Ilaria Rubei - Éclosion du Soi

Ilaria Rubei - Éclosion du Soi Accompagnatrice initiatique et thérapeutique, auteure, formatrice. Mon travail se focalise sur la Relation. Avec la Source, avec l'autre, avec
le monde.
(1)

L'union s'incarne au cœur des nos relations. Ce qui fait vibrer au plus profond mon coeur c'est d'accompagner et partager le voyage d'éveil à notre nature Inifnie, libre, créatrice, aimante, éternelle. C'est d'aider des autres voyageuses/eurs à reinteger/soigner leurs parties blessées, à se libérer des croyances qu'on a absorbées pendant le chemin, fondés sur une mis-perception de l'ÊTRE immense q

ue nous sommes en réalité. C'est de cheminer ensemble pour revenir à la conscience de la merveille de l'être que nous sommes, à la conscience du tout possible, de l'interconnexion de toutes choses, de l'unité essentielle de ce qui est. LE CACAO LES PLANTES ENSEIGNANTES ET LE CHAMANISME:

Le travail avec la Mère Terre et les plantes enseignantes a été un tournant énorme dans ma vie: le Cacao et le Mapacho font partie de cette famille des plantes sacrés dites maîtresses, car elles delivrent un enseignement, ce que on a besoin d'entendre selon ou' nous sommes dans notre voyage d'éveil de la conscience. Le Cacao est un esprit féminin, elle est porteuse d'une médecine puissante et douce à la fois:
elle travaille sur l'ouverture et la guérison du Coeur,
sur l'ouverture du troisième oeil et l'access aux royaumes subtils de l'existence. Mes cérémonies sont des voyages à l'intérieur de Soi canalisé quelque heure avant la cérémonie selon la composition du groupe, et consiste dans des essoufflés par le Cacao pour faciliter la rencontre avec ce qui est vivant en nous, et des mondes invisibles à l'intérieur des mondes, avec les guides, les alliés. Et sons, les bols, le tambour, l'hochet, le Gong, le koshi, ma voix. Vos instruments si le coeur vous en dit. Mes cérémonies (existent un'inifinité de travailler avec le cacao) sont de voyages statiques pour la plupart, d'intérieurisation, 'esprit de la plante va vous donner un "enseignement" pendant la cérémonie et/ou dans les jours qui suivent ( le processus dure bien au délà du temps de la cérémonie), un éclairage sur ce qu'a besoin d'être vu, libéré, et sur ce qui est possible. L'espace du cercle Sacré de Cérémonies est un espace habité, nombreux ont la perception nette des presences qui les aident à libérer, transmuter, couper, ouvrir, voir. Dans l'espace du Coeur intérieure que nous rejoignons pendant la Cérémonie vous reconnectez l'alchimiste magicien en vous : dans le jardin de guérison de votre coeur nous irons à donner vision, vie, énérgie et foi à vos rêves, à l'aide de vos alliés, de votre Âme. C'est le lieu de création consciente de changements que voulez manifester dans vos vies. La cérémonie est un espace de rencontre avec Vous Mêmes
et la vision de vie qui vit dans votre Coeur:
c'est un espace de nettoyage, libération, de transmutation, de re composition, et re-création. Comme tous les relations celle avec le Cacao aussi c'est un lien que a besoin d'etre nourri d'amour, d'engagement, de communication, de presence. Cela veut dire que bien qu'Elle serait plus qu'heureuse de vous rencontrer et souffler la mémoire dans votre coeur juste une fois, les effets de cette relation grandissent à furie et mesure que vous continuez le travail avec la plante. Comme toutes relations avant de lasser les défenses et profiter des cadeaux de l'intimité, il est nécessaires se sentir en sécurité dans la rencontre. Pour cela on a souvent besoin de temps. Plus vous pratiquerez ce dialogue avec l'esprit de la plante et votre Coeur, plus les mondes à l'interiéur de vous mêmes vous deviendront accessibles, et plus les fleurs de votre coeur pourront pousser et parfumer vos vies. LE TRAVAIL AVEC LES FEMMES:
J'aime aider les femmes à éveiller le divin féminin en elles-mêmes, à intégrer la perception d'elles-mêmes en tant que Déesses qu'elles sont en réalité; les accompagner à identifier et à offrir au monde leurs dons/ médicinés uniques, à soigner Leurs blessures collective et individuelle de neglet, abus, impuissances. Et se relier au Sacré en elles-mêmes, au Grand Mystère, et à marcher dans la célébration d'elles-mêmes, dans le respect profond d'elles-mêmes, dans le courage de vivre leurs rêves de Coeur. Je les accompagne en groupe dans mes Cercles de Femmes en Pleine et Nouvelle Lune,
Les ateliers de sexualité sacré, sur la pratique de l'oeuf de Yoni,
dans les ateliers sur leur cycle, les archtypes,
danns les séances de Benediction de l'Uterus et guérison de l'uterus
Je les accompagne en inddividuel aussi. Je Suis passionnée de la relation de Couple, et de la relation consciente tout court. La RELATION:
le potentiel de l' UNION SACRE'
Je crois profondément que la relation est le lieu de la guérison ultime, est là que l'Unité se dévoile et se réintègre: mais qu'il y a besoin d'apprendre à la vivre en conscience, car pour cela on n'a pas recu de modele autre que ceux d'inconscience des générations que nous ont précédés. La relation est "un trauma trigger", et le lieu dans le quel le passé irrésolu refait inevitablement et intensément surface et que si on apprends à traverser cela en conscience, avec des outils, et au sein de la connection, Ce passé a finalement la chance d'être guéri et nous d'être libérés. Mon parcours de formation:

