09/08/2026
Et si donner un prénom à certaines parties de nous pouvait nous aider à mieux les comprendre ?
Carl Gustav Jung expliquait que certaines parties de notre psyché peuvent agir presque à notre insu.
Moi, j’ai décidé de mettre un prénom sur l’une d’elles : Sam.
Sam, c’est mon saboteur intérieur.
Celui qui arrive toujours au meilleur moment… enfin, surtout au pire.
Quand je veux me lancer dans quelque chose de nouveau :
— « Vas-y, tente ! »
— « Non. »
— « Pourquoi ? »
— « Parce que ça va sûrement mal finir. »
— « Merci Sam. Toujours aussi encourageant. »
Avant, je pouvais prendre ses pensées pour une vérité :
« Je ne vais pas y arriver. »
« Ce n’est pas pour moi. »
« Laisse tomber. »
Aujourd’hui, je peux parfois prendre un peu de recul et me dire :
« Ah… Sam est de sortie. Qu’est-ce qu’il essaie encore de protéger ? »
Et c’est là que les choses changent.
L’objectif n’est pas de virer Sam de ma tête avec un aller simple pour l’oubliette. Il fait partie de moi. Il essaie probablement, à sa manière, de me protéger de la peur, de l’échec ou du rejet.
Mais Sam peut donner son avis sans forcément avoir le dernier mot.
Peut-être que mettre un prénom sur certaines de nos « parties » permet justement de créer cette petite distance :
Je ne suis pas Sam.
J’ai un Sam en moi.
Et parfois, je peux l’écouter… puis décider quand même d’avancer.😉
Bon dimanche à vous tous🌸