Camille Chopinot thérapeute holistique gestion du stress et des émotions

Camille Chopinot thérapeute holistique gestion du stress et des émotions Notre santé est en lien avec nos émotions.

Je t' accompagne pour apprendre à mieux gérer tes émotions, avoir plus de confiance en toi en te libérant des schémas négatifs et des programmes limitants inscrits en toi bien souvent depuis l'enfance.

Nous avons parfois tendance à considérer le stress comme une simple réaction émotionnelle.Une période difficile au trava...
15/09/2026

Nous avons parfois tendance à considérer le stress comme une simple réaction émotionnelle.

Une période difficile au travail, des problèmes familiaux, une charge mentale importante, des inquiétudes qui tournent en boucle, des émotions que l’on garde pour soi.

Et pourtant, le stress ne reste pas uniquement « dans notre tête ».
L’OMS rappelle que le stress agit à la fois sur le corps et sur l’esprit et qu’un stress trop important peut avoir des conséquences sur notre santé physique et mentale.

Selon un article publié dans Nature Reviews Endocrinology une exposition chronique au stress et au cortisol peut devenir délétère et être associée à un large éventail de problèmes : syndrome métabolique, obésité, troubles cardiovasculaires, troubles de santé mentale, cancer et susceptibilité accrue aux infections

Le cortisol est une hormone essentielle produite par les glandes surrénales.
Il nous aide notamment à :
• mobiliser notre énergie lorsque nous en avons besoin
• maintenir notre vigilance et notre capacité d’adaptation
• participer à la régulation de l’inflammation et du système immunitaire
• contribuer au maintien de la pression artérielle
• participer à certaines fonctions cérébrales comme l’attention et la mémoire
• suivre notre rythme veille-sommeil

Le problème n’est donc pas le cortisol en lui-même.
C’est lorsque les mécanismes du stress sont sollicités de manière répétée et prolongée que l’équilibre peut progressivement se dérégler.

Autrement dit :
Stress chronique → dérégulation des systèmes de réponse au stress → perturbations de l’équilibre de l’organisme → risque accru ou aggravation de certains problèmes de santé.

Mais alors, que pouvons-nous faire ?

La bonne nouvelle, c’est que nous ne sommes pas totalement démunis face au stress.
De petites pratiques régulières peuvent déjà aider notre organisme à retrouver davantage de calme et d’équilibre.

La cohérence cardiaque, par exemple, basée sur une respiration lente et régulière, va favoriser la régulation du système nerveux autonome et contribuer à une meilleure gestion de la réponse au stress.

Mais il y a aussi une autre dimension, souvent oubliée.
Et si le problème n’était pas seulement le stress… mais notre manière de réagir à ce qui nous arrive ?

Pourquoi certaines situations nous bouleversent-elles alors que d’autres personnes semblent les traverser plus facilement ?
Pourquoi reproduisons-nous parfois les mêmes schémas ?
Pourquoi avons-nous du mal à poser nos limites, à lâcher prise, à prendre du recul ou à exprimer certaines émotions ?

C’est là qu’un véritable travail sur soi peut prendre tout son sens.

Apprendre à mieux comprendre ses réactions.
Identifier les mécanismes qui nous mettent sous tension.
Prendre de la hauteur face aux situations qui nous touchent.
Modifier progressivement certains schémas de pensée et de comportement.
Apprendre à mieux réguler ses émotions.
Et retrouver davantage de sécurité intérieure, de confiance et de liberté dans ses choix.

Prendre soin de sa santé, ce n’est donc pas seulement prendre soin de son corps.
C’est aussi apprendre à écouter ce qui se passe en soi.

Et si votre prochain objectif n’était pas simplement de gérer votre stress, mais de comprendre ce qui se joue derrière lui pour retrouver durablement plus d’équilibre et de bien-être ?

La rentrée est là. Et si, cette année, on ne repartait pas dans la même roue ?Retour à l'école, reprise des activités de...
10/09/2026

La rentrée est là. Et si, cette année, on ne repartait pas dans la même roue ?

Retour à l'école, reprise des activités des enfants, nouveaux objectifs au travail, réunions, organisation de la maison…
Et parfois, en quelques jours seulement, le rythme s'accélère à nouveau.

La charge mentale revient. Le stress s'installe.
Et cette sensation de courir après le temps avec l'impression d'être ce fameux hamster dans sa roue…

Et si la rentrée était aussi l'occasion de repartir sur de nouvelles bases ?

Pas besoin de tout bouleverser.

