Carine leduc - thérapeute énergéticienne

Carine leduc - thérapeute énergéticienne Fatiguée de tourner en rond ? De sentir que ça appelle
Ici, on vient déposer, comprendre, libérer. Et retrouver ce qui est juste pour toi. on trace la tienne

Soins énergétiques • libération émotionnelle • tarot • breathwork
Pas de méthode toute faite.

𝕝𝕒𝕚𝕤𝕤𝕖𝕣 𝕝𝕖𝕤 𝕤𝕠𝕦𝕔𝕚𝕤 𝕕𝕒𝕟𝕤 𝕝𝕖 𝕔𝕠𝕤𝕞𝕠𝕤Ce soir en faisant le tour j'ai souris devant ces grandes fleurs roses. 4 ans qu'elles ...
01/09/2026

𝕝𝕒𝕚𝕤𝕤𝕖𝕣 𝕝𝕖𝕤 𝕤𝕠𝕦𝕔𝕚𝕤 𝕕𝕒𝕟𝕤 𝕝𝕖 𝕔𝕠𝕤𝕞𝕠𝕤

Ce soir en faisant le tour j'ai souris devant ces grandes fleurs roses.
4 ans qu'elles sont là et poussent vigoureusement rayonnant de leur plus belle couleur. Et tout mes petits soucis jaunes, oranges, qui s'entremmelent et se déposent au pied de ce plants plein d'étoiles toutes aussi lumineuses les unes que les autres.
gardiens d'un jardin malmené. Même lorsque l’automne fait décroître la lumière extérieure, elle nous rappelle qu’il existe en chacun de nous une lumière intérieure capable de rayonner. À travers elle, on peut ressentir la présence du Nom divin As-Salām (ٱلْسَّلَامُ) — Le Donateur de Paix. Dans ce souffle de paix, le cosmos devient une prière silencieuse, un rappel que l’ordre, la lumière et la paix sont toujours accessibles, même au cœur des tempêtes.
Le soucis suit le soleil et s'étend de tout son long dans le déploiement vigoureux de ses pétales. Comme un élan libidinal qui explose de puissance et.....de douceurs.
J'ai souris à nouveau à regarder ce jardin qui vit avec moi depuis 23 ans. Il m'a vu tantôt méfiante, et vigoureuse, séductrice et souterraine, alanguie et stricte, rigoureuse et dispersée, sorcière et prêtresse, simple maraichère, herboriste en herbe mais surtout humaine.
L'attention était aux roses jusque là et voici que je capte les informations de mes jolies ritournelles: laisser les soucis dans le cosmos. Non qu'il n'y en ai mais j'ai pris cela comme une vigie des temps à venir.
Car il n'y que les pieds posés déposés que nous sommes en paix et en harmonie. Ainsi notre soleil s'étend et prend sa juste place.
Si l'on en suit la voie des cycles, septembre n'est pas un mois d'élan mais de déccélération douce et tranquille. Haro à l'empressement, regardons en nous autour de nous, redevenons présent. Qui sait à vous aussi la nature aura de quoi vous enseigner et vous offrir les meilleurs augures.
la suite au prochain épisode.
je vous embrasse de là ou je suis et ....que la vie vous sois à chaque instant plus jolie.

𝕖𝕟𝕥𝕣𝕖 𝕡𝕣𝕦𝕟𝕖𝕤 𝕞𝕦𝕣𝕖𝕤 𝕖𝕥 𝕡𝕠𝕞𝕞𝕖𝕤La rentrée se prépare et je crois que je suis un peu comme beaucoup de femmes à cette périod...
28/08/2026

𝕖𝕟𝕥𝕣𝕖 𝕡𝕣𝕦𝕟𝕖𝕤 𝕞𝕦𝕣𝕖𝕤 𝕖𝕥 𝕡𝕠𝕞𝕞𝕖𝕤

La rentrée se prépare et je crois que je suis un peu comme beaucoup de femmes à cette période de l’année : entre l’envie de repartir sur quelque chose de nouveau et cette petite boule au ventre face à tout ce qu’on ne maîtrise pas encore.L'éclipse nocturne m'a pas mal stimulée aussi.