Formation continue au Cacao Sacré
Formation chamanique continue
Formation : "Guérison de l'enfant intérieur",
Formation "Moon Mother" with Miranda Gray,
Formation Reiki Usui Niveau Maître enseignant,
Formation "Triangle d'Or d'Isis",
Formations accompagement du féminin
Supervision continue à l'accompagement du féminin
Formation continue à la réunion du Féminin et Masculin
Formation Sound Healing,
Formation Access Bars,
Formation Imago Therapy di H. Hendrix pour la Relation Consciente,
Communication Non violente, plusieurs enseignanates,
Radical Forgiveness avec C. Tipping,
Formation" Completion Process"
Formation 'civilization upgraders", Bentinho Massaro
Formation Theta Healing
Byron Katie "the Work"
Formation Oeuf de Yoni, ou Oeuf de Jade

Ce qui nous a le plus profondément manqué est en même temps une flèche qui nous indique avec une intensité infaillible c...
01/09/2026

Ce qui nous a le plus profondément manqué est en même temps une flèche qui nous indique avec une intensité infaillible ce que notre cœur aspire à incarner, à réaliser et à expérimenter.

L’autre visage du manque est le désir.
Et le désir redirigé dans la bonne direction
est le prélude d’une réalisation inévitable.

— Ilaria Rubei

Pour aller plus loin, je vous invite à découvrir mon travail d’accompagnement.

Parfois, ce n’est pas le silence qui fait le plus de bruit.C’est tout ce qu’il vient réveiller en nous.Et c’est peut-êtr...
31/08/2026

Parfois, ce n’est pas le silence qui fait le plus de bruit.

C’est tout ce qu’il vient réveiller en nous.

Et c’est peut-être là que quelque chose de nouveau peut commencer :
non pas apprendre à ne plus désirer autant,
mais apprendre à rester avec soi au cœur même du désir.

Si ce texte résonne avec quelque chose que tu traverses en ce moment, et que tu souhaites être accompagnée dans cet espace,
tu peux m’écrire en privé.

🩷

Ilaria

One Night Stand. Pourquoi pas ?Elle venait de rencontrer un homme.Il lui plaisait beaucoup. Il y avait du magnétisme, de...
31/08/2026

One Night Stand.
Pourquoi pas ?

Elle venait de rencontrer un homme.
Il lui plaisait beaucoup. Il y avait du magnétisme, de la chimie, une forte attraction sexuelle réciproque.
Et presque immédiatement, une question s'est imposée dans son esprit :
Mais lui, qu’est-ce qu’il veut ?
Une relation ? Une aventure ? Une nuit ? Quelque chose qui puisse se construire dans le temps — ou pas ?

Cette femme savait qu’elle désirait dans sa vie une relation
profonde et durable.
Elle avait parcouru d'ailleurs un bien long chemin pour apprendre à reconnaître ses limites, écouter ses besoins, ses désirs, pour s'accorder de dire non.

Ce non qui pendant longtemps, lui avait été presque inaccessible.

Elle s’était souvent retrouvée dans cette position, choisie et non choisie à la fois, d’être l’objet du désir de l’autre, plus attentive à ce que lui voulait vivre qu’à ce qu’elle-même désirait.

Et cela pour de nombreuses raisons : pour s’assurer de sa présence, pour l’attacher à elle, parce qu’elle ne croyait pas qu’un homme resterait si son propre rythme, son désir ou ses limites ne correspondaient pas aux siens.

Puis était venu ce mouvement essentiel.
Non.

Et aujourd’hui, quelque chose en elle affirmait presque le contraire :
Jamais plus.

Jamais plus je ne vivrai une relation avec un homme qui ne veut rien d’autre qu’une expérience sexuelle avec moi.

Ce mouvement avait des racines dans son histoire et une réelle justesse.

Il lui avait permis de retrouver sa dignité, de ne plus se prêter à ce qu’elle ne désirait pas et, surtout, de commencer à se demander ce qu’elle voulait, au lieu de répondre au désir de l’autre.

Mais quelque chose s’était progressivement rigidifié.

Ce qui avait été un passage essentiel était devenu une règle, une autre mais différente. Avait donc perdu l’écoute
du vivant en elle.
Avant, le désir de l’homme déterminait son oui.
Maintenant, si le désir de l’homme restait sexuel, il déterminait son non.

Dans les deux cas, quelque chose restait profondément organisé autour de l’homme.

Qu’est-ce qu’il veut de moi ? Comment me désire-t-il ? Quelle place veut-il me donner ? Est-ce qu’il veut m’utiliser ?
Est-ce qu’il me voit seulement comme un morceau de chair ?

