Karine Desille, hypnose Ericksonienne

Karine Desille, hypnose Ericksonienne Hypnose et accompagnement du trauma
Coaching - Passage à l’action
Thérapie familiale - Adultes, enfants, adolescents

Après 11 années d’entrepreneuriat dans le domaine du mobilier haut de gamme, j’ai décidé de m’autoriser à vivre de ma passion: l’accompagnement humain au sens large, et plus précisément développer les moyens de communication menant au changement. La découverte de l’hypnose a été l’élément moteur de ma reconversion professionnelle, et aujourd’hui l’axe central de ma pratique thérapeutique.

« Tant

que vous n’aurez pas rendu l’inconscient conscient, il dirigera votre vie et vous appellerez cela le destin. »
- Carl Jung

08/09/2026

Et si le symptôme n’était pas toujours la bonne cible ?

Quand on consulte, la demande paraît souvent évidente :

« Je veux arrêter d’angoisser. »
« Je veux réussir à dormir. »
« Je veux ne plus avoir peur. »
« Je veux arrêter de réagir comme ça. »

Et c’est parfaitement logique. Quand quelque chose nous fait souffrir, on veut que ça s’arrête.

Pourtant, chercher directement à faire disparaître le symptôme n’est pas toujours la stratégie la plus pertinente.

Un symptôme peut être une façon de se protéger, d’anticiper un danger, de garder le contrôle… ou simplement une réponse que notre système a apprise et continue d’activer alors qu’elle n’est plus adaptée aujourd’hui.

Et parfois, plus on lutte contre lui, plus on lui donne de la place.

Le travail thérapeutique consiste alors à déplacer la cible.

Ne plus seulement se demander :
« Comment faire disparaître ce symptôme ? »

Mais plutôt :
« Qu’est-ce qui le maintient aujourd’hui ? »

C’est aussi pour cela que je ne considère pas l’hypnose comme une réponse automatique à un symptôme. C’est un outil parmi d’autres, qui prend son sens à l’intérieur d’une stratégie adaptée à chaque personne.

Parce qu’en thérapie, le changement ne se trouve pas toujours là où le problème se montre.

Karine Desille
Hypnothérapeute – Coach

Rdv à partir du 1er septembre 2026 au nouveau cabinet de Marennes, pôle de santé l’ensoleillée, 20 bis avenue du marécha...
15/07/2026

Rdv à partir du 1er septembre 2026 au nouveau cabinet de Marennes, pôle de santé l’ensoleillée, 20 bis avenue du maréchal Leclerc 17320

30/06/2026
17/06/2026

Une question revient souvent en thérapie:

« L’inconscient dit-il toujours la vérité ? »

Pendant longtemps, j’ai cru que cette question était mal posée.

Parce que l’inconscient n’est pas un témoin appelé à la barre. Son rôle n’est pas de raconter les faits avec précision, comme une caméra de surveillance. Son rôle est d’abord de nous permettre de survivre.

Alors parfois, il oublie.

Parfois, il déforme.

Parfois, il protège.

Et parfois, il construit une histoire qui n’est pas exactement celle qui s’est déroulée.

Mais cela ne signifie pas qu’il ment.

Lorsqu’une personne me dit : « Je me suis toujours senti rejeté », je ne cherche pas d’abord à savoir si cette phrase est factuellement exacte.

Je m’intéresse à ce qu’elle raconte de son monde intérieur.

Car si les faits peuvent être discutés, l’émotion, elle, est déjà là.

Et cette émotion est vraie.

C’est peut-être là l’une des choses les plus importantes que m’a apprises la thérapie : la vérité historique et la vérité émotionnelle ne sont pas toujours la même chose.

Nous passons parfois beaucoup de temps à vouloir savoir ce qui s’est réellement passé.

Alors que la véritable question est peut-être :

« Comment l’ai-je vécu ? »

Parce que c’est souvent à cet endroit que commence la transformation.

05/05/2026

Tu sais que ça ne te convient pas… mais quelque chose en toi continue d’y retourner.

Il y a des moments où on a quelqu’un en tête… et on n’arrive pas à en sortir.
On sait que ça ne nous fait pas du bien. On le voit. On le dit même. Mais ça tourne quand même. On repense aux messages, aux silences, à ce qui a été dit, à ce qui aurait pu être dit. On analyse. On espère. On imagine que peut-être… ça pourrait revenir autrement.

Et parfois, en face, la personne est là… mais pas vraiment comme on le voudrait. Elle ou il garde un lien, un contact, une forme de présence. Juste assez pour que ça tienne. Pas assez pour que ce soit apaisé.

Et ça entretient quelque chose.

Alors en séance, souvent, ça commence pareil. On raconte. Encore. L’histoire, les détails, les moments. Et c’est normal. Sauf qu’à un moment, rester là-dedans, ça ne change rien. Ça continue de nourrir la boucle.

Et doucement, on déplace le regard.

Parce que la vraie question, ce n’est pas “pourquoi lui ou elle agit comme ça ?” C’est “qu’est-ce que ça réveille en moi, là, maintenant ?”

Parce que ce n’est pas l’autre qui crée tout ça.

L’autre vient toucher un endroit déjà sensible. Un endroit qui attend quelque chose, qui espère, qui s’accroche, parfois malgré soi.

Et cet endroit-là… on ne l’apaise pas en comprenant mieux l’autre. Ni en attendant qu’il ou elle change.

On commence à le transformer quand on accepte de revenir à soi. À ce que ça fait vraiment, dans le corps, dans les émotions, dans ce besoin qui insiste.

Et oui, ce n’est pas toujours confortable.

Mais c’est souvent là que ça commence à bouger pour de vrai.
Ce n’est pas en comprenant l’autre que ça s’apaise… c’est en revenant à soi.






04/04/2026

C’est assez étrange ce qui peut se passer en famille, dans notre cercle d’amis, dans notre vie professionnelle…

On peut aller bien, se sentir plus apaisé, avoir compris beaucoup de choses sur soi… et pourtant, avec certaines personnes, ça repart comme avant.

Une remarque, un ton un peu particulier… et la réaction arrive toute seule. Plus rapide, plus forte que prévu. Parfois même à l’opposé de ce qu’on aurait voulu.

Et après, on se dit :“Mais pourquoi j’ai réagi comme ça ?”

En fait, ce n’est pas que vous n’avez pas avancé.

C’est juste qu’il y a des endroits en vous qui connaissent déjà ces situations-là.
Des façons de réagir qui se sont mises en place il y a longtemps, à une époque où c’était utile, où il fallait s’adapter, faire avec, tenir comme on pouvait.

Et quand quelque chose y ressemble, même de loin… ça revient. Sans réfléchir.

Pas pour vous mettre en difficulté, juste parce que ça a appris à fonctionner comme ça.

Du coup, essayer de se contrôler ou de “faire mieux” ne suffit pas toujours.

Parfois, ça passe par autre chose.
Par le fait d’aller voir, tranquillement, ce qui se rejoue à l’intérieur… et qui n’a pas encore vraiment compris que le contexte a changé.

Si vous vous reconnaissez là-dedans, c’est souvent là que le travail commence vraiment.

Ce qui se rejoue en vous cherche une autre fin.




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Saint-Georges-d'Oléron
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