En ce moment, je vis pas mal de choses différentes. Avec des situations étonnantes. j’ai beaucoup d’idées, parfois même trop. Des envies qui arrivent de partout, des projets qui pourraient prendre forme, des choses que j’ai envie de changer, d’autres que je ne sais pas encore très bien où placer. Et au milieu de tout ça, forcément, il y a aussi les inquiétudes. Le travail, l’avenir, l’organisation, les mois qui arrivent… cette sensation parfois de devoir trouver des réponses alors qu’on ne sait pas encore quelles seront les questions. Pourtant mon coeur est à la joie et l'amour. à l'auto-agacement aussi :)

Aujourd’hui, j’ai simplement eu besoin de sortir de tout ça.
Je suis partie marcher en forêt, sans objectif particulier. Juste marcher. Respirer. Regarder autour de moi. Entendre les arbres, les oiseaux, le bruit de mes pas. Ça peut paraître tout simple, mais je me rends compte à quel point j’en ai besoin. De cette nature, faire corps avec elle.

Parce qu’on passe tellement de temps à penser, prévoir, organiser, anticiper… qu’on oublie parfois ce que ça fait de ne rien faire d’autre que marcher.

Et puis, au cours de cette balade, je me suis rendu compte que je marchais sur une plume de buse sans même la voir au prime abord. Je l’ai trouvée sous mes pieds et ça m’a fait sourire.

Pas parce que je cherche forcément des signes partout, mais parce que la symbolique de cet oiseau résonne assez bien avec ce que je ressens en ce moment.
La buse observe beaucoup. Elle peut rester là, longtemps, sans s’agiter, avant de décider d’agir. Elle ne dépense pas son énergie dans tous les sens. Elle attend le bon moment.

Et finalement, je crois que c’est quelque chose que j’ai envie d’apprendre davantage.
Ne pas forcément me précipiter parce que j’ai peur de ne pas avancer.

J’ai reçu un beau cageot de quetsches et deux bouquets de lavandin.mes clientes ont du talent. Des cadeaux simples, géné...
27/08/2026

J’ai reçu un beau cageot de quetsches et deux bouquets de lavandin.
mes clientes ont du talent.
Des cadeaux simples, généreux, qui m’ont touchée.
Et en les regardant, j’ai pensé aux femmes que je rencontre dans mon activité.
À leur courage, surtout.
À toutes ces femmes qui avancent, parfois sans faire de bruit. Celles qui portent mille choses à la fois, qui prennent soin des autres, qui travaillent, qui élèvent leurs enfants, qui accompagnent, qui soutiennent, qui recommencent.
Celles qui traversent des périodes difficiles et qui, malgré tout, continuent d’avancer.
On parle souvent de la force des femmes comme si elle devait forcément être spectaculaire. Comme si être forte, c’était ne jamais flancher, tout gérer, tout affronter avec le sourire.
Mais je crois que la vraie force est souvent beaucoup plus discrète.
Elle est dans le fait de se relever.
De dire non.
De changer de chemin.
De reconnaître qu’on est fatiguée.
De demander de l’aide.
De recommencer après une déception.
De choisir enfin ce qui nous fait du bien.
De continuer à croire en soi alors qu’on doute encore.
Dans mon activité, j’ai la chance de croiser ces femmes-là.
Et je suis souvent profondément touchée par ce qu’elles portent, par ce qu’elles traversent, mais surtout par cette capacité qu’elles ont à retrouver, petit à petit, leur lumière.
Alors aujourd’hui, entre mes quetsches et mes bouquets de lavandin, j’ai simplement envie de leur rendre hommage.
À toutes ces femmes qui avancent à leur manière.
À celles qui doutent.
À celles qui recommencent.
À celles qui se cherchent.
À celles qui se reconstruisent.
À celles qui semblent fortes, et à celles qui ne se sentent pas fortes du tout.
Vous l’êtes peut-être bien plus que vous ne le pensez.
Et parfois, il suffit de regarder tout le chemin parcouru pour s’en rendre compte.

