08/06/2026
Hier, lorsque Alexander Zverev s'est effondré en larmes sur la terre battue de Roland-Garros après avoir remporté son premier titre du Grand Chelem, beaucoup ont vu l'émotion d'un champion enfin récompensé. Mais pour ceux qui vivent avec le diabète de type 1, ces larmes racontaient bien davantage.
Depuis l'âge de 4 ans, Zverev vit avec un DT1. J’imagine que pendant des années, certains lui ont expliqué qu'il serait presque impossible d'atteindre le plus haut niveau du sport mondial avec cette maladie. Pourtant, il est devenu champion olympique, puis aujourd'hui vainqueur d'un tournoi du Grand Chelem.
Je vois dans ces larmes bien plus qu'une victoire sportive. Zverev lui-même explique qu'il joue « deux matchs à la fois » : celui que tout le monde voit sur le court et celui, invisible, contre sa glycémie.
Un message d'espoir envoyé à tous les enfants, adolescents et adultes vivant avec cette maladie : le DT1 impose des contraintes, mais il ne définit pas les limites de ce que l'on peut accomplir.