Amandine Didelot

Amandine Didelot Tu gères partout. Mais tu ne ressens plus rien. Redevenir vivante grâce à mes mains. Ostéopathe somato-émotionnelle
& Accompagnante en conscience corporelle

Ostéopathe D.O. · Régulation du système nerveux · Perros-Guirec
Soirée Présence le 29 juin · Envoie PRÉSENCE en message

09/06/2026

La question qu'on me pose aujourd'hui : pourquoi cette phrase est le pire conseil qu'on puisse donner à un
système nerveux en alerte ?

Parce qu'elle suppose que tu décides. Mais tu ne décides pas : c'est ton système nerveux qui tient, en pilote
auto, parce qu'à un moment il a appris que rester en alerte était plus sûr.
Tu peux te répéter la phrase autant que tu veux. Ton SN ne lit pas les mots. Il lit ton corps : l'arrière qui reste
tendu, le visage fermé, les yeux serrés. Tant que le corps dit « danger »
, il ne lâche rien.

Ce qui fait lâcher un système nerveux, ce n'est pas une injonction. C'est un signal de sécurité, dans le corps,
d'abord. Le calme vient après. Jamais avant.

Ma réponse est en vidéo, et j'ai mis le repère concret à tester en premier commentaire.
Dis-moi en commentaire quelle phrase « qui aide » t'a déjà donné envie de hurler : je réponds à chacune.
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Ton enfant te raconte sa journée. Et tu n’as rien retenu.Tu fais tous les bons gestes, et tu n’y es pas. Ton mari pose s...
09/06/2026

Ton enfant te raconte sa journée. Et tu n’as rien retenu.

Tu fais tous les bons gestes, et tu n’y es pas. Ton mari pose sa main sur toi le soir et c’est le blanc, ni désir ni rejet. Tu ris au bon moment en soirée et rien ne t’atteint. Et la nuit, tu te réveilles à 4h12, le cœur qui cogne, sans raison.

Si tu t’es reconnue dans une seule de ces scènes : ce n’est pas dans ta tête. Ni une dépression, ni l’âge, ni la fatigue. C’est un signal de ton système nerveux. Tu n’es ni f***e ni faible.

Ce que tu ressens a un nom et un mécanisme précis. Tu n’es pas seule à le vivre.

Tu te reconnais dans laquelle de ces scènes ? Dis-le moi en commentaire.

Je suis Amandine Didelot, ostéopathe spécialisée en régulation du système nerveux à Perros-Guirec. Je te reçois dans mon cabinet.

07/06/2026

Ton enfant se réveille toutes les nuits et tu culpabilises de ne plus être vraiment là pour lui le jour.

Mais ce n’est pas un problème de volonté.

Quand le sommeil est fragmenté nuit après nuit, ton système nerveux passe en mode survie. Il mobilise toutes ses ressources pour te maintenir debout. Il n’en reste plus pour la connexion, la patience, la présence.

Ce n’est pas toi qui es absente. C’est ton biologie qui fait son travail.

Les neurosciences montrent que la privation de sommeil altère directement notre capacité à entrer en relation — avec nos enfants, notre conjoint, nous-mêmes.

La première étape n’est pas de “faire des efforts pour être plus présente.” C’est de comprendre ce que ton corps traverse.

07/06/2026

Le corps ne sait pas mentir. La bouche, si.

Une patiente peut me répéter que tout va bien. Si l’arrière de son corps ne se dépose pas sur la table, c’est que son système nerveux est resté en alerte. Je ne discute pas avec le mental : j’écoute le corps, et j’attends qu’il lâche.

Abonne-toi : je réponds à une de ces questions chaque jour.

« Je n'ai pas le temps pour un truc de plus. » Je l'entends souvent. Alors ce n'est pas un truc de plus.Le soir, sur le ...
06/06/2026

« Je n'ai pas le temps pour un truc de plus. » Je l'entends souvent. Alors ce n'est pas un truc de plus.

Le soir, sur le tapis, ton corps est là et ton attention est déjà partie — le bain, les mails, demain. On ne se rebranche pas en se forçant à « être présente » : ça, c'est encore le mental qui commande. L'accès au ressenti repasse par le corps.

Le geste : une expiration, plus longue que l'inspiration. Tu souffles lentement, comme pour faire trembler une flamme sans l'éteindre. Trois secondes. Par le souffle, ton corps reçoit un signal de sécurité — tu changes d'état par le bas, pas dans ta tête.

Ce n'est pas un protocole, pas une recette identique pour toutes. Juste ce souffle, une fois, quand tu remarques que tu es partie. Le reste se construit sur-mesure.

Ce soir, un seul souffle long. Pas pour « réussir » ta présence — pour rouvrir une porte. Enregistre-le, et écris-moi en privé si tu le te**es.

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Gabrielle vivait dans le rouge. En permanence. Même au repos, même le week-end, son corps ne captait pas le signal « séc...
03/06/2026

Gabrielle vivait dans le rouge. En permanence. Même au repos, même le week-end, son corps ne captait pas le signal « sécurité ». Le matin au réveil, plus d'énergie. Impact sur sa vie : 8 sur 10.

