Valérie Magnétisme

Valérie Magnétisme Cabinet de magnétisme et massage situé en Dordogne entre Bergerac et St Emilion.

Je pratique le magnétisme afin de rééquilibrer les énergies et libérer les tensions. J'aime utiliser une vieille méthode de magnétiseur, le souffle chaud, avec lequel j'obtiens d'excellents résultats en particulier sur les douleurs dorsales. Selon les cas je peux également utiliser l'hypnose qui constitue un complément non négligeable pendant le soin. En début de séance je vous pose diverses questions afin de mieux vous connaître, dans un esprit bienveillant et de non jugement.

26/08/2026

Dialogue médiumnique avec Jean d’Ormesson

La nuit est calme. Devant moi, quelques livres reposent sur une table, éclairés par une lampe ancienne. Je ferme les yeux et laisse le silence s’installer. Peu à peu, une lumière bleutée semble traverser la pièce. Une silhouette élégante apparaît, presque transparente. Le regard est vif, malicieux, d’un bleu profond. Un sourire se dessine.

Moi : Monsieur d’Ormesson… êtes-vous là ?

Jean d’Ormesson : Là est un bien grand mot ! Disons que je ne suis pas très loin. La mort, voyez-vous, n’est peut-être qu’une autre façon de devenir invisible.

Moi : Comment dois-je vous appeler ?

Jean d’Ormesson : Jean, tout simplement. Dans l’éternité, les académiciens abandonnent leurs habits verts. Cela leur donne enfin l’occasion de se sentir légers.

Moi : Vous plaisantez encore avec la mort ?

Jean d’Ormesson : Il faut bien plaisanter avec elle puisqu’elle a toujours le dernier mot. Mais je soupçonne la mort de manquer singulièrement d’humour. C’est peut-être pour cela que nous devons lui en apporter.

Moi : Aviez-vous peur de mourir ?

Jean d’Ormesson : Oui, bien sûr. Ceux qui prétendent n’avoir jamais peur de la mort sont soit des saints, soit des menteurs. Je n’étais probablement ni l’un ni l’autre. Mais ma curiosité était presque aussi forte que ma peur. J’avais tellement parlé de l’au-delà que je voulais savoir si je m’étais trompé avec élégance.

Moi : Et vous étiez-vous trompé ?

Jean d’Ormesson : Magnifiquement ! Mais nous nous trompons tous. Nous essayons d’expliquer l’infini avec quelques mots, comme des enfants qui voudraient vider la mer avec une cuillère. L’essentiel n’est pas d’avoir raison. L’essentiel est de continuer à chercher.

Moi : Qu’avez-vous découvert après votre mort ?

Jean d’Ormesson : Que la mort ne répond pas à nos questions. Elle les agrandit. Ce que nous appelons l’au-delà n’est pas un lieu avec des portes, des couloirs et des anges chargés de l’administration. C’est un état de conscience où tout ce que nous avons aimé devient plus réel que ce que nous possédions.

Moi : Avez-vous rencontré Dieu ?

Jean d’Ormesson : Ah ! Vous entrez immédiatement dans le vif du sujet. Sur terre, on pouvait écrire huit cents pages avant d’oser poser cette question.

Moi : Et maintenant ?

Jean d’Ormesson : Maintenant, je dirais que Dieu ne se rencontre pas comme on rencontre un vieil ami dans un café. Dieu est peut-être ce qui demeure lorsque toutes nos certitudes ont disparu. Il est l’éblouissement derrière la nuit, le silence derrière les mots et cette étrange envie d’aimer qui survit à toutes nos déceptions.

Moi : Vous croyez donc toujours en Dieu ?

Jean d’Ormesson : Je ne crois plus. Je pressens. La croyance appartient aux vivants, parce qu’ils avancent dans le brouillard. Ici, le brouillard est différent. Nous entrevoyons une lumière, mais elle reste trop vaste pour être contenue dans une définition.

Moi : Pourquoi Dieu se cache-t-il autant ?

Jean d’Ormesson : Peut-être parce qu’un Dieu trop visible supprimerait notre liberté. Si Dieu apparaissait chaque matin au-dessus de Paris, entouré d’éclairs, la foi deviendrait une formalité administrative. Le doute est peut-être le plus beau cadeau qu’il nous ait fait : il nous permet de le chercher librement.

Moi : La vie avait-elle un sens ?

Jean d’Ormesson : Oui, mais pas nécessairement celui que nous lui donnions. Nous croyions que le sens de la vie résidait dans la réussite, la gloire, le pouvoir ou les œuvres accomplies. Tout cela s’efface. Ce qui reste, ce sont quelques gestes minuscules : une main tendue, un pardon accordé, une présence offerte à quelqu’un qui souffrait.

Moi : Et vos livres ? Que sont-ils devenus pour vous ?

