Coeur en Corps - Thérapeute psychocorporelle - Lorient

Coeur en Corps - Thérapeute psychocorporelle  - Lorient Accompagnement thérapeutique psychocorporel près de Lorient et en visio.

19/06/2026

☀️ Et si vous profitiez du beau temps pour vous offrir un massage en plein air ?

Ce dimanche 21 juin, la journée s’annonce particulièrement chaude et lumineuse à Ploemeur.

Imaginez-vous installé·e confortablement, à l’ombre, bercé·e par les sons de la nature…

Un moment pour ralentir, relâcher les tensions et revenir pleinement à vos sensations.

Le Massage Pleine Présence est une invitation à déposer le mental et à retrouver un contact doux et sécurisant avec votre corps.

🌿 Massage en extérieur
🌿 Séance personnalisée d’1h30
🌿 À Ploemeur
🌿 Il ne reste que 2 créneaux disponibles ce dimanche

Réservation par message privé ou directement en ligne :

https://coeur-en-corps.reservio.com/ (lien en bio)

Ne tardez pas : les deux créneaux seront attribués aux premières personnes qui réserveront. 🤎

𝗝𝗲 𝗻’𝗮𝗶𝗺𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗰𝗵𝗲́ : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗮𝗰𝘁 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗮𝗻𝗰𝗲Ne pas aimer être touché peut par...
19/06/2026

𝗝𝗲 𝗻’𝗮𝗶𝗺𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗰𝗵𝗲́ : 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗮𝗰𝘁 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗮𝗻𝗰𝗲

Ne pas aimer être touché peut parfois être difficile à expliquer. Certaines personnes se sentent immédiatement tendues lorsqu’on les prend dans les bras, reculent lorsqu’une main se pose sur leur épaule ou évitent les massages, même lorsqu’elles aimeraient réussir à se détendre.

Cette réaction est souvent mal comprise. L’entourage peut l’interpréter comme de la froideur, une difficulté à donner de l’affection ou un rejet de l’autre. Pourtant, le rapport au toucher ne dépend pas seulement de notre volonté ou de nos sentiments.

Être touché suppose de laisser quelqu’un entrer dans notre espace personnel. Cela engage le corps, les limites, la confiance et le sentiment de sécurité.

𝗟𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗰𝗵𝗲𝗿 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝘂𝗻 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗲 𝘁𝗼𝘁𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗻𝗼𝗱𝗶𝗻

Le toucher est l’un de nos premiers modes de communication. Avant même de pouvoir parler, nous découvrons le monde à travers les sensations, la proximité, la chaleur et la manière dont nous sommes portés ou apaisés.

Mais un même geste ne sera pas vécu de la même façon par tout le monde. Une main posée sur le bras peut être réconfortante pour une personne et intrusive pour une autre.

Pour pouvoir accueillir un contact, le corps a besoin de percevoir plusieurs éléments :

- que le geste est consenti ;
- qu’il est suffisamment prévisible ;
- que la personne peut dire non ou demander qu’il s’arrête ;
- que ses limites seront entendues ;
- qu’elle ne risque pas d’être envahie, immobilisée ou jugée.

Lorsque ces conditions ne sont pas réunies, le système nerveux peut se mettre en vigilance. Le corps se contracte, la respiration se bloque, l’envie de fuir apparaît ou, au contraire, la personne peut se couper de ses sensations.

Ce n’est pas forcément un refus réfléchi. Il peut s’agir d’une réaction de protection.

Ne pas aimer être touché : quelles peuvent être les causes ?

Il n’existe pas une seule explication. Le rapport au toucher se construit à partir de notre histoire, de nos expériences, de notre sensibilité et de notre état du moment.

𝗨𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗼𝗿𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁𝗲

Certaines personnes ressentent les stimulations corporelles de manière très intense. La pression, la chaleur, certaines textures ou un contact inattendu peuvent rapidement devenir désagréables.

