APESAC Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de APESAC, 8 Rue Ramon Saguardia, Pollestres.

L'APESAC (Association d'aide aux parents d'enfants souffrant du syndrome de l'anti-convulsivant) s'occupe des victimes de la prise d'anticonvulsivant au moment de la grossesse ou conception Association d'aide aux parents d'enfants souffrant du syndrome de l'anti-convulsivant
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Rdv hier au Ministère de la Justice accompagnée de Pierre Chirac ancien rédacteur de Prescrire et fils   mais également ...
03/09/2026

Rdv hier au Ministère de la Justice accompagnée de Pierre Chirac ancien rédacteur de Prescrire et fils mais également Sophie Le Pallec d’ AMALYSTE .

Nous avons été reçus dans la salle des sceaux au ministère de la justice pour discuter de la transposition de la révision de la directive européenne sur la responsabilité des produits défectueux.

C’est l’opportunité de négocier quelques améliorations sur un texte globalement très défavorable aux victimes et qui empêche un grand nombre d’entre elles d’être indemnisées devant les tribunaux.

Résultat dans quelques mois lors de l’écriture de l’ordonnance

C’est avec une immense douleur que je vous annonce le décès de l’ancienne déléguée APESAC Pays de la Loire, Béatrice BOU...
02/09/2026

C’est avec une immense douleur que je vous annonce le décès de l’ancienne déléguée APESAC Pays de la Loire, Béatrice BOUVET. Elle nous a quittés le 26 août dernier, des suites rapides d’un cancer du pancréas. Notre Béa laisse derrière elle deux enfants à peine majeurs, dont Juliette, très touchée par la Dépakine, et Tom, également affecté par le Lamictal. Béa, qui n’avait que 55 ans, était très engagée dans l’association. Elle a rencontré beaucoup d’entre vous à l’AG de Montligeon, à Angers lors de notre rassemblement, mais aussi dans les Pays de la Loire (44). Elle avait témoigné à plusieurs reprises dans la presse, organisé un concert au profit de l’association. C’était aussi la première famille à m’avoir contacté à l’époque où l’APESAC n’existait pas encore, en 2010, via les blogs internet. Elle a gagné contre Sanofi au Tribunal et attendait l’appel dans son dossier, qui doit se tenir en fin d’année 2026. Je suis encore sous le choc de cette nouvelle. L’an dernier, nous perdions Agnès GOSSET, ancienne déléguée Bretagne, aujourd’hui c’est notre déléguée Pays de la Loire qui s’en va… Il n’y a pas de mots. Je pense à Jean-Phi et toute sa famille. L’enterrement aura lieu cet après-midi à Ancenis, où elle résidait. L’association APESAC et tous ses membres s’associent à moi dans leurs douleurs.

Marine Martin est reçue ce matin au Ministère de la Justice 🏛️ accompagnée de Pierre Chirac ancien directeur des publica...
02/09/2026

Marine Martin est reçue ce matin au Ministère de la Justice 🏛️ accompagnée de Pierre Chirac ancien directeur des publications Prescrire et fils D.E.S, ainsi que de Sophie LE PALLEC Présidente d' AMALYSTE

L’Objectif ? Améliorer la réponse indemnitaire aux dommages liés aux médicaments et autres produits de santé 💉 💊 faire bouger les délais de prescriptions, faire évoluer la loi sur les responsabilités des laboratoires. ⚖️

Nous vous tiendrons informés de l’évolution de la situation et des éventuelles avancées.

Pas sollicitée, pas interviewée, on parle ici des victimes de la   sans même avoir demandé notre avis ! Ou est la libert...
01/09/2026

Pas sollicitée, pas interviewée, on parle ici des victimes de la sans même avoir demandé notre avis !
Ou est la liberté de la presse? la moindre des choses est de demander l'avis des représentants de victimes !
Non c'est juste le relais de la parole institutionnelle pour dézinguer un dispositif qui certes n'est pas parfait mais qui a permis à des milliers de victimes d'être indemnisées.
Cela nous aurait permis de parler de la demande faite au gouvernement d'entrer les pères dans le dispositif mais non ! On nous censure !

Comment parler de journalisme quand les victimes dont on parle n’ont pas été interrogées.Pour cet article, le point de v...
01/09/2026

Comment parler de journalisme quand les victimes dont on parle n’ont pas été interrogées.
Pour cet article, le point de vue des victimes de la est largement abordé, mais on parle pour nous sans nous demander notre avis ce n’est pas du journalisme mais de la propagande pour casser un dispositif qui certes ne fonctionne pas bien mais qui indemnise les victimes.
De plus les données chiffrées ne sont pas actualisées et donc erronées bref cette dépêche AFP est reprise partout sans qu’on puisse s’exprimer, où est la démocratie ?