Jean d’Ormesson : Des bouteilles jetées dans l’océan du temps. Je n’en suis plus le propriétaire. Chaque lecteur les transforme, les contredit ou les oublie. Un écrivain croit qu’il compose des œuvres immortelles, alors qu’il dépose seulement quelques traces sur la neige.

Moi : Étiez-vous attaché à votre célébrité ?

Jean d’Ormesson : Évidemment ! La modestie absolue chez un écrivain serait presque suspecte. Nous écrivons seuls, mais nous espérons secrètement que le monde entier nous lise. La gloire est un délicieux poison : elle vous persuade que vous êtes indispensable, jusqu’au jour où la mort vous démontre le contraire.

Moi : Regrettez-vous cette vie mondaine que vous avez menée ?

Jean d’Ormesson : Je ne la regrette pas. J’aimais les conversations, les dîners, les femmes intelligentes, les paysages de Méditerranée et le bruit du monde. Il n’y a rien de spirituel à mépriser la beauté terrestre. Aimer la vie n’éloigne pas de l’éternité. Cela nous y prépare.

Moi : Quel regard portez-vous maintenant sur votre passage à l’Académie française ?

Jean d’Ormesson : Une très vieille et très belle maison où des mortels se réunissent pour veiller sur des mots qui leur survivront. Nous nous imaginions immortels parce que notre institution portait ce nom. C’était une plaisanterie admirable. Les dictionnaires vieillissent eux aussi, mais les mots continuent de voyager sans demander l’autorisation de personne.

Moi : Les honneurs ont-ils encore une importance après la mort ?

Jean d’Ormesson : Aucune. Les décorations, les titres et les fauteuils restent tous au vestiaire. Ici, un roi peut se retrouver auprès d’un jardinier sans que personne ne sache immédiatement lequel des deux a le mieux réussi sa vie.

Moi : Qu’est-ce qui détermine alors la valeur d’une existence ?

Jean d’Ormesson : La qualité de l’amour que nous avons donné. Non pas l’amour proclamé dans les grands discours, mais celui que nous avons offert lorsque nous n’avions rien à y gagner. Nous sommes jugés, si jugement il y a, par tout ce que nous avons été capables d’éclairer autour de nous.

Moi : Revoyons-nous les personnes que nous avons aimées ?

Jean d’Ormesson : Oui, mais pas toujours comme nous l’espérions. Nous les retrouvons débarrassées du rôle que nous leur avions imposé. Nous comprenons alors que nous n’avions aimé parfois qu’une image d’elles. La véritable rencontre commence lorsque les masques sont tombés.

Moi : Et celles que nous avons blessées ?

Jean d’Ormesson : Nous les revoyons également. C’est peut-être cela, le jugement : ressentir pleinement la peine que nous avons causée. Aucun tribunal, aucun procureur. Seulement notre conscience devenue incapable de détourner les yeux.

Moi : Existe-t-il un enfer ?

Jean d’Ormesson : Il existe surtout des consciences enfermées dans leurs propres ténèbres. L’enfer n’est pas nécessairement un lieu de flammes. Il peut être l’impossibilité d’accepter la vérité sur soi-même. Mais je crois qu’aucune nuit n’est éternelle. Même la plus petite ouverture peut laisser entrer la lumière.

Moi : Et le paradis ?

Jean d’Ormesson : Le paradis serait peut-être la fin de la séparation. Ne plus être seul, ne plus avoir peur de perdre, ne plus chercher à posséder ce que l’on aime. Une communion immense dont nous avons parfois un avant-goût sur terre, dans la contemplation, la musique ou le regard d’un être aimé.

Moi : Le temps existe-t-il encore là où vous êtes ?

Jean d’Ormesson : Pas comme vous le connaissez. Sur terre, le temps nous poursuivait. Ici, il semble nous traverser. Les souvenirs ne sont plus derrière nous : ils deviennent des présences. Une seconde de bonheur peut contenir toute une vie.

Moi : Observez-vous encore notre monde ?

Jean d’Ormesson : Par instants. Il est difficile de se détacher entièrement de ce que l’on a tant aimé. Je regarde l’humanité s’agiter, se quereller et se croire au bord de la fin du monde à chaque génération. Elle oublie qu’elle est fragile, mais elle possède une extraordinaire capacité à recommencer.

Moi : Que pensez-vous de notre époque ?

Jean d’Ormesson : Elle est inquiète, bruyante et fascinante. Elle dispose de moyens prodigieux pour communiquer, mais elle ne sait plus toujours écouter. Elle accumule les informations et perd parfois le goût de la connaissance. Pourtant, je me garde bien de la condamner : chaque époque se croit inférieure à celle qui l’a précédée et supérieure à celle qui la suivra.