Le besoin d’espace ne signifie alors pas nécessairement qu’il existe un traumatisme. Il peut simplement correspondre à une sensibilité particulière qui mérite d’être respectée.

𝗗𝗲𝘀 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗿𝗽𝗼𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝘂 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗲́𝗲𝘀

Lorsqu’une personne a grandi dans un environnement où elle devait embrasser, faire un câlin ou accepter une proximité physique pour ne pas vexer, elle a parfois appris que son refus n’était pas vraiment entendu.

Le corps peut ensuite devenir particulièrement vigilant dès que quelqu’un s’approche. Le problème n’est pas toujours le contact lui-même, mais la crainte de ne plus pouvoir choisir.

𝗨𝗻 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗲́𝗰𝘂𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗼𝘂 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗮𝗻𝗰𝗲

Se laisser toucher suppose une forme d’abandon et de vulnérabilité. Cela peut être difficile lorsqu’on a appris à rester constamment en contrôle, à ne dépendre de personne ou à anticiper les intentions des autres.

La proximité physique peut alors réveiller la peur d’être envahi, manipulé ou pris au piège.

𝗨𝗻𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗱𝘂 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀 𝗱𝗼𝘂𝗹𝗼𝘂𝗿𝗲𝘂𝘀𝗲

Les complexes, la honte, les troubles alimentaires, les transformations physiques, la maladie ou certaines expériences médicales peuvent modifier la relation au corps.

Être touché peut donner l’impression que le corps est observé, évalué ou exposé. La personne peut craindre le regard de l’autre, même lorsqu’aucun jugement n’est exprimé.

𝗗𝗲𝘀 𝗱𝗼𝘂𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗼𝘂 𝗱𝗲𝘀 𝗲𝘅𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗿𝗽𝗼𝗿𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗹𝗲𝘀

Lorsqu’un corps a été associé à la douleur, à des soins invasifs ou à des gestes subis, il peut rester sur la défensive.

Un contact pourtant doux peut alors être anticipé comme potentiellement douloureux ou dangereux.

𝗗𝗲𝘀 𝗲𝘅𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗮𝘂𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀

Chez certaines personnes, la difficulté avec le toucher peut être liée à des violences physiques, sexuelles ou relationnelles, mais aussi à d’autres événements au cours desquels le corps n’a pas pu se protéger ou faire respecter ses limites.

Le corps peut avoir enregistré que la proximité représentait un danger. Même lorsque la situation présente est différente, il peut réagir comme s’il devait encore se défendre. Le système nerveux se met alors en alerte.

Cela ne signifie pas que toute personne qui n’aime pas être touchée a nécessairement vécu un traumatisme. Il est important de ne pas tirer de conclusion ni de chercher à tout prix une cause cachée. Seule la personne peut progressivement comprendre ce que cette réaction signifie pour elle.

𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗽𝘀 𝗱𝗶𝘁 𝗻𝗼𝗻 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗼𝗻 𝗮𝗶𝘁 𝗹𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝗳𝗹𝗲́𝗰𝗵𝗶𝗿

Face à un contact, différentes réactions peuvent apparaître :

- une contraction musculaire ;
- une envie de s’éloigner ;
- une respiration courte ;
- une sensation d’agacement ou de panique ;
- une impression d’être figé ;
- une absence soudaine de sensations ;
- le besoin de plaisanter ou de parler pour ne pas ressentir ;
- la difficulté à dire que le geste dérange.

Ces réactions ne sont pas des caprices. Elles peuvent être la manière dont le système nerveux tente de maintenir une distance protectrice.

Le travail ne consiste donc pas à obliger le corps à supporter le toucher. Il s’agit d’abord de restaurer une possibilité de choix.

𝗟𝗲 𝗺𝗮𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗻’𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗮̀ 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗲́𝗽𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲 𝗮̀ 𝘀𝘂𝗿𝗺𝗼𝗻𝘁𝗲𝗿

Lorsqu’on n’aime pas être touché, l’idée de recevoir un massage peut sembler contradictoire, voire impossible.

