11/09/2026
Faute inexcusable de l’employeur : le juge garde sa liberté d’appréciation
La Cour de cassation rappelle, dans une décision du 3 septembre 2026 (n° 23-22.988), que la date de consolidation et le taux d’incapacité fixés par la CPAM ne s’imposent pas au juge lorsqu’il évalue les préjudices complémentaires d’une victime.
Le juge peut donc :
✔️ fixer lui-même la date de consolidation ;
✔️ évaluer le déficit fonctionnel permanent ;
✔️ apprécier les préjudices non couverts par la Sécurité sociale.
Cette décision rappelle l’importance d’une évaluation complète et individualisée des préjudices subis par les victimes d’accidents du travail.
À la FNATH, nous défendons les droits des accidentés de la vie et les accompagnons dans leurs démarches.
📌 Cour de cassation, 3 septembre 2026, n° 23-22.988.
https://www.fnath.org/prejudices-complementaires-fie-la-liberte-dappreciation-du-juge-en-matiere-dindemnisation/
La décision de la CPAM relative au taux d’incapacité permanente ne lie pas le juge lorsqu’il est saisi d’une demande d’indemnisation