Des questions lourdes d’histoire, personnelle, mais aussi collective.

Et une question beaucoup plus simple risquait de ne pas être entendue :
Et moi, dans cet instant, avec cet homme, qu’est-ce que je désire vivre ?

Elle savait qu’elle avait envie de lui.
Elle ne savait pas encore si elle voulait une relation avec lui.
Elle venait de le rencontrer. Elle ne savait pas encore vraiment qui il était, ni si elle-même aurait envie de le revoir ensuite.
Elle lui demandait des garanties qu’elle-même n’était pas encore en mesure de lui donner.

Nous avons alors regardé ce que cette situation venait toucher en elle.

Il fallait descendre un peu plus profondément que les concepts, les principes et la réactivité.
Rencontrer sa vulnérabilité. Sa colère.
Sa profonde tristesse de ne pas avoir été rencontrée, pendant longtemps, comme un être humain avec ses désirs, ses sentiments, ses besoins, sa sensibilité.

Et juste derrière une tristesse encore plus profonde : celle de ne pas s’être elle-même
rencontrée ainsi.
Il y avait également une histoire d’abus.
Et à tout cela s’ajoutait une morale intériorisée :
Si un homme ne veut de moi qu’une expérience sexuelle, cela signifie qu’il ne me
respecte pas.
Et si moi, je ne veux de lui qu’une expérience sexuelle, cela signifie que je suis une "facile".

Mais ces significations attribuées à la situation avaient finalement peu à voir avec l’instant présent.
Et dans l’instant présent, il y avait de la joie. De la curiosité. De l’excitation. De l’envie.
Elle ne choisissait pas seulement depuis le présent.
Son passé choisissait dans le présent.

Ni se prêter, ni s’interdire

Une femme qui s’est longtemps dissociée de son propre désir et a vécu en réponse au
désir masculin, présumé ou réel, ne conquiert pas sa liberté simplement parce qu’elle a appris à dire non.
Son non peut être profondément juste. Il peut être pleinement le sien, le non vivant et
nécessaire de cet instant.
Mais il peut aussi devenir une réaction à hier.
De la même manière, dire oui n’est pas toujours un signe de liberté.
Un oui peut naître d’un élan, d’une spontanéité, d’une joie. Mais il peut aussi venir de la peur de perdre l’autre, du besoin d’être désirée, de séduire, de la difficulté à sentir ses propres limites, ou son vide.
La liberté n’est pas contenue dans la forme de la réponse.
Elle nous demande de découvrir depuis quel lieu la réponse — la véritable possibilité de choisir — surgit.
Et son désir profond d’une relation durable n’était pas en contradiction avec cela.

Elle pouvait désirer profondément construire une relation dans sa vie sans savoir si elle désirait la construire avec cet homme.
Et elle pouvait laisser la vie se mouvoir à travers elle, avec cet homme-là, peut-être même seulement pour une nuit.

Et l’amour dans tout cela ?

C’est tout un chemin que de se reconnaître le droit et l’aspiration à vivre la sexualité
en laissant l’amour y circuler, l’habiter.
Mais il est nécessaire d’être très prudent avec ce mot.
Car l’amour qui habite réellement la sexualité reste, je crois, quelque chose
de plus rare de ce que nos mots racontent, souvent.

Or la sexualité porte une histoire immense de prédation, de possession,
d’objectification, de morale, d’abus, de honte, de domination, de peur et de contrôle.
Et aujourd’hui, le mot amour est parfois utilisé avec une grande facilité.
Nous confondons facilement ce qui est amour avec ce qui ne l’est pas.
Tout ce qui se présente comme ouvert, libéré ou conscient n’est pas nécessairement de l’amour.

Parfois, derrière ce que nous appelons liberté se cache la peur, le besoin d’être
vu comme libre, désirable, affranchi.
Quelqu’un peut multiplier les partenaires parce que l’intimité avec une personne réveille la peur d’être englouti, enfermé, dépendant, ou amené à se trahir lui-même.
À l’inverse, quelqu’un peut s’interdire une expérience profondément désirée parce qu’il a peur de perdre le respect de l’autre, son image ou sa propre valeur.

Aucune forme n’est en elle-même une preuve d’amour ou de liberté.
Ni la monogamie. Ni le polyamour. Ni le libertinage. Ni l’abstinence. Ni le oui. Ni le non.

L’amour peut habiter une infinité de formes. Peut-être toutes les formes.
Mais l’amour n’est pas la peur.
Et cette différence-là est fondamentale.

Alors la question pourrait devenir :
Ce qui m’anime, ce qui me met en mouvement, ce que je suis en train de chanter à travers mon choix — est-ce une chanson de peur ou une chanson de joie ?

Est-ce que je dis oui parce que j’ai peur que l’autre se désintéresse ?
Est-ce que je dis non parce que j’ai peur d’être jugée ? Est-ce que je demande une promesse parce que j’ai peur de souffrir demain ? Est-ce que je multiplie les rencontres parce que j’ai peur de l’intimité ?

Ou est-ce que quelque chose de vivant cherche simplement à se vivre à travers moi ?