Parfois, ce sont simplement quelques petits rendez-vous quotidiens avec soi-même qui peuvent faire une vraie différence.
S'inscrire à un cours de yoga, de Qi Gong, de poterie, aller marcher dans la nature une fois par semaine…
Tout cela permet de sortir de la routine, de respirer et surtout de s'accorder un moment rien qu'à soi.

Mais vous pourriez être surpris de voir ce que 10 à 15 minutes par jour peuvent déjà apporter.

Quelques idées toutes simples :
• Prendre quelques minutes le matin pour respirer tranquillement face au soleil levant.
• Marcher pieds nus dans l'herbe ou la rosée et simplement ressentir ce qui se passe dans son corps.
• S'arrêter quelques instants, fermer les yeux et porter son attention sur sa respiration.
• Observer ses pensées sans chercher à les contrôler ni à se laisser embarquer par chacune d'elles.
• Pratiquer une respiration lente et profonde, en laissant le ventre et le diaphragme bouger naturellement.

Et pourquoi ne pas essayer 3 fois 5 minutes dans la journée ?
5 minutes le matin.
5 minutes dans la journée.
5 minutes le soir.

15 minutes sur 24 heures.
Ce n'est finalement pas grand-chose… mais c'est un petit espace que l'on choisit de se donner.

La respiration lente et régulière, notamment dans le cadre de la cohérence cardiaque, fait l'objet de nombreuses recherches et peut contribuer à une meilleure régulation du stress et à une sensation d'apaisement, pratiquée avec régularité, elle permet aussi d'augmenter votre immunité.

Il existe d'ailleurs de nombreuses applications gratuites qui peuvent vous guider avec un rythme respiratoire régulier.

Et quelque chose d'assez fascinant :
certains chants et pratiques méditatives traditionnelles utilisent depuis des siècles les mêmes rythmes respiratoires lents et réguliers.

Comme quoi, nos anciens avaient peut-être déjà compris quelque chose d'essentiel :
prendre le temps de respirer, c'est aussi prendre le temps de revenir à soi.

Alors cette rentrée, plutôt que de simplement reprendre le rythme…
Et si vous décidiez aussi de vous réserver une petite place dans votre propre agenda ?

Votre corps et votre mental vous remercieront certainement bien plus que vous ne l'imaginez.

Notre cerveau n'est pas un système passif qui enregistre simplement la réalité.Nos attentes, nos croyances, nos expérien...
18/08/2026

Notre cerveau n'est pas un système passif qui enregistre simplement la réalité.

Nos attentes, nos croyances, nos expériences et notre environnement peuvent modifier la manière dont il traite l'information, régule la douleur, produit certaines réponses neurochimiques et apprend de nouvelles associations.

(voir liens études scientifiques en bas de la page)

Le cerveau peut donc être influencé de l'intérieur comme de l'extérieur.
C'est en ce sens que l'on peut parler, de manière imagée, de « hacker son cerveau » : non pas en le contrôlant totalement, mais en utilisant ses propres mécanismes d'apprentissage, d'attention, de perception et de plasticité pour créer progressivement de nouvelles réponses.

C'est précisément sur cette capacité d'adaptation du cerveau et du système nerveux que s'appuient les approches psycho-corporelles.

Elles partent d'un principe simple : nous ne sommes pas uniquement des pensées et des souvenirs, nous sommes aussi un corps, des sensations, des émotions et un système nerveux qui a appris à réagir d'une certaine manière face à ce que nous avons vécu.

L'hypnose, l'EMDR, la respiration, la relaxation, la méditation, la visualisation ou encore certaines approches corporelles peuvent ainsi permettre de travailler non seulement sur ce que nous pensons, mais aussi sur la manière dont notre corps réagit.

L'objectif n'est pas d'effacer le passé ni faire disparaître une expérience traumatique, mais de permettre progressivement au cerveau et au système nerveux d'intégrer de nouvelles informations:
retrouver un sentiment de sécurité, diminuer une réaction de stress, modifier une association émotionnelle, développer une autre perception de soi ou expérimenter une réponse différente face à une situation qui déclenchait auparavant une réaction automatique.

C'est cette possibilité d'apprendre autrement, par l'expérience et la répétition, qui fait de la plasticité cérébrale une perspective particulièrement intéressante:
ce qui a été appris peut, dans certaines conditions, être réévalué, transformé et progressivement remplacé par de nouvelles façons de fonctionner.