Pourtant, la question essentielle n’est pas seulement : « Est-ce que j’aime être touché ? »

Elle peut devenir :

Dans quelles conditions mon corps pourrait-il se sentir suffisamment en sécurité pour accueillir un contact ?

Un massage ne devrait jamais demander de se forcer, de prendre sur soi ou de rester immobile en attendant que cela passe. La détente ne peut pas être imposée. Elle apparaît plus facilement lorsque la personne se sent respectée, informée et libre.

𝗟𝗲 𝗺𝗮𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗣𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝗰𝗲 : 𝘂𝗻𝗲 𝗾𝘂𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗰𝗵𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁

Dans les séances de massage Pleine Présence, le toucher n’est pas utilisé comme une technique appliquée mécaniquement sur le corps.

Il s’agit d’un toucher attentif, lent et ajusté, qui cherche d’abord à rencontrer la personne là où elle en est.

Avant la séance, un temps d’échange permet de préciser les besoins, les appréhensions et les zones qui ne doivent pas être touchées. La personne peut rester habillée si cela lui permet de se sentir davantage en sécurité. Elle peut également demander de modifier la pression, de changer de position, d’interrompre un geste ou d’arrêter complètement la séance.

Le consentement n’est pas donné une seule fois au début. Il reste vivant tout au long de la rencontre.

La qualité du toucher repose notamment sur :

- une présence calme et non intrusive ;
- des gestes suffisamment lents et prévisibles ;
- une pression ajustée aux réactions du corps ;
- l’absence d’attente ou d’obligation de se détendre ;
- le respect des silences et du rythme de la personne ;
- une attention portée aux signes de tension, de retrait ou d’inconfort ;
- la liberté permanente de dire oui, non, moins, autrement ou stop.

Ce cadre peut permettre au corps de découvrir qu’un contact peut être proposé sans être imposé.

𝗥𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗼𝗶𝘀𝗶𝗿

L’objectif n’est pas de devenir une personne qui aime forcément les câlins ou les massages. Chacun possède ses préférences et ses limites.

L’enjeu est plutôt de pouvoir distinguer ce qui relève d’un choix actuel de ce qui correspond à une réaction automatique de protection.

Au fil d’une séance, une personne peut parfois expérimenter qu’elle peut ressentir sans être envahie, rester présente sans perdre le contrôle et recevoir sans avoir à répondre aux attentes de l’autre.

Le toucher peut alors devenir un espace d’écoute plutôt qu’une intrusion.

Cela ne constitue pas, à lui seul, un traitement du traumatisme. Lorsque des réactions très intenses, des souvenirs ou une grande détresse apparaissent, un accompagnement thérapeutique adapté peut être nécessaire. Le massage peut néanmoins s’inscrire dans une démarche psychocorporelle globale, en complément d’un travail qui respecte le rythme et les ressources de chacun.

𝗘̂𝘁𝗿𝗲 𝗮𝗰𝗰𝘂𝗲𝗶𝗹𝗹𝗶 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗮̀ 𝘀𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗿

Ne pas aimer être touché ne signifie pas être incapable de lien, de tendresse ou de confiance.

Cela peut simplement indiquer que le corps a besoin de davantage de temps, de clarté et de sécurité pour accueillir la proximité.

Dans une séance de massage Pleine Présence, il n’y a rien à réussir. Vous n’avez pas à vous abandonner immédiatement, à fermer les yeux ou à vous détendre sur commande.

La séance se construit à partir de ce qui est possible pour vous, aujourd’hui.

Car un toucher véritablement sécurisant ne cherche pas à franchir les défenses. Il les écoute, les respecte et laisse progressivement au corps la possibilité de ne plus avoir à se protéger de la même manière.