Est-ce que mon choix naît d’un manque ou d’une forme de plénitude ?
Est-ce que je cherche dans la sexualité quelque chose qui devrait me faire sentir vivant, me distraire de moi-même, calmer ma solitude ou couvrir un manque affectif ?
Ou est-ce que je me sens vivant, et que cette rencontre vient résonner avec la vitalité qui m’habite déjà ?

J’accompagne aussi des hommes qui vivent une consommation compulsive de pornographie. Et derrière ce qui apparaît en surface comme une pulsion sexuelle, nous rencontrons parfois une immense solitude, un manque de contact, de tendresse, d’intimité, de lien.

Cela ne signifie pas que tout désir sexuel cache une blessure. Ni qu’une sexualité dite libre serait nécessairement l’expression d’une plénitude.

Ce serait simplement remplacer une morale par une autre.
Il s’agit plutôt d’aller voir un peu plus profondément que la surface des choix. De ne pas nous arrêter aux principes et aux concepts. De revenir au ressenti. Et d’écouter.

Aspirer à ce que l’amour habite notre sexualité ne signifie pas nécessairement transformer chaque rencontre sexuelle en promesse, en engagement ou en relation.

Dans cet instant, avec cette personne, l’amour peut aussi avoir le visage du jeu.
Car l’amour est une parole assez vaste pour accueillir une infinité de visages.
Il peut être expansion. Jeu. Légèreté. Communion. Joie. Jouissance. Plénitude.
Partage. Curiosité. Célébration. Tendresse. Respect. Liberté. Et tant d’autres choses encore.
Tout en étant, fondamentalement, l’opposé de la peur.

Alors peut-être que le discernement ne consiste pas à trouver une nouvelle règle qui
nous dira quand dire oui et quand dire non.
Mais à devenir suffisamment présents pour disposer réellement des deux.
Être libre ne signifie pas choisir le contraire de ce que nous choisissions autrefois.

Être libre, c’est peut être un pas d’après.

C’est tenir dans nos deux mains un oui et un non également légitimes et disponibles, instant après instant.

Si ce texte fait écho à votre expérience et que vous souhaitez être accompagné·e dans ce cheminement, vous pouvez m’écrire en privé.💚

Avec amour,
Ilaria Rubei

Quand attendre un message devient une longue apnée.Il y a une façon d’attendre qui anticipe, qui sourit, et une autre qu...
30/08/2026

Quand attendre un message devient une longue apnée.

Il y a une façon d’attendre qui anticipe, qui sourit, et une autre qui ressemble à une longue apnée, dont l’autre détermine la durée.

Tu attends qu’il t’écrive.

Vous vous fréquentez depuis quelque temps, ou depuis plus longtemps.

Quand vous êtes ensemble, il y a du désir, de la tendresse, de l’intimité.

Et toi, assez rapidement, tu as commencé à ressentir quelque chose d’important pour lui.

Mais les rencontres sont sporadiques.

Les jours passent. Parfois des semaines.

Et tu attends.

Tu regardes ton téléphone. Tu te demandes quand il proposera de vous revoir.

Tu aurais envie de le chercher. Tu aurais envie de le voir plus souvent.

Mais tu te retiens, tu ne le fais pas.

Quand le silence devient une stratégie

Parce qu’une partie de toi pense qu’il vaut mieux paraître autonome, indépendante, lumineuse. Une femme qui a sa propre vie, qui n’a pas trop besoin, qui sait prendre les choses comme elles viennent. Une femme spirituelle peut-être, en tout cas un peu « résolue », capable de détachement.

Peut-être as-tu aussi l’information ou l’intuition qu’il a tendance à se retirer lorsqu’il sent trop d’attentes peser sur lui.

Alors tu cherches à le rassurer à travers ton silence, comme si tu lui communiquais :

Ne t’inquiète pas.
Je n’aurai pas trop besoin de toi.
Je ne te demanderai pas trop.
Je ne t’enfermerai pas dans une cage.
Tu peux continuer à me désirer.

Pendant ce temps, pourtant, à l’intérieur de toi, il se passe tout autre chose.

Tu te dis que ton comportement est sous contrôle et que c’est lui qui communique, qui agit dans la relation.

Et en réalité, c’est loin d’être le cas.

Ta pensée tourne en boucle autour de lui.

L’anxiété monte, l’attente se prolonge, la frustration apparaît et devient bientôt du ressentiment. Une partie de ta vie semble rester suspendue jusqu’au prochain message.

Tes amies te disent peut-être :

« Laisse tomber. »

Peut-être que cet homme ne désire pas la relation que toi, tu désires.

Mais il y a quelque chose qu’il est important de rencontrer avant d’arriver à une conclusion, et il ne s’agit pas de la forme, du comportement approprié ou stratégiquement fructueux ou infructueux.

Parce que le problème n’est pas que tu désires trop.

Et la solution n’est pas d’apprendre à désirer moins.

Ce qui se passe en toi pendant que tu le désires

La question pourrait être :

Qu’est-ce qui se passe en toi « pendant que tu le désires » ?

Attends-tu que ce soit lui qui fasse le prochain pas parce que tu as besoin de savoir à quel point il te désire « spontanément » ?