Les approches psycho-corporelles ne cherchent donc pas à « effacer » ce qui s'est passé, mais à aider la personne à ne plus être prisonnière des réactions que son histoire a pu installer en elle.

https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9479673/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/26777155/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/27469596/
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16120776/

Et si certaines de nos réactions d’aujourd’hui venaient de blessures d’hier ?Nous avons tous nos mécanismes.Certains ont...
13/08/2026

Et si certaines de nos réactions d’aujourd’hui venaient de blessures d’hier ?

Nous avons tous nos mécanismes.

Certains ont besoin d’être rassurés, validés, aimés.

D’autres ont peur d’être seuls et s’accrochent aux relations, parfois jusqu’à s’oublier eux-mêmes.

Certains préfèrent partir avant d’être rejetés.

D’autres cherchent à tout contrôler, à tout anticiper, à être parfaits, parce que l’erreur ou l’imprévu sont difficiles à supporter.

Il y a aussi ceux qui prennent soin de tout le monde mais s’oublient complètement.

Ceux qui ont appris à ne rien montrer, à rester forts, à cacher leur vulnérabilité derrière une façade de maîtrise.

Et parfois, malgré tous nos efforts pour changer, nous retrouvons les mêmes situations, les mêmes difficultés, les mêmes types de relations.

Alors une question mérite peut-être d’être posée :
Et si certains de ces comportements avaient commencé bien avant notre vie d’adulte ?

Enfant, nous faisons l’expérience du monde avec les moyens dont nous disposons.

Nous pouvons alors tirer des conclusions qui nous semblent vraies :
« Je dois être parfait pour être aimé. »
« Je ne dois dépendre de personne. »
« Je dois prendre soin des autres pour avoir ma place. »
« Si je montre mes émotions, je vais être blessé. »
« Je ne suis pas suffisamment bien. »

Ces croyances peuvent ensuite devenir inconscientes et continuer à influencer nos choix, nos relations, nos réactions et notre manière de nous percevoir.
Sans même nous en rendre compte, nous pouvons alors recréer certaines situations qui ressemblent à celles que nous avons connues autrefois.

Explorer son enfant intérieur, ce n’est pas rester enfermé dans le passé.

C’est chercher à comprendre ce qui, en nous, continue de réagir avec les blessures d’hier.
C’est observer nos croyances, nos peurs, nos mécanismes de protection et les émotions que nous avons parfois appris à retenir.

C’est aussi remettre de la conscience là où nous fonctionnions jusqu’alors en automatique.

Pour ma part, ce travail a profondément changé ma vie.
En allant à la rencontre de cet enfant que j’avais été, en lui apportant l’attention, la sécurité et l’amour dont il avait eu besoin, et en laissant progressivement circuler des émotions longtemps refoulées, j’ai pu me libérer de certaines peurs et de nombreux schémas qui me limitaient.

J’ai gagné en confiance.

Je me suis rapproché d’un métier davantage aligné avec mes valeurs, dans lequel je me sens aujourd’hui à ma place.

Ma relation avec mon fils a changé : je ne suis plus autant influencé, dans ma manière d’être parent, par ce que j’avais moi-même reçu.

Et dans ma vie affective, j’ai appris à construire une relation plus équilibrée : ne plus chercher à sauver l’autre, ne plus attendre qu’elle comble un manque affectif, mais apprendre à aimer sans demander à l’autre de réparer ce qui nous appartient.

Je crois profondément que le changement commence lorsque nous acceptons de regarder honnêtement ce qui se joue en nous sans blâmer l'autre.
Nos blessures, nos croyances, notre histoire familiale, notre éducation, notre culture, notre environnement...
Tout cela participe à la personne que nous sommes devenue.

Mais cela ne signifie pas que nous sommes condamnés à rester cette personne.
Prendre conscience de nos mécanismes, c’est déjà commencer à s’en libérer.

Et peut-être que le véritable chemin vers l’amour des autres commence par celui que nous sommes capables de nous donner à nous-mêmes.

Il y a quelques années, j’ai eu l’occasion d’échanger avec une thérapeute canadienne venue donner des conférences en Eur...
29/07/2026

Il y a quelques années, j’ai eu l’occasion d’échanger avec une thérapeute canadienne venue donner des conférences en Europe.

J'ai pu échanger avec elle sur mon travail autour de l' enfant intérieur, elle m’a répondu spontanément :

« Quand je ne sais plus quoi faire en cabinet, je l’utilise aussi. Ça marche à tous les coups. »

Cette phrase m’a fait sourire… mais elle dit aussi quelque chose d’essentiel.

