18/06/2026
1,2 million.
C'est le nombre de personnes touchées par des troubles cognitifs en France aujourd'hui. D'ici 2050, ce chiffre aura doublé.
Et pourtant on Ă©value encore la majoritĂ© d'entre elles avec des outils conçus dans les annĂ©es 70. Le MMSE. Le MoCA. Des questionnaires papier. Des scores globaux. Des outils utiles, mais construits pour une Ă©poque oĂč l'on ne savait pas encore lire la voix, le regard, la posture, les silences.
En 50 ans, la neuroimagerie a rĂ©volutionnĂ© notre comprĂ©hension du cerveau. Les traitements ont Ă©voluĂ©. Les protocoles aussi. Mais l'Ă©valuation cognitive de terrain, elle, est restĂ©e largement la mĂȘme. On demande au patient de compter Ă rebours. On note ce qu'on observe. On rĂ©dige Ă la main. Pendant ce temps, des signaux essentiels passent entre les doigts une hĂ©sitation vocale, une micro-expression, un changement de rythme dans la parole. Des marqueurs que l'Ćil seul ne peut pas capturer, surtout quand il est occupĂ© Ă Ă©crire.
Ce n'est pas un reproche aux professionnels. C'est un reproche aux outils.
Chez Admentia, on part de ce constat simple : si on peut analyser un bilan sanguin avec une prĂ©cision de laboratoire, on doit pouvoir faire la mĂȘme chose pour les marqueurs cognitifs. Marco observe la sĂ©ance, capte les signaux faibles vocaux, langagiers, comportementaux, moteurs et restitue au praticien une analyse structurĂ©e en quelques minutes. Pas pour remplacer le clinicien MAIS pour lui donner enfin des outils Ă la hauteur de l'enjeu.
1,2 million de personnes. Le double dans 25 ans. L'évaluation cognitive mérite une révolution. On y travaille.
rdv sur admentia.com pour demander une démo