Céline BAUDET
Thérapeute Psychocorporelle

📍A Ploëmeur près de Lorient en cabinet
📅 Réserver une séance : https://coeur-en-corps.reservio.com

𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐢𝐬𝐢𝐫 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐚𝐜̧𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐫𝐯𝐢𝐯𝐫𝐞On parle souvent des people pleasers — en français, on pourrait dire :...
17/06/2026

𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐢𝐬𝐢𝐫 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐚𝐜̧𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐫𝐯𝐢𝐯𝐫𝐞

On parle souvent des people pleasers — en français, on pourrait dire :

les personnes qui cherchent à faire plaisir, à s’adapter, à ne pas déranger, parfois au prix d’elles-mêmes.

Ce n’est pas simplement “être gentil”.
Ce n’est pas non plus “ne pas avoir de caractère”.

Souvent, c’est un mode de protection.
Une façon d’éviter le conflit.
D’éviter le rejet.
D’éviter de décevoir.
D’éviter de perdre le lien.

La personne peut dire oui alors qu’elle pense non.

Elle peut minimiser ses besoins.
Elle peut sentir très vite l’ambiance d’une pièce, les attentes des autres, les tensions, les silences.
Elle peut avoir du mal à choisir, à poser ses limites, à prendre sa place.

Et derrière ce fonctionnement, il y a souvent une question profonde :

“Est-ce que je peux être aimée même si je ne réponds pas aux attentes des autres ?”

Ce fonctionnement peut trouver son origine dans des histoires où il a fallu très tôt s’adapter :
à l’humeur d’un parent, à un climat instable, à des attentes fortes, à la peur de déranger, au manque de sécurité émotionnelle, ou à l’impression que l’amour dépendait de ce que l’on faisait “bien”.

Le corps apprend alors à surveiller.
À anticiper.
À se contracter.
À se couper parfois de ses propres élans pour préserver le lien.

Avec le temps, cela peut créer beaucoup de fatigue intérieure :
une charge mentale constante, une difficulté à savoir ce que l’on veut vraiment, de la culpabilité dès qu’on dit non, ou cette impression de ne jamais pouvoir simplement être soi.

La thérapie psychocorporelle permet de ne pas seulement comprendre ce mécanisme avec la tête.

Elle invite à revenir au corps, là où ces réflexes d’adaptation se sont souvent inscrits.

Apprendre à sentir :

Est-ce que je dis oui par envie ou par peur ?
Est-ce que mon corps se ferme quand j’accepte ?
Qu’est-ce qui se passe en moi quand je prends ma place ?

Petit à petit, il devient possible de retrouver un lien plus juste avec soi.

De poser des limites sans se sentir en danger.

De rester en relation sans s’abandonner.
Parce que prendre soin des autres ne devrait jamais demander de disparaître.

En thérapie psychocorporelle, je vous accompagne à retrouver vos ressentis, vos limites et votre juste place, pour rester en lien avec les autres sans vous abandonner.

Céline Baudet
Thérapeute psychocorporelle
📍En cabinet à Ploemeur, près de Lorient & visio

📅Réserver une séance : coeur-en-corps.reservio.com

15/06/2026

Et si vous vous accordiez une parenthèse hors du temps ?

Aux beaux jours, certaines séances peuvent être proposées en extérieur lorsque les conditions le permettent.

Le chant des oiseaux, la douceur de l'air, le mouvement des arbres... autant d'éléments qui invitent naturellement au relâchement et à la reconnexion à soi.

🌿 Massage Pleine Présence 📍 Ploemeur – près de Lorient

Réservation : https://coeur-en-corps.reservio.com

💭 « Je comprends tout... mais rien ne change. »Vous avez lu des livres.Vous avez regardé des vidéos.Vous avez analysé vo...
15/06/2026

💭 « Je comprends tout... mais rien ne change. »

Vous avez lu des livres.
Vous avez regardé des vidéos.
Vous avez analysé votre histoire.
Vous savez d'où viennent vos difficultés.

Et pourtant...

Vous continuez à reproduire les mêmes schémas.
À vous oublier dans la relation.
À vous sentir anxieux(se) sans raison apparente.
À réagir d'une manière que vous aviez pourtant décidé de changer.