Caches-tu ce que tu ressens parce que tu crains qu’en voyant ta vulnérabilité, il puisse te considérer comme moins forte, moins consciente, moins autonome et donc moins désirable ?

Anticipes-tu sa peur, en essayant de ne pas lui donner l’impression d’être enfermé ou responsable de tes états intérieurs ?

Cherches-tu à devenir la femme dont tu imagines qu’elle pourrait le faire tomber amoureux ? En pensant qu’une fois une certaine sécurité conquise, tu pourras enfin te permettre de te montrer un peu plus entièrement ?

Parfois, nous nous retrouvons pris dans une dynamique très douloureuse :

plus nous désirons être rencontrés, plus nous cherchons à devenir la personne que nous imaginons pouvoir être choisie.

Et ainsi, nous devenons de plus en plus difficiles à rencontrer vraiment.

Mais cela ne signifie pas que l’étape suivante devrait être de prendre ton téléphone et d’écrire tout ce qui te traverse.

Parce que la vulnérabilité aussi peut devenir une stratégie, et c’est fréquemment le cas : une stratégie de soulagement.

Parfois, nous disons à l’autre ce que nous ressentons non pas parce que nous sommes libres de l’exprimer, mais parce que nous n’arrivons pas à rester avec ce que nous ressentons.

S’exprimer peut contenir une demande invisible et « désespérée » :

Fais quelque chose pour que je puisse cesser de ressentir ce manque. Rassure-moi. Dis-moi que je suis importante. Montre-moi que tu me désires.

Entre le silence et la parole

Entre le silence qui cache et la parole qui cherche immédiatement une réponse, il existe un autre espace.

La relation entre toi et toi.

Un espace dans lequel tu n’as pas encore besoin de décider quoi faire.

Tu peux rencontrer le manque. La peur. Le désir. La part qui attend. Celle qui craint d’être trop intense. Celle qui a peur que, si elle se montrait vraiment, l’autre s’éloigne.

Non pas pour devenir tellement « régulée » que tu n’aurais plus aucun besoin ni aucun désir.

Mais simplement pour ne pas la laisser seule, ni la déléguer à l’autre, précisément pendant qu’elle désire quelqu’un.

Cet espace ne sert pas seulement à te calmer avant de parler à l’autre.

C’est un lieu dans lequel, fois après fois, tu apprends à te retrouver.

Jusqu’à ce que le fait de te retrouver devienne progressivement une partie de ta manière d’être et d’entrer en relation.

Et alors, parfois, les mots eux-mêmes ne changent même pas.

Tu peux continuer à dire : « J’aimerais te voir davantage », et la même phrase acquiert une énergie complètement différente.

Tu peux désirer profondément. Tu peux désirer qu’il te cherche, qu’il ait envie de te voir, qu’il désire une relation plus présente avec toi.

Tu n’as pas besoin de devenir indifférente pour être libre.

Mais tu ne lui confies plus la tâche de répondre, à travers son comportement, à une question qui ne peut pas trouver entièrement sa réponse en lui.

Peut-être qu’après t’être rencontrée, une partie de l’intensité cesse d’être de la peur.

Peut-être que quelque chose de plus précis émergera :

« Je me rends compte que je désirerais davantage de continuité entre nous. »

Peut-être que ce jour-là, tu n’auras plus besoin de rien dire.

On ne le sait pas à l’avance. Il n’existe pas de principes définissant le « bon » comportement à adopter.

Parce que le point n’est pas de trouver la phrase juste pour le faire se rapprocher, ni pour performer un nouveau respect de toi-même.

Le lieu depuis lequel le geste naît

Nous nous occupons beaucoup de la forme des choses : quoi dire, quand écrire, qui devrait chercher qui, combien attendre, combien se montrer, combien se retenir, quelles limites adopter.

Mais dans la relation, ce qui compte aussi, et avant tout, c’est le lieu depuis lequel un geste naît.

Le même silence peut être liberté ou stratégie.

La même parole peut être don ou tentative d’obtenir.

La même vulnérabilité peut ouvrir un espace ou contenir une demande qui n’ose pas se nommer.

La forme peut être identique. Le fond est différent.

Et le fond se ressent.

Il se ressent dans la manière dont nous parlons, dans la manière dont nous attendons la réponse, dans l’espace que nous laissons à l’autre, dans ce qui se passe à l’intérieur de nous lorsque sa réponse ne coïncide pas avec celle que nous espérions.

Lorsque ce lieu intérieur change, quelque chose change aussi dans l’espace de la relation.

Quelque chose peut commencer à circuler de manière plus légère, plus libre, plus aimante.

Faire son pas sans faire celui de l’autre

Et alors, nous pouvons progressivement laisser exister dans la relation deux personnes réelles.

Toi, avec ton désir.

Lui, avec le sien.

Tu peux faire ton pas, sans faire le sien.

Tu peux exprimer ce qui est vrai sans l’utiliser pour produire la réponse dont tu as besoin.

Et tu peux laisser la réponse de l’autre — quelle qu’elle soit — cesser progressivement d’être quelque chose que tu dois contrôler, quelque chose qui te définit, pour devenir quelque chose qui t’informe sur la réalité de la rencontre.