Moi : Que manque-t-il le plus aux hommes aujourd’hui ?

Jean d’Ormesson : Le sens de l’émerveillement. Ils regardent le ciel sans voir le miracle qu’il représente. Ils traversent leurs journées comme si la vie leur était due. Or rien ne nous est dû. Chaque matin devrait nous stupéfier.

Moi : Quel conseil donneriez-vous à ceux qui ont peur de vieillir ?

Jean d’Ormesson : De ne pas perdre trop de temps à regretter leur jeunesse. Vieillir est encore la meilleure manière que nous ayons trouvée de ne pas mourir trop tôt. Chaque âge possède sa lumière. Il faut seulement apprendre à ne pas comparer le soir avec le matin.

Moi : Et à ceux qui souffrent d’avoir perdu un proche ?

Jean d’Ormesson : Je leur dirais que l’absence ne détruit pas l’amour. Elle lui retire seulement son visage visible. Les morts ne reviennent pas toujours sous la forme que nous attendons. Ils vivent dans nos gestes, dans nos expressions et jusque dans nos silences. Nous devenons un peu ceux que nous avons aimés.

Moi : Est-il possible de recevoir des signes des défunts ?

Jean d’Ormesson : Possible, oui. Mais il faut se méfier de notre désir, qui transforme parfois le hasard en certitude. Un signe véritable ne cherche pas à impressionner. Il apporte une paix discrète. Il ne commande rien, ne menace jamais et ne prétend pas abolir notre liberté.

Moi : Que pensez-vous de cette conversation entre nous ?

Jean d’Ormesson : Qu’elle est peut-être vraie, peut-être rêvée, et probablement un peu des deux. Mais les rêves ont parfois davantage de vérité que les comptes rendus officiels. Ne cherchez pas à prouver l’invisible. Laissez-le simplement ouvrir une fenêtre en vous.

Moi : Avez-vous un dernier message à transmettre ?

Jean d’Ormesson : Oui. Dites aux vivants de ne pas attendre la mort pour découvrir que la vie était merveilleuse. Qu’ils aiment sans trop calculer, qu’ils pardonnent avant qu’il ne soit trop t**d et qu’ils lèvent les yeux de temps en temps. L’univers est immense, notre passage est bref, mais cette brièveté même donne à chaque instant une valeur infinie.

Moi : Et que reste-t-il finalement de nous ?

Jean d’Ormesson : Un peu de lumière dans la mémoire des autres. Quelques mots, peut-être. Une tendresse. Un sourire. Nous passons, mais l’amour que nous avons semé poursuit son chemin sans nous.

La silhouette semble alors reculer doucement. Son visage se confond avec la lumière bleue qui l’entoure. Avant de disparaître, Jean d’Ormesson me regarde avec ce mélange de malice et de gravité qui lui était propre.

Jean d’Ormesson : Ne soyez pas trop pressé de venir vérifier mes réponses. La terre est encore pleine de livres à lire, de personnes à aimer et de matins dont vous ignorez la beauté.

La lumière s’efface. La pièce retrouve son silence. Sur la table, les livres sont restés ouverts, comme si une main invisible venait d’en tourner les pages.

Écoutez votre cœur, il sait....
20/08/2026

Écoutez votre cœur, il sait....

15/08/2026

Je vous salue Marie, pleine de grâce ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous pauvres pécheurs,
Maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen

📷 ©Photo SNDL / Pierre Vincent

Bonne fête de l'assomption 🙏Bonne fête à toutes les Marie 😊
15/08/2026

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Bonne fête à toutes les Marie 😊

Ce soir nous allons pouvoir assister à ce phénomène rare et fascinant: une éclipse solaire totale (presque pour nous).La...
12/08/2026

Ce soir nous allons pouvoir assister à ce phénomène rare et fascinant: une éclipse solaire totale (presque pour nous).
La prochaine je ne serai pas là pour la commenter!
Je lis et j'entends ici et là qu'il vaut mieux ne pas regarder cette éclipse ni même être exposé à son rayonnement car cela aurait un impact négatif sur nos énergies !
Arrêtez de raconter tout et n'importe quoi pour faire le buzz!!!
Faites ce que vous avez envie de faire!
Si vous avez les lunettes spéciales, ne vous privez pas de cet événement !
L'atmosphère pendant ce genre d'éclipse est totalement magique. Je me souviens très bien de celle de 99 et cela vaut la peine d'être vécu.
Si vous souhaitez rester chez vous, en introspection pourquoi pas, faites le!
Cette eclipse ne va pas vous couper de votre lumière. Si vous êtes alignés avec vous-même, que vous n'allez pas chercher des choses qui n'existent pas, tout ira bien 😉

29/07/2026

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3 Rue Des Écoles
Saint-Martin-de-Gurçon
24610

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