Alors une question douloureuse apparaît :

👉 « Pourquoi est-ce que je n'y arrive pas alors que j'ai compris ? »

Parce que comprendre n'est pas toujours suffisant.

Une partie de nous ne fonctionne pas avec des explications.
Elle fonctionne avec des sensations, des émotions, des réflexes de protection construits parfois depuis très longtemps.

On peut comprendre intellectuellement qu'on est en sécurité...
et pourtant sentir son corps se tendre.

Comprendre qu'on mérite d'être aimé...
et pourtant avoir peur d'être abandonné.

Comprendre qu'on a le droit de dire non...
et pourtant ne pas réussir à poser ses limites.

Le corps garde souvent la trace de ce que l'esprit a déjà compris.

C'est là que le travail psychocorporel peut ouvrir un autre chemin.

Non pas en cherchant à analyser davantage.
Mais en permettant au corps de vivre une expérience nouvelle, plus sécurisante, plus libre, plus apaisée.

✨ Quand comprendre ne suffit plus, le corps ouvre un chemin.

📍 Céline Baudet – Thérapeute psychocorporelle
Ploemeur, près de Lorient

POURQUOI CERTAINES PERSONNES CHANGENT-ELLES RÉGULIÈREMENT DE THÉRAPEUTE ?Au début, tout semble bien se passer.On se sent...
11/06/2026

POURQUOI CERTAINES PERSONNES CHANGENT-ELLES RÉGULIÈREMENT DE THÉRAPEUTE ?

Au début, tout semble bien se passer.

On se sent écouté.
Compris.
Accueilli dans sa souffrance.

Puis, progressivement, quelque chose change.

La thérapie ne consiste plus seulement à parler de ce que les autres nous ont fait vivre.

Elle commence à nous inviter à regarder notre propre fonctionnement.

Nos réactions.
Nos mécanismes de défense.
Nos répétitions.
Notre part de responsabilité dans certaines situations.

Et c'est parfois à ce moment-là que l'envie de partir apparaît.

Chercher un nouveau thérapeute.
Une nouvelle méthode.
Un nouvel accompagnement.

Comme si le problème venait soudain de la personne en face.

Bien sûr, il arrive qu'une relation thérapeutique ne convienne pas.

Mais il existe aussi des départs qui servent à protéger nos résistances.

Car lorsqu'une blessure profonde commence à être approchée, quelque chose en nous peut se défendre.

On peut se sentir incompris.
Jugé.
Irrité.
Déçu.

On peut avoir envie de trouver quelqu'un qui nous rassure davantage.

Quelqu'un qui confirme notre vision des choses.

Quelqu'un qui valide que le problème vient uniquement de l'extérieur.

Pourtant, la guérison ne consiste pas seulement à être conforté dans ce que l'on croit déjà savoir.

Elle demande parfois de rencontrer des parts de soi que l'on préférerait éviter.

La difficulté à se remettre en question.
La peur de reconnaître certains fonctionnements.
La souffrance cachée derrière nos défenses.

Changer régulièrement de thérapeute peut alors devenir une manière de continuer à chercher...

Sans jamais vraiment rencontrer ce qui demande à être transformé.

Parfois, le plus grand pas n'est pas de trouver un nouveau thérapeute.

C'est de rester suffisamment longtemps pour traverser l'inconfort qui précède souvent le changement.

Car ce qui nous fait le plus réagir est parfois précisément ce qui demande à être regardé.

"J'ai besoin de distance dès que quelqu'un se rapproche. »« Je me sens vite étouffé(e). »« J'aime la personne mais j'ai ...
10/06/2026

"J'ai besoin de distance dès que quelqu'un se rapproche. »
« Je me sens vite étouffé(e). »
« J'aime la personne mais j'ai envie de fuir. »
« J'ai du mal à accéder à mes émotions. »
« Je préfère me débrouiller seul(e). »

Les personnes à l'attachement évitant parlent souvent beaucoup de liberté.

