30/05/2026
2027 se prépare maintenant : le SSI refuse l’effacement
Alors que les partis politiques commencent à bâtir leurs programmes pour l’élection présidentielle de 2027, le Syndicat des Sophrologues Indépendant a choisi d’agir plutôt que d’attendre. Treize formations politiques ont été saisies par courrier postal, puis relancées par mail, afin de clarifier leurs intentions sur l’avenir du métier de sophrologue. À ce jour, seul Horizons a répondu. Cette séquence dit une chose essentielle : le SSI n’est pas un syndicat de commentaire. C’est un syndicat d’action, de vigilance et d’interpellation, entièrement indépendant de toute école de formation et résolument engagé dans la défense des sophrologues professionnels.
Les courriers adressés aux partis n’avaient rien de vague. Le SSI n’a pas écrit pour occuper le terrain. Il a écrit pour obtenir des positions claires sur des enjeux structurants.
La première question est celle de la reconnaissance du métier. Il ne s’agit pas d’entretenir des illusions, encore moins des confusions, mais de savoir quelle place les responsables politiques entendent accorder à la sophrologie professionnelle dans les réflexions à venir sur les métiers d’accompagnement de la personne vers un mieux-vivre.
La deuxième question est celle de la protection du public. Un métier lisible, clair et structuré protège à la fois les professionnels sérieux et les personnes qui recherchent un accompagnement de qualité. Le flou ne protège personne. L’imprécision affaiblit tout le monde. Le SSI demande donc que soit pensée une structuration cohérente, compréhensible et responsable de la profession.
La troisième question est celle de la clarté professionnelle. La sophrologie n’a pas à être présentée comme une pratique médicale, et les sophrologues n’ont pas à être enfermés dans des approximations qui brouillent leur identité professionnelle. Le SSI défend une ligne nette : un exercice sérieux, déontologique, indépendant, assumé comme métier d’accompagnement vers un mieux-vivre, sans confusion avec les professions de santé réglementées.
Enfin, la quatrième question est celle de la défense des sophrologues indépendants. Derrière les grands mots, il y a des femmes et des hommes qui exercent, qui entreprennent, qui accompagnent des clients, qui structurent leur activité, qui contribuent à la vie économique et sociale du pays, et qui attendent légitimement que leur profession soit considérée avec sérieux... En savoir plus :
https://www.syndicat-sophrologues-independant.fr/edito-du-president/juin-2026-2027-se-prepare-maintenant-le-ssi-lui-est-deja-en-mouvement.html