La relation avec l’autre commence aussi dans la manière dont nous restons avec nous-mêmes lorsque l’autre n’est pas là.

Con amore :)
Ilaria Rubei

Entre magnificence et vulnérabilité se dessine le visage de chaque être humain.Ce que j’aime dans les cercles, mais auss...
26/08/2026

Entre magnificence et vulnérabilité se dessine le visage de chaque être humain.

Ce que j’aime dans les cercles, mais aussi un peu dans tous les espaces qui portent cette intention sincère, c’est cette possibilité d’être vrais ensemble. d
De déposer le masque social que nous présentons au monde et de partager un espace d’authenticité dans lequel on se sent profondément accueilli dans toute la richesse de l’expérience humaine, dans toutes ses couleurs.

C’est un espace dans lequel l’exposition de la vérité de l’un ouvre un espace de résonance chez l’autre, comme si, enfin, le voyage humain pouvait être profondément partagé, et que nous le reconnaissions enfin comme profondément commun.
Cela brise pour un instant l'illusion d’isolement et sa tendance à croire que le reste du monde vit d’une manière tellement différente, si encouragée à l'époque des vies en vitrine sur instagram.

Là, on se retrouve humain parmi les humains, avec des thèmes semblables, des réponses intérieures semblables, des aspirations semblables,
tout en étant chacun cet être unique, mais en se sentant un peu plus partie de la famille humaine.

Cela, je le trouve sans prix. C’est ce qui me nourrit et ce qui, je crois, nourrit le cœur. Ce sentiment, cette expérience d’authenticité partagée, lorsqu’elle se crée, répare quelque chose d'important. Réveille quelque chose d'important.
Être vu, voir, se reconnaître, frères et sœurs dans un même voyage, avec des défis communs, des difficultés communes, des aspirations communes.

Et il y a un fond qui est plus que commun, qui est un, et qui s’exprime dans cette spécificité des formes, quelle que soit la forme, chacune étant une richesse pour le tout.

Prochains rdv :

Cercle de femmes sous l'éclipse lunaire 🌹
Vendredi 28 août, 19h15 - 21h30, Paris 5ème.
https://www.billetweb.fr/cercle-de-femmeseclipse

Constellations ✨️
29 août, 14h30- 17h30
Paris 3ème
https://www.billetweb.fr/constellations37

Breathwork et cacao 🤎
29 août
18h-20h15
Paris 3ème
https://www.billetweb.fr/breathwork-et-cacao61

Et puis la cérémonie du Cacao d'equinoxe, 19 septembre.

Avec amour
Ilaria Rubei

Qu’est-ce que cela veut vraiment dire, s’écouter ?Nous parlons beaucoup d’écoute de soi. Mais lorsque nous tournons notr...
24/08/2026

Qu’est-ce que cela veut vraiment dire, s’écouter ?

Nous parlons beaucoup d’écoute de soi. Mais lorsque nous tournons notre attention vers l’intérieur, qu’écoutons-nous réellement ?

Notre mental ? Nos peurs ? Nos émotions ? Nos besoins ?

Et est-ce que tout ce qui vient de l’intérieur vient nécessairement de notre profondeur ?
Non. L’écoute demande de traverser les vagues en surface pour rejoindre un lieu réceptif, où la sagesse respire, où le désir vibre librement, au-delà de la réactivité, de la pulsion, des tentatives de réparation, des désirs désorientés et des conditionnements.

C’est cette écoute que j’appelle inspiration.

L’inspiration ne se fabrique pas. Elle surgit.

Et puis vient un autre mouvement, autant importante : donner forme à ce qui cherche à devenir expérience.

C’est cette rencontre entre inspiration et structure, entre réceptivité et mise en forme, entre féminin et masculin, que je vous propose d’explorer lors de notre prochain Cercle de femmes.

🌿 CERCLE DE FEMMES — INSPIRATION & STRUCTURE

📅 Vendredi 28 août à 19h10 - éclipse lunaire
📍 Paris / 5ème

Toutes les informations et inscriptions dans l’événement⬇️ dans le 1er commentaire.

🦋On clôture le cycle des éclipses ensemble pour en ouvrir un autre enraciné dans plus de Cœur.

Avec amour
Ilaria Rubei

« Ce que je vois chez l’autre est un miroir de moi. »Nous avons tellement entendu cette phrase.Et si le lien entre ce qu...
20/08/2026

« Ce que je vois chez l’autre est un miroir de moi. »

Nous avons tellement entendu cette phrase.

Et si le lien entre ce qui nous touche chez l’autre et ce qui se passe en nous était réel, mais beaucoup moins linéaire que nous le croyons parfois ?

Quelques réflexions que j’avais envie de partager avec vous aujourd’hui.

Avec 🩷
Ilaria

« Ce que je vois chez l’autre est un miroir de moi. »Combien de fois avons-nous entendu cette phrase ?Si le comportement...
18/08/2026

« Ce que je vois chez l’autre est un miroir de moi. »

Combien de fois avons-nous entendu cette phrase ?

Si le comportement critique de quelqu’un me dérange particulièrement, cela signifie que moi aussi, je suis critique.