Selon un rapport de l’institution publié ce 31 août, le nombre de dossiers déposés auprès de l’Oniam stagne depuis cinq ans. Les demandes de réparation liées au scandale de la Dépakine semblent aussi avoir été très surestimées.

✅ Bonne rentrée à toutes et tous. Je pense particulièrement à nos enfants différents qui pour certains ne peuvent pas êt...
01/09/2026

✅ Bonne rentrée à toutes et tous. Je pense particulièrement à nos enfants différents qui pour certains ne peuvent pas être accueillis dans des établissements.
💪Bon courage à eux et à leurs parents car chaque année est un nouveau challenge pour eux.
🥰Prenez soin de vous

Très difficile de lutter par les temps qui cours contre le lobbying pharmaceutique qui est partout. Merci à Rozenn pour ...
28/08/2026

Très difficile de lutter par les temps qui cours contre le lobbying pharmaceutique qui est partout. Merci à Rozenn pour ce bel article. Extrait :
"Ce lobbying grandissant de toutes parts n’étonne pas Marine Martin, présidente de l’association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant (Apesac), qui a fait le choix de ne pas recevoir de financements des entreprises pharmaceutiques.

« Les laboratoires ont de plus en plus l’oreille du ministère de la Santé qui a réduit les crédits alloués aux associations de patients. La plupart vont être de plus en plus dépendantes des financements des firmes et vont relayer leurs intérêts », augure-t-elle. Le ministère de la Santé n’a pas répondu à nos questions."


Pour la première fois, le président de la Haute autorité de santé a dénoncé publiquement les pressions grandissantes de l’industrie pharmaceutique dans l'évaluation des médicaments. Les patients servent même parfois de relais aux laboratoires.

✅ Dans Madagascar Room, à l'occasion d'un portrait du journaliste J_M Laurent père d'une fille   on reparle du scandale ...
26/08/2026

✅ Dans Madagascar Room, à l'occasion d'un portrait du journaliste J_M Laurent père d'une fille on reparle du scandale de la
Informer encore et toujours ✌️

Madagascar News Room Depuis quelques années, un autre combat a changé la nature de son exposition médiatique. Jean-Marc Laurent a pris publiquement position sur les risques liés au valproate de sodium, commercialisé notamment sous le nom de Dépakine. Il mise beaucoup sur l’APESAC ( https://a...

Colère de mère :Je viens de lire cet article dans le magazine ELLE  qui met en avant l’engagement de Sanofi en faveur de...
21/08/2026

Colère de mère :

Je viens de lire cet article dans le magazine ELLE qui met en avant l’engagement de Sanofi en faveur des jeunes atteints de maladies graves.

Et je dois vous dire que j’ai ressenti une immense colère.

Parce que mon fils fait partie de ces enfants dont la vie a été bouleversée par un empoisonnement : une exposition au valproate, la Dépakine, que j’ai prise pendant ma grossesse.

Aujourd’hui, Sanofi communique sur son engagement auprès des jeunes malades, sur l’importance de les accompagner, de leur redonner confiance, de préserver leurs rêves et de leur permettre de construire leur avenir.

Ces mots sont beaux.

Mais pour les familles Dépakine, ils résonnent d’une manière terriblement différente.

Parce que derrière les beaux discours, il y a nos enfants.

Des enfants qui doivent vivre avec des troubles du développement, des difficultés d’apprentissage, des troubles du comportement, des handicaps parfois invisibles, des malformations cardiaques ... et des parents qui, eux aussi, doivent apprendre à vivre avec les conséquences de cette exposition.

Alors oui, je trouve profondément révoltant de voir une entreprise communiquer sur son engagement auprès des enfants malades quand, dans le même temps, tant de familles portent encore les conséquences du scandale de la Dépakine que Sanofi ne reconnaît pas.

Je demande que Sanofi regarde les victimes en face.

Qu’ils écoutent les familles.

Qu’ils reconnaissent leurs souffrances.

Qu'ils indemnisent les préjudices.

Et surtout, qu’on n’oublie jamais que derrière le mot « Dépakine », il y a des enfants, des vies, des parcours fracassés ou rendus beaucoup plus difficiles.

Mon fils n’est pas un argument de communication.

C’est mon enfant.

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