Pour un enfant, le besoin fondamental est d’être aimé par ses parents.

Il les imagine souvent comme des êtres capables de le protéger, de répondre à ses besoins et de lui apporter sécurité et réconfort.

Mais le parent parfait n’existe pas.

Même avec les meilleures intentions du monde, nos parents n’ont pas toujours pu répondre à tous nos besoins affectifs.

Et lorsque l’enfant ne peut pas imaginer que « le problème » vient de son parent, il peut alors conclure :

« C’est moi qui ne suis pas assez bien. »

C’est ainsi que peuvent s’installer, parfois très tôt, des croyances comme :

« Je ne mérite pas. »

« Je dois être parfait pour être aimé. »

« Je dois faire plaisir aux autres. »

« Quoi que je fasse, ce n’est jamais assez. »

Pour se protéger, l’enfant développe alors des masques, des armures, des carapaces.

Et ces protections peuvent continuer à nous accompagner longtemps après que nous soyons devenus adultes.

Dans mes accompagnements, une étape importante consiste justement à prendre conscience de ces blessures et de ces mécanismes.

Reconnaître : « J’ai été blessé par ce que j’ai vécu » ne signifie pas faire le procès de ses parents.

Cela signifie simplement reconnaître son histoire, comprendre ce qu’elle a construit en nous… et commencer à s’en libérer.

Un enfant qui grandit auprès d’un parent dépressif peut, inconsciemment, apprendre :

« Si je parviens à sauver maman ou papa, alors je serai aimé. »

Plus t**d, il pourra avoir tendance à reproduire ce rôle de « sauveur » dans ses relations amoureuses, amicales ou professionnelles.

De la même manière, un enfant qui grandit dans un environnement où seuls l’effort, la réussite et la performance comptent peut intégrer :

« Quoi que je fasse, ce n’est jamais assez. Je dois être parfait pour être aimé. »

Et cette petite voix peut continuer à parler à l’âge adulte.

Observer nos façons de fonctionner, comprendre nos blessures et identifier nos mécanismes de protection, c’est déjà commencer à changer.

Peut-être que vous portez encore une armure qui vous a été utile autrefois… mais dont vous n’avez plus besoin aujourd’hui.

Peut-être est-il temps de faire tomber certains masques, de retrouver davantage de liberté et d’aller vers une version de vous-même plus authentique.

Et parfois, le chemin passe aussi par quelque chose de beaucoup plus simple :
retrouver l’enfant qui est en vous. Rire. Jouer. Créer. S’émerveiller.

Faire quelque chose juste pour le plaisir, sans chercher à être parfait.

Parce que cet enfant-là n’a peut-être jamais eu besoin d’être parfait.

Il avait simplement besoin d’être aimé.

Nous le savons depuis longtemps : le stress impacte directement notre santé actuelle, mais saviez-vous que le stress véc...
20/07/2026

Nous le savons depuis longtemps : le stress impacte directement notre santé actuelle, mais saviez-vous que le stress vécu dans la petite enfance peut influencer votre état de santé d'aujourd'hui ?

D'après de nombreuses études (voir Alternative santé n°143 de mars 2026), il a été démontré un lien avéré entre l'exposition aux abus ou dysfonctionnements familiaux pendant l'enfance et même in utero (où le bébé est exposé au stress de la future maman) et de multiples troubles de santé à l'âge adulte.

Et plus les expériences négatives sont intenses, plus les troubles de santé sont graves !!

Le stress précoce prénatal et postnatal:

• impacte le système immunitaire : vulnérabilité accrue aux maladies auto-immunes

• augmente la réactivité cardiovasculaire lors de stress aigus vécus à l'âge adulte : risques d'AVC et cardiopathies accrus

• sollicite de manière prolongé l'axe cerveaux/surrénales et augmente ainsi le risques de troubles anxieux et dépressions majeures à l'âge adulte

• influence le circuit de la récompense bien connu dans le cadre des addictions

Un stress précoce va donc impacter les systèmes nerveux, endocrinien, immunitaire et le microbiote de l'enfant favorisant la mise en place d'effets biologiques néfastes cumulatifs en réponse à ce stress chronique .

Ces dommages latents pendant l'enfance peuvent ainsi être réactivés plus t**d dans certaines conditions à l'âge adulte.

Alors que faire ? Comment y remédier en tant qu'adulte ?