Si je perçois chez l’autre du contrôle, de l’égoïsme, de la manipulation, cela signifie que ces mêmes parts sont en moi et que je ne veux pas les reconnaître.

Vraiment ?

Est-ce aussi simple que cela ?

Cela peut certainement arriver.

Un comportement que je juge fortement chez l’autre peut effectivement me mettre en contact avec une part de moi que, au cours de mon histoire, j’ai appris à réprimer parce que je l’ai perçue comme dangereuse, mauvaise, tout simplement inacceptable.

Mais ce n’est qu’une possibilité parmi d’autres.

Je crois que ce qui se passe entre l’extérieur et l’intérieur est beaucoup plus complexe.

Ce qui devient réellement intéressant pour moi, ce n’est pas d’établir immédiatement ce qu’est l’autre, ni de conclure que ce que je vois en lui doit nécessairement exister de la même manière en moi.

C’est observer ce qui se passe en moi, en sa présence.

Et c’est précisément ce que nous faisons rarement, et ce qui change complètement la dynamique relationnelle : celle entre nous et nous-mêmes, et celle entre nous et l’autre.

Un comportement, une parole, une certaine manière d’entrer en relation.

Et soudain, quelque chose en moi se contracte.

Le corps se ferme, je me mets en alerte.

De la colère, de la peur, de la tristesse ou du rejet émergent.

Et cela est déjà un signal précieux, car cela me dit :

ici, quelque chose a été touché.

La sensation épidermique que j’éprouve en présence de l’autre n’est pas quelque chose à dévaloriser.

Elle peut saisir quelque chose d’extrêmement vrai.

Mais il est important de la distinguer de l’interprétation que j’en fais immédiatement.

La sensation est une information.

Elle n’est pas encore nécessairement toute la vérité sur ce qui est en train de se passer.

Très souvent, à ce moment-là, toute notre attention se tourne vers l’autre.

Ai-je raison de percevoir ce comportement comme manipulateur ?

Est-il en train d’essayer de me contrôler ?

Ce qu’il fait est-il critique, intrusif, centré uniquement sur son propre besoin ?

Ce sont des questions qui peuvent être tout à fait légitimes.

Mais il est essentiel d’en ajouter une autre :

Qu’est-ce qui est en train de se passer en moi pendant que cela arrive ?

C’est ici que commence le retour à soi.

Revenir au corps.

Sentir la contraction.

Écouter l’émotion.

Prendre conscience de ce que nous sommes en train de nous dire intérieurement.

Qu’est-ce que je crains ?

Qu’est-ce que ce qui se passe signifie pour moi ?

Qu’est-ce que cela semble dire de moi, de l’autre, de la relation ?

Avec patience, tirer ce fil.

Parfois, il nous conduit à une mémoire.

Je peux, par exemple, me retrouver face à une personne qui met en œuvre un comportement que je perçois comme manipulateur et découvrir que ce comportement touche quelque chose de très ancien.

Peut-être une relation dans laquelle, enfant, je me suis sentie manipulée.

Peut-être l’expérience de ne pas avoir pu dire non, de ne pas avoir été écoutée, d’avoir dû m’adapter.

Quelque chose du présent rencontre alors quelque chose de mon histoire.

Et cela ne signifie pas nécessairement que ce que je perçois dans le présent est faux.

Les deux peuvent être vrais en même temps.

L’autre peut effectivement être en train d’adopter un comportement qui dépasse l’une de mes limites.

Et ce comportement peut, en même temps, activer une ancienne blessure — et/ou, parfois, la remettre en scène.

Dans d’autres cas, ce qui me dérange tant chez l’autre peut appartenir à une dimension de moi que j’ai appris à réprimer.

Une part que, au cours de mon histoire, j’ai jugée dangereuse, mauvaise, inacceptable.

Ce ne sont que deux exemples.

L’autre peut réveiller une blessure.

Une mémoire, une peur, un besoin, une part oubliée, un désir.

Une aspiration que nous n’avons pas encore reconnue.

Et il peut aussi simplement nous montrer qu’une limite importante pour nous est en train d’être franchie.

La synthèse « ce que tu vois chez l’autre est en toi » me semble trop rapide, trop générale et donc très facilement trompeuse.

Peut-être que oui.

Peut-être que non.

Ce que nous savons, c’est que lorsque quelque chose en nous se contracte fortement, cela mérite notre attention.

Très souvent, nous croyons devoir choisir.

Soit je reconnais le potentiel révélateur de la rencontre, j’accueille l’inconfort et je regarde en moi…

soit je reconnais lucidement ce qui est en train de se passer dans la relation et je pose une limite.

Comme si les deux étaient incompatibles.

Comme si reconnaître que :

« Cette rencontre est en train de révéler quelque chose d’important en moi »

voulait dire :

« Alors je dois accepter ce que l’autre est en train de faire. »

Je ne crois absolument pas que ce soit le cas.

La part de moi qui se réveille m’appartient.

La rencontrer est ma responsabilité.

Et cette rencontre représente une possibilité extrêmement précieuse.

Je peux lui offrir de la présence.

De l’écoute.

Je peux m’intéresser réellement à ce qu’elle ressent.

À ce qu’elle craint.

