicament létal. « Le pharmacien n’est pas un maillon neutre, il engage sa responsabilité et sa conscience », insiste-t-il.

UN RISQUE JURIDIQUE ET ÉTHIQUE POUR LES OFFICINES ET LES HÔPITAUX
L’absence d’une telle clause pourrait poser des difficultés concrètes dans les établissements comme en ville. À l’hôpital, le pharmacien hospitalier devra préparer puis remettre le produit létal. En officine, la délivrance d’un tel produit – même encadrée – constitue une rupture éthique majeure. À cela s’ajoute une insécurité juridique : dans l’état actuel du droit, les substances létales relèvent encore du régime des substances vénéneuses.

« Ce texte, s’il ne reconnaît pas notre droit au refus, place le pharmacien dans une contradiction : entre son éthique personnelle et une obligation professionnelle, entre le Code de santé publique et la loi pénale », résume un élu ordinal.

UNE ABSENCE D’ALIGNEMENT QUI INTERROGE
« S’il n’existe pas de lien direct avec l’acte, alors pourquoi craindre un blocage ? », questionne un professionnel auditionné.
Le paradoxe est de taille : refuser une clause au motif d’un rôle marginal, tout en redoutant que ce rôle puisse entraver le processus. Pour les représentants de la profession, il est temps de clarifier la place du pharmacien dans ce nouveau cadre législatif, sans quoi le risque est grand de créer un angle mort éthique dans l’un des actes les plus lourds de la médecine.

21/10/2024

Tout soignant a au départ cette préoccupation. Aussi est-il indispensable de se le rappeler et de s'y replonger :

https://kiosque.la-croix.com/ccidist-ws/bayard/la_croix/issues/2478/OPS/GI417L3O.1+GO319ES2.1.html

Prière du personnel sanitaire (composée par le cardinal Montini, futur pape Paul VI)

“ Seigneur, tu sais que mon devoir consiste à assister les malades. Fais que je les serve, pas seulement avec les mains mais aussi avec le cœur, fais que je les aime.
Seigneur, qui a eu pitié de toute souffrance humaine, renforce mon esprit, assure mon bras pour soigner les malades, panser les blessés, soutenir les cœurs brisés et les mourants ; mais garde mon âme sensible à la douleur d’autrui, aimable ma parole, douce ma manière d’agir, patientes mes veilles.
Seigneur qui a créé la nature humaine à la fois corps et âme, mets en moi le respect pour l ’un et pour l’autre, apprends-moi à consoler l ’âme affligée en soignant le corps infirme.
Seigneur, tu as promis de ne laisser sans récompense pas même un verre d’eau donné par amour de toi, réserve la récompense que toi seul peux donner à mon travail, que je veux accomplir avec piété et amour.
Et toi, Marie, consolatrice des affligés et salut des malades, sois aussi pour moi maîtresse de sagesse et mère de bonté. ” Amen

« Depuis ma naissance, j’ai été élevé dans la foi catholique. Et j’ai toujours eu envie de m’occuper de mon prochain. C’est pour ça que je suis devenu médecin. Il y a pour moi un prolongement entre ma foi, mon métier et mon engagement auprès des sans-abri. À l’Ordre de Malte, o.....

L’AFPC vous souhaite un bon mois d’octobre !En commentaires pour ce mois d’octobre dites nous en TROIS adjectifs ce que ...
01/10/2024

L’AFPC vous souhaite un bon mois d’octobre !

En commentaires pour ce mois d’octobre dites nous en TROIS adjectifs ce que vous apporte la profession de pharmacien.
N’hésitez pas à partager notre page Facebook à vos confrères et consœurs / jeunes étudiants.

Proposition de formation dans un institut de renom :« Difficultés pratiques de l’accompagnement face à la souffrance ,dé...
10/09/2024

Proposition de formation dans un institut de renom :
« Difficultés pratiques de l’accompagnement face à la souffrance ,détresse existentielle, détresse spirituelle et savoir-faire des soignants. »

Lundi 16 septembre 2024, de 15h à 17h

10/07/2024

"Être chrétien, c’est faire fleurir toutes les fleurs dans la certitude que l’amour aura le dernier mot !"

Père Maurice Zundel.

Peinture Séraphine Louis

26/05/2024

« Une bulle d’Espérance »

Voici un billet d’Isabelle de Gaulmyn* qui en réjouira plus d’un(e). Elle y commente la dernière « bulle » du pape François qui, même si celle-ci en aura irrité certains, revient encore sur la vertu d’espérance.

A l’heure où notre monde cultive le catastrophisme, nous enfermant ainsi dans une terrible impuissance, son texte vient orienter nos regards vers ces lieux où se vit « l’alliance sociale » : solidarité avec les personnes en grande fragilité, accueil des migrants, attention aux pauvres, partage de biens communs…

Autant d’occasions qui rejoignent nos aspirations de soignants et en fin de compte correspondent à ce désir de justice placé par notre Créateur au cœur de chacune et chacun.
*publié dans La Croix L’Hebdo des 18 et 18 mai

Les soignants : de nouveaux lanceurs d'alerte*… Les scientifiques du climat ont élevé la voix pour donner l'alerte face ...
21/05/2024

Les soignants : de nouveaux lanceurs d'alerte*

… Les scientifiques du climat ont élevé la voix pour donner l'alerte face au réchauffement climatique et dénoncer l'inaction des décideurs. De la même façon, les soignants commencent à se mobiliser au sujet de l'explosion des maladies pour exiger une réglementation chimique à la hauteur de la science.
En France, des associations de santé environnementale, des scientifiques et des élus ont lancé, en mars 2022, l'appel de Grenoble pour un « Giec de la santé environnementale ». Ils réclament la création d'une autorité scientifique internationale qui, non seulement, donnerait de la visibilité aux problèmes liés à la pollution environnementale, mais imposerait un consensus scientifique pour mettre fin aux controverses et guider les décisions politiques.
… Des voix de scientifiques qui s'élèvent contre le bisphénol A dans les biberons, les investissements des banques dans les énergies fossiles, la précarité énergétique ou la création de mégabassines qui assèchent les nappes phréatiques, sont des appels désespérés pour alerter sur la situation dramatique qui se produit sous leurs yeux. Une « neutralité » de la science qui n'insisterait pas sur la gravité des désastres écologiques, un non-engagement des différents domaines scientifiques, dont la santé, touchés par ce sujet, ce serait plutôt cela qui devrait être qualifié de posture extrême, un parti pris compte, tenu de l'urgence à agir.
Ainsi le métier de soignant appelle à une réflexivité, c'est à dire une réflexion nécessaire sur la façon de penser de faire la santé, l'incluant dans une perspective de monde changeant, appelant les professionnels à lever le nez de leur pratique et à se demander de quelle façon ils pourraient préserver la santé… Cela implique enfin d'appeler à des projets de politiques publiques participant à la création de milieux de vie favorables à la santé, par tous les moyens, avec une attention particulière portée aux inégalités environnementales et sociales de santé et aux problématiques d'accès aux soins.
*Cf. Mélanie Popoff in Perturbateurs endocriniens, on arrête tout et on réfléchit ! Edition Agir pour l’environnement, Page 104 à 106.

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