Quelques solutions pour agir :

• travaillez sur la gestion de vos émotions : hypnose, thérapies psycho-corporelles, psychothérapie, acupuncture …

• changements alimentaires et supplémentation en micro-nutrition pour faire baisser l'inflammation et augmenter l'immunité

• outils de gestion du stress : cohérence cardiaque, yoga, qi gong, chant, méditation...

• réparer les traumatismes, se libérer des programmes limitants : hypnose régressive, travail sur l'enfant intérieur....

• allez dans la nature le plus possible vous connecter avec le vivant

Et pour vos enfants :

• alimentation saine et équilibrée

• éviter les polluants et perturbateurs endocriniens (plastiques, cosmétiques, alimentation transformée)

• réduire le temps d'exposition aux écrans

• offrez leur de la disponibilité et de la bienveillance

• pratiquez la méditation avec eux, initiez les à la pleine conscience

Merci au Dr Carole Minker Alternative santé de mars 2026 pour cet article très complet et instructif que j'ai essayé de vous retranscrire au mieux.

Je vous invite à commenter, partager et reste à votre disposition pour échanger sur le sujet.

Quelque chose m'a frappé en 8 ans d'accompagnement...On croit souvent que nos difficultés viennent de l'extérieur, les a...
29/06/2026

Quelque chose m'a frappé en 8 ans d'accompagnement...

On croit souvent que nos difficultés viennent de l'extérieur, les autres, la malchance, "c'est comme ça". Mais derrière les mêmes conflits qui reviennent, les relations qui font mal, le sentiment de ne jamais vraiment avancer... il y a presque toujours une blessure plus ancienne.

Une blessure d'enfant qui a manqué de confiance, qui a eu peur d'être rejeté ou abandonné, et qui depuis protège sa douleur avec des stratégies devenues automatiques. Le contrôle. La dépendance affective. La fuite.

Ces mécanismes nous ont protégés. Mais ils nous empêchent aussi d'être pleinement nous-mêmes.

Ce qui me touche profondément dans mon travail, c'est de voir des gens se reconnecter à qui ils sont vraiment. Lâcher le poids de ce qu'ils portaient sans même en avoir conscience. Et choisir, parfois pour la première fois, une vie qui leur ressemble.

Je crois sincèrement que nous sommes tous capables de cette transformation. Pas dans la douleur ni dans la performance — dans la douceur, à notre rythme.

Il n'y a pas de fatalité. Il n'est jamais trop t**d pour comprendre ce qui se joue, se libérer de ce qui nous pèse, et commencer à vivre différemment.

Ce chemin, certains le font seuls. D'autres choisissent d'être accompagnés. Dans les deux cas, c'est déjà un acte courageux.

🏀 Ce que le basket-ball m'a appris sur l'humainAvec le recul, je réalise que le basket-ball a probablement été l'une des...
01/06/2026

🏀 Ce que le basket-ball m'a appris sur l'humain

Avec le recul, je réalise que le basket-ball a probablement été l'une des plus grandes écoles de ma vie.

J'ai eu la chance de pratiquer ce sport en compétition pendant toute mon enfance et mon adolescence, jusqu'aux championnats de France et aux sélections régionales.

À l'époque, je jouais pour gagner, progresser et partager de bons moments avec mes coéquipiers. Aujourd'hui, je mesure tout ce que cette expérience m'a apporté bien au-delà du sport.

Une équipe est un formidable terrain d'apprentissage. On y découvre ses forces, ses peurs, sa place dans le groupe. On apprend à gérer l'échec, à faire confiance, à coopérer, à persévérer malgré les difficultés.

Avec les années, j'ai compris que nous ne nous construisons pas uniquement dans notre famille ou à l'école. Certaines rencontres, certains éducateurs, certains entraîneurs peuvent profondément influencer notre confiance en nous et notre manière d'aborder la vie.

Le basket m'a appris le goût de l'effort, le respect, l'écoute, la responsabilité et le leadership. Il m'a aussi montré que derrière chaque comportement se cache souvent une histoire, des blessures, des besoins ou des ressources parfois insoupçonnées.

C'est sans doute pour cela qu'aujourd'hui, dans mon métier d'accompagnant, je suis toujours autant passionné par la compréhension de l'humain. J'aime aider les personnes à retrouver confiance, à dépasser leurs blocages et à révéler des ressources qu'elles ne soupçonnaient parfois plus.

Je suis convaincu qu'il existe dans la vie des expériences qui nous construisent bien au-delà de ce qu'elles semblent nous apporter sur le moment.
Pour moi, le basket-ball en fait partie.

Et vous, quelle activité, quelle passion ou quelle rencontre a le plus contribué à faire de vous la personne que vous êtes aujourd'hui ?