À ce qu’elle cherche à protéger.

Je peux apprendre à la connaître.

Et je peux aussi lui transmettre un horizon qu’elle ne connaissait peut-être pas encore.

Une vérité plus vaste.

Une autre perception possible.

Une autre manière d’être en relation.

Mais saisir cette opportunité ne signifie absolument pas dire que tout va bien dans la relation.

Pendant que je rencontre ce qui est en train de se réveiller en moi, je peux simultanément observer de manière concrète, réaliste et lucide et dire non, poser une limite, exprimer mon désaccord, une frustration, une colère.

Et je peux le faire sans réduire l’autre au comportement qu’il est en train d’adopter.

Parce qu’une personne est toujours plus grande que le comportement qu’elle manifeste à un moment donné, tout comme c’est le cas pour moi.

Je peux dire non à ce qui est en train de se passer sans transformer l’autre en ce qu’il est en train de faire.

Combien de relations se sont interrompues alors que nous étions encore complètement identifiés à ce que nous ressentions ?

Quelque chose chez l’autre nous a blessés, irrités, mis en alerte.

Nous avons ressenti une réaction presque épidermique, immédiate, intense.

Et à partir de cette intensité non explorée, nous avons conclu qui était l’autre, ce qu’il était en train de faire, ce que cette relation signifiait.

Sans nous mettre réellement à l’écoute de la part qui s’était activée, et souvent aussi sans véritablement communiquer.

Sans dire à l’autre ce que nous avions perçu.

Ce qui nous avait blessés et la résonance intérieure de ce qui se passait.

Et donc, au fond, sans donner à la relation la possibilité de nous montrer ce qui aurait pu se passer ensuite.

Cela ne signifie pas que toutes les relations doivent se poursuivre.

Parfois, même après nous être profondément écoutés et avoir communiqué avec responsabilité et vulnérabilité, l’autre ne peut pas se rencontrer lui-même, ni nous rencontrer.

Mais ce discernement, très souvent — pour ne pas dire toujours — ne peut arriver qu’après avoir traversé ce processus.

Interrompre alors que nous sommes encore complètement identifiés à la première réaction que l’autre a suscitée en nous laisse une zone de nous-mêmes non rencontrée, une fois encore.

Et cette zone se représentera, parce que le voyage semble être de revenir à notre entièreté.

Je peux partir avec ma blessure exactement telle que la relation l’a trouvée, ou laisser la relation devenir le lieu de la transformation.

Transformation intérieure, et transformation du lien.

Communiquer devient alors une part essentielle du processus.

Après être revenu à soi, revenir à l’autre.

Dire ce que nous avons vécu, poser éventuellement une limite.

Rester ouverts à écouter sa réponse.

Et observer ce qui se passe.

Chez l’autre aussi, il existe des
Parts blessées, effrayées, qui cherchent à contrôler, qui réagissent pour se protéger.

Nous sommes humains, tous en chemin.

Et l’autre aussi peut, s’il le choisit, se réapproprier ce qui est en train de se passer en lui : il peut accepter de voir, observer avec lucidité la modalité à travers laquelle il entre dans la relation, accéder à une autre possibilité de réponse.

La relation peut devenir un contenant de révélation réciproque.
Elle n’est pas le lieu où il n’existe aucune tension, au moins de se tenir pas mal mutuellement à la périphérie.

Elle n’est pas non plus un lieu où tout doit être accueilli au nom de la spiritualité ou de l’évolution de la conscience,

Mais un espace dans lequel le contraste peut devenir une occasion de connaissance et d’intimité.

Chacun dans son propre espace.

Chacun responsable de ce qui s’active en lui.

Et tous les deux capables de regarder ce qui est réellement en train de se passer entre eux.

Pour moi, une relation peut devenir profondément transformatrice parce que ce qui se passe peut être rencontré.

Naturellement, cela demande deux personnes disponibles pour vivre ce mouvement.

L’autre peut aussi ne pas vouloir ou ne pas réussir, et cela aussi est quelque chose à accepter.

Avec lucidité.

Parfois, le lien se transformera.

Parfois, les chemins se sépareront.

Le mouvement consiste précisément à parvenir à tenir ensemble ces deux vérités :

Ce que cette rencontre réveille en moi m’appartient.

Ce que l’autre choisit de mettre en œuvre dans la relation lui appartient.

Et entre ces deux responsabilités, un espace nouveau peut s’ouvrir.

Et, lorsque cela n’est pas possible, pouvoir poursuivre ailleurs, sans se sentir nécessairement séparés.

Pour aller un peu plus loin et ne pas rester seulement dans la compréhension de ce processus, j’ai créé « Quand l’autre me touche », une expérience guidée offerte.

À partir d’une situation concrète, je vous accompagne à explorer ce que la rencontre avec l’autre révèle de vous, pour ouvrir un espace différent dans la relation.

Vous pouvez recevoir l’expérience ici :

https://ilariarubei.com/quand-lautre-me-touche/

Je viens tout juste de la créer, j’espère vraiment qu’elle vous nourrira.

Avec amour,
Ilaria Rubei

Adresse

Eclosion Du Soi, Paris
Paris
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