24/06/2026
“C’est génétique.” Trois mots qui ferment une conversation avant qu’elle commence.
La génétique joue un rôle, personne ne le nie. Mais entre le génotype et ce que devient un cerveau, il y a des années d’expériences, de sommeil, de stress, de relations, d’environnement.
Le cerveau est un système vivant. Il se recalibre en permanence en fonction de ce qu’il reçoit comme information.
C’est précisément ce principe qui sous-tend le neurofeedback non linéaire : on ne cherche pas à corriger une anomalie figée. On crée les conditions pour que le système nerveux retrouve de la flexibilité là où il était rigide.
Un cerveau qui reçoit de l’information sur lui-même peut s’ajuster. Pas parce qu’on lui dit quoi faire. Parce qu’il sait déjà comment faire.