Et si vos émotions “négatives” étaient en réalité des messages utiles?On cherche souvent à fuir la peur, la colère ou la...
13/04/2026

Et si vos émotions “négatives” étaient en réalité des messages utiles?
On cherche souvent à fuir la peur, la colère ou la tristesse…
Et si, au contraire, elles étaient là pour nous guider ?

La peur
C’est une énergie d’action.

Lorsqu’un danger est réel → elle nous protège.
Mais dans la majorité des cas, le mental crée des scénarios… souvent basés sur le passé.

Le problème ?
Le corps ne fait pas la différence entre réel et imaginaire.

La colère
Elle apparaît souvent face à un sentiment d’injustice ou d’impuissance.

C’est une énergie puissante de transformation.
Elle peut nous pousser à agir… ou à mettre une limite.

Mais elle invite aussi à se poser une question essentielle :
Pourquoi cette situation me touche autant ?

La tristesse
Liée à une perte, un manque.

On la voit comme une faiblesse…
alors qu’elle nous invite souvent à ralentir. À faire une pause. À intégrer. À comprendre.

Le dégoût
Une émotion souvent sous-estimée.

Elle nous aide à éliminer ce qui ne nous convient plus :
- pensées nocives
- habitudes néfastes
- situations inconfortables

Le corps sait déjà le faire naturellement…
Si on apprenait à l’écouter consciemment ?

Et si le vrai problème n’était pas l’émotion ?

Souvent, ces émotions apparaissent :
quand nos pensées prennent le dessus
ou quand nos besoins fondamentaux ne sont pas respectés

À force de vouloir faire, avoir, paraître…on oublie simplement d’être.

Enfants, nous exprimions naturellement nos émotions.
Puis, peu à peu, avec l'influence de nos parents, la société, la religion etc... nous avons appris à les retenir, les contrôler… voire les refouler.

Et si on changeait de regard ?
Apprendre à :
- identifier ses émotions
- comprendre leur message
- utiliser leur énergie… ou les laisser partir

C’est souvent le début d’un véritable apaisement.

C’est aussi ce que j’explore et transmets au quotidien dans mes accompagnements.

Si ce sujet vous parle, partagez le en commentaire.

Bien à vous,
Camille

On entend souvent que méditer, c’est “arrêter de penser”. Mais avec 60 000 à 80 000 pensées par jour… est-ce vraiment po...
08/04/2026

On entend souvent que méditer, c’est “arrêter de penser”.

Mais avec 60 000 à 80 000 pensées par jour… est-ce vraiment possible ?

Et si, au lieu de lutter contre nos pensées, nous apprenions simplement à les observer ?

La méditation n’est pas une absence de pensée.

C’est une pause.

Un moment pour sortir du bruit constant du quotidien :

notifications, travail, sollicitations permanentes…

C’est surtout un espace de repos conscient.

Contrairement au sommeil (où l’inconscient reste actif),

la méditation permet au corps et au mental de ralentir en conscience :

apaisement du système nerveux

ralentissement du mental

recharge énergétique

Car notre énergie repose sur des piliers essentiels :

respiration, sommeil, alimentation… et qualité de présence.

Mais dans nos vies modernes, tout cela est souvent déséquilibré.

Le but n'est pas de rester 20 minutes immobile sur un coussin, si c'est pour revenir ensuite dans le stress quotidien, les soucis, le flux mental...

Mais peut-être d'apprendre à ramener de la conscience dans l’instant présent.

Dans des gestes simples :

marcher, cuisiner, manger, respirer, jardiner...

pratiquer ces activités en conscience et quand des pensées apparaissent, simplement les accueillir, les observer et les laisser repartir comme elles sont venues.

Quand le mental s’apaise, quelque chose change profondément :

✔️ moins de ruminations

✔️ plus de clarté

✔️ plus de calme intérieur

✨ Un exercice simple à tester :

Prenez 5 minutes :

3 respirations profondes

observez vos pensées

ramenez votre attention sur votre souffle

ressentez votre corps

Puis observez…

votre état intérieur a-t-il changé ?

👉 La méditation commence ici. Dans ces petits moments.

Si vous ressentez du stress, un mental envahissant, ou le besoin de vous recentrer, c’est souvent un signal.

Retrouver cet espace intérieur est souvent le point de départ d’un apaisement plus profond.

Si ce sujet vous parle, observez simplement ce que cela vient toucher en vous.

Bien à vous,

Camille

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