Elles ont besoin d'espace. De temps pour elles. D'autonomie. De pouvoir choisir.

Et ce besoin est légitime.

Mais il arrive parfois que derrière la quête de liberté se cache autre chose.

Une peur de dépendre. Une peur d'avoir besoin. Une peur d'être déçu. Une peur d'être contrôlé, envahi ou abandonné.

Alors la liberté devient une protection.

On garde toujours une porte de sortie. On évite de trop s'engager émotionnellement. On préserve son indépendance coûte que coûte.

On se convainc parfois que l'on est simplement fait pour être seul, que l'on a besoin de moins de lien que les autres.

Pourtant, lorsque l'on regarde plus profondément, il n'est pas rare de découvrir que ce n'est pas tant la proximité qui fait peur que ce qu'elle pourrait réveiller.

Car entrer réellement en relation, c'est aussi accepter d'être touché.

D'être vu.

D'avoir besoin.

Et parfois de risquer d'être blessé.

Alors certaines personnes choisissent inconsciemment la liberté là où, autrefois, elles ont manqué de sécurité.

Non parce qu'elles ne savent pas aimer.

Mais parce qu'elles ont appris que compter sur quelqu'un pouvait être dangereux.

En thérapie psychocorporelle, nous explorons cette frontière délicate entre liberté et protection.

Car la véritable liberté n'est peut-être pas de ne jamais avoir besoin de personne.

Elle est peut-être de pouvoir choisir la proximité sans s'y perdre, et choisir la distance sans avoir à fuir.

De pouvoir être soi-même, pleinement, dans la relation comme en dehors d'elle.

Céline BAUDET thérapeute psychocorporelle

📍 Séances à Ploëmeur ou en visio
📅 Réservation : Lien en bio

“Guérir”, ce n’est pas devenir parfait.Et pourtant, beaucoup imaginent encore qu’être “guéri”, c’est :— ne plus jamais s...
08/06/2026

“Guérir”, ce n’est pas devenir parfait.

Et pourtant, beaucoup imaginent encore qu’être “guéri”, c’est :

— ne plus jamais souffrir
— ne plus être déclenché
— ne plus avoir peur
— ne plus vivre de conflits
— ne plus ressentir de colère, de tristesse ou de doute.

Comme si la guérison devait nous rendre “au-dessus” de la vie.

Mais la réalité est souvent tout autre.
Guérir, ce n’est pas devenir quelqu’un qui ne tombe plus.

C’est devenir quelqu’un qui sait davantage se relever.

Ce n’est pas ne plus avoir de blessures.
C’est ne plus être entièrement dirigé par elles.

Ce n’est pas une vie lisse, contrôlée, sans tempête.
C’est développer une sécurité intérieure suffisamment solide pour traverser les tempêtes autrement.

Tu pourras encore être triste.
Encore avoir peur.
Encore être confronté à des séparations, des deuils, des remises en question, des imprévus.

Parce que tu es humain.

Mais peut-être qu’avec le temps :

— tu resteras moins longtemps bloqué dedans
— tu t’abandonneras moins à la honte ou à la panique
— tu sauras demander de l’aide plus tôt
— tu écouteras davantage ton corps et tes limites
— tu arrêteras de te battre contre ce que tu ressens
— tu retrouveras plus vite ton axe après les turbulences.

Et ça… c’est déjà immense.

La guérison n’est pas l’absence de difficulté.

C’est la capacité grandissante à rencontrer la vie sans se perdre soi-même à chaque fois.

✨ Quand comprendre ne suffit plus, le corps ouvre aussi un chemin.

Céline BAUDET — Thérapie psychocorporelle

📍En cabinet à Ploëmeur et en visio

🌐 https://coeur-en-corps.fr

Et si votre crise d’angoisse n’était pas “dans votre tête”… mais un langage du corps ?Une crise d’angoisse peut arriver ...
05/06/2026

Et si votre crise d’angoisse n’était pas “dans votre tête”… mais un langage du corps ?