Ce n'était pas un manque de repos. Son système nerveux restait en alerte : il ne recevait pas l'information qu'il pouvait souffler.

Et puis un jour, ça a basculé. Elle me l'a écrit (verbatim, prénom autorisé) : « Je lui disais souvent : tout va bien, TU es en sécurité. Et il y a une semaine, sans réfléchir, j'ai dit : tout va bien, JE suis en sécurité, et j'ai senti qu'il se passait quelque chose dans mon corps. » Le glissement du tu au je. Le moment où la sécurité arrête d'être une phrase qu'on se répète et devient une sensation.

Quelques jours plus t**d : « Par trois fois, j'ai senti mon système nerveux s'activer fortement. Je suis allée marcher, j'ai pensé à mes pieds, j'ai fait du shaking, j'ai respiré. 20 minutes après, ma poitrine s'ouvrait, j'étais détendue et fière de moi. Avant, mon corps aurait mis deux jours à redescendre. »

Ce n'est pas une routine toute faite qui a fait ça. C'est un geste qui colle à son corps, à elle. Toi aussi, ton corps reste en alerte quoi que tu fasses, et ça se travaille pas dans un protocole, dans un accompagnement fait pour toi.

Commente « vivante », je t'envoie le lien en DM.

Tu pilotes des équipes toute la journée. Tu tranches, tu livres, tu ris en réunion. Et le soir, sur le tapis du salon, t...
02/06/2026

Tu pilotes des équipes toute la journée. Tu tranches, tu livres, tu ris en réunion. Et le soir, sur le tapis du salon, tu n'arrives même pas à jouer sans calculer l'heure du bain.

Ce n'est pas que tu aimes moins. C'est que ton système nerveux ne se sent pas en sécurité au même endroit.

Sans que tu décides rien, ton corps scanne en continu : suis-je en sécurité ici ? — c'est la neuroception (Porges, 2004). Au bureau, le cadre te met en mobilisation : tu agis, tu sens. À la maison, face à ce que tu ne peux pas contrôler, il choisit l'autre option : la mise en veille. Le figement.

Ce n'est pas une humeur, c'est une physiologie — la théorie polyvagale décrit ces bascules (Porges, The Polyvagal Theory, 2011).

Ton corps ne t'a pas trahie. Il t'a protégée, là où tu aimes le plus fort. Et ça se régule. Enregistre ce post — demain, on regarde par où on commence.

Tu joues au jeu de société. Tu écoutes le récit de sa journée. Tu fais tous les bons gestes. Et tu n'y es pas.Tu en conc...
31/05/2026

Tu joues au jeu de société. Tu écoutes le récit de sa journée. Tu fais tous les bons gestes. Et tu n'y es pas.

Tu en conclus que tu aimes mal. Que quelque chose s'est cassé en toi. C'est faux. L'amour est intact — c'est l'accès au ressenti qui s'est coupé. Un endroit précis de ta vie est passé en pilote auto, pendant qu'ailleurs — au bureau, avec une amie — tu es bien vivante.

Ça porte un nom. Ce n'est ni une dépression, ni « la fatigue », ni « l'âge des enfants ». C'est un signal du système nerveux, et ça se régule.

Si tu t'es reconnue dans le carrousel, tu n'as pas à « gérer » ça en plus du reste. Enregistre-le, relis-le au calme. Et si une amie joue le même rôle que toi à table, envoie-le-lui — elle se croit seule, elle aussi.

Ce n'est pas toi. C'est 73 %.73 % du travail mental du foyer repose sur les mères. Pas une perception. Un chiffre publié...
27/05/2026

Ce n'est pas toi. C'est 73 %.

73 % du travail mental du foyer repose sur les mères. Pas une perception. Un chiffre publié dans Archives of Women's Mental Health en 2024.

Et ce chiffre prédit la dépression maternelle mieux qu'un test psy.

Planifier. Anticiper. Retenir. Décider. Surveiller mille fils invisibles. 24h/24.

Personne ne le voit. Ton cerveau le fait.

Hier soir, une patiente m'a dit : "Je crois que je suis hypersensible, je sursaute au moindre bruit, je me réveille à 4h12 sans raison."

Réponse honnête : tu n'es ni trop sensible, ni cassée.

Le réveil à 4h12 avec la to-do qui défile, ce n'est pas du caractère. C'est la signature biologique d'une charge cognitive cumulée que ton corps ne peut plus contenir éveillé.

Ton corps fait le boulot de deux cerveaux. Il finit par signaler.

👉 Commente "CHARGE" et je t'envoie en DM un mini-bilan biologique de ta charge mentale.

4 questions + 3 marqueurs corporels que tu peux mesurer sans appareil. 5 minutes. Sans jugement. Pour savoir où tu en es vraiment.

💾 Sauvegarde ce post pour le relire à 4h12. 🤝 Tague l'amie qui s'épuise à porter "la to-do invisible". Elle a besoin de ce post.

Source : Dean L. et al., Cognitive household labor & maternal mental health, Archives of Women's Mental Health, 2024.

Amandine — Ostéopathe D.O spécialisée en régulation du système nerveux. Cabinet Perros-Guirec.





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