Une crise d’angoisse peut arriver brutalement.
Sans prévenir.

Comme une vague qui envahit tout.

Le cœur s’accélère.
La poitrine se serre.
La respiration devient difficile.
Des tremblements apparaissent.
Des vertiges.
Des nausées.
Une sensation de perdre le contrôle…
Ou parfois même la peur de mourir.

Et pourtant, bien souvent, il n’y a pas de danger immédiat.

Alors que se passe-t-il vraiment ?

Une crise d’angoisse est souvent le signe qu’à l’intérieur, quelque chose déborde.

Des émotions enfouies.
Des tensions accumulées.
Des peurs non identifiées.
Des besoins ignorés depuis longtemps.
Parfois même des blessures anciennes que le mental a essayé de gérer… mais que le corps continue de porter.

Certaines personnes ont appris à tout contenir :
être fortes, gérer, prendre sur elles, ne pas déranger.

Mais le corps, lui, ne “range” pas les émotions.
Il les mémorise.

Et quand la pression devient trop importante, il peut finir par déclencher une alarme.

La crise d’angoisse n’est pas une faiblesse.
C’est souvent un système intérieur arrivé à saturation.

Comprendre avec la tête ne suffit pas toujours à apaiser ce qui se joue profondément.

Car ce n’est pas seulement une pensée.
C’est tout un état intérieur qui cherche à être entendu, traversé, régulé en sécurité.

Apprendre à reconnaître ses émotions, remettre du lien entre le corps, les ressentis et l’histoire vécue peut permettre peu à peu de sortir de ce cycle d’alerte permanent.

✨ Quand le corps n’a plus besoin de crier… l’apaisement peut enfin revenir.

📍Céline BAUDET – Thérapie psychocorporelle
Cabinet à Ploemeur / Visio
🌐 coeur-en-corps.fr⁠�
📅 coeur-en-corps.reservio.com⁠�

La colère te fait peur ?Peut-être parce qu’au fond d’elle, tu ressens quelque chose de dangereux.Comme un volcan prêt à ...
03/06/2026

La colère te fait peur ?

Peut-être parce qu’au fond d’elle, tu ressens quelque chose de dangereux.
Comme un volcan prêt à entrer en éruption.
Comme un dragon qui pourrait tout brûler sur son passage.

Alors tu fais ce que beaucoup ont appris à faire pour survivre :
l’enfouir.

Tu ravales.
Tu te contiens.
Tu gardes tout à l’intérieur.

Parce qu’on t’a peut-être appris que la colère était :
✺ violente
✺ incontrôlable
✺ destructrice
✺ mauvaise
✺ honteuse

Alors ton corps retient cette énergie viscérale.
Il s’adapte.
Il encaisse.
Il survit.

Mais une colère enfouie ne disparaît pas.
Elle continue souvent à vivre dans le corps :
fatigue, tensions, anxiété, irritabilité, sensation d’étouffer intérieurement…

Et si cette colère n’était pas ton ennemie ?

Et si elle était en réalité une part de toi qui demande à être rencontrée ?

Une part qui détient peut-être un trésor oublié :
✺ ton élan vital
✺ ta capacité à poser tes limites
✺ ta puissance intérieure
✺ ton droit d’exister pleinement

Quand cette énergie peut être accueillie et traversée en sécurité, elle cesse peu à peu d’être destructrice.
Elle se transforme.

Dans mon accompagnement en thérapie psychocorporelle, je t’aide à écouter ce que ton corps retient depuis longtemps afin de remettre du mouvement là où tout s’est figé.

Parce que parfois, derrière ce feu que l’on craint tant…
se cache une immense énergie de vie.

Céline BAUDET - Thérapeute Psychocorporelle
📍En cabinet à Ploëmeur & visio
📅 Réserver une séance : https://coeur-en-corps.reservio.fr

Adresse

13 Rue De La Source, Bâtiment 8
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56270

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