J’ai vu mon frangin aujourd’hui.Et parfois, il suffit de quelques heures avec quelqu’un qu’on aime pour se rappeler à qu...
27/08/2026

J’ai vu mon frangin aujourd’hui.
Et parfois, il suffit de quelques heures avec quelqu’un qu’on aime pour se rappeler à quel point certains liens sont précieux.
Avec lui, pas besoin de grands discours.
Pas besoin de chercher à être quelqu’un d’autre.
On se retrouve, on parle, on rigole, on partage des souvenirs… et il y a cette sensation simple et profonde d’être avec quelqu’un qui fait partie de soi.
L’amour, je crois, c’est aussi ça.
Ce sont ces personnes qui connaissent une partie de notre histoire depuis le début.
Celles qui ont grandi avec nous, qui nous ont vus changer, évoluer, nous tromper parfois, recommencer souvent.
Et malgré les années qui passent, il reste quelque chose d’intact.
Un lien qui ne demande pas d’effort.
Une complicité qui revient naturellement.
Cette drôle de sensation que, même si la vie nous emmène chacun sur notre chemin, il y aura toujours un endroit où l’on se retrouve.
Aujourd’hui, j’ai simplement savouré ça.
La chance d’avoir un frère que j’aime profondément.
La chance de pouvoir partager des moments avec lui.
La chance de rire ensemble et de profiter de ces petits instants qui, finalement, sont peut-être les plus importants.
On cherche parfois l’amour dans de grandes histoires, dans les passions, dans les rencontres qui bouleversent tout.
Mais l’amour est aussi là.
Dans la famille.
Dans l’amitié.
Dans les liens qui nous accompagnent depuis longtemps.
Et parfois, il suffit de voir son frangin pour se rappeler qu’on est sacrément chanceux.

𝕝𝕒 𝕣𝕖𝕞𝕠𝕟𝕥é𝕖 𝕕𝕖𝕤 𝕤𝕒𝕦𝕞𝕠𝕟𝕤Il y a deux semaines, mon amie Charlotte m’a dit une phrase qui est restée dans ma tête :« Vous e...
27/08/2026

𝕝𝕒 𝕣𝕖𝕞𝕠𝕟𝕥é𝕖 𝕕𝕖𝕤 𝕤𝕒𝕦𝕞𝕠𝕟𝕤

Il y a deux semaines, mon amie Charlotte m’a dit une phrase qui est restée dans ma tête :
« Vous etes comme des saumons. vous remontez toujours la même rivière ".
Parce que nous, encore une fois, nous sommes revenus au même endroit pour les vacances.
Erdeven.
Le même coin.
Les mêmes chemins.
Les mêmes paysages que nous retrouvons année après année.
Et pourtant… je crois que j’avais besoin de cette phrase.
Parce qu’on pourrait facilement avoir l’impression que voyager, c’est forcément partir loin, découvrir toujours autre chose, changer de décor, collectionner les destinations.
Nous, nous ne voyageons pas beaucoup.
Mais nous avons fait un autre choix.
Nous avons choisi de construire notre lieu.
et.

Un endroit où l’on revient.
Un endroit qui devient familier.
Un endroit qui, au fil des années, se transforme presque en une deuxième maison.
Et finalement, c’est peut-être ça aussi, voyager.
Revenir au même endroit et ne jamais y retrouver exactement la même chose.
Parce que nous, nous avons changé.
Notre fils grandit.
Nos vies évoluent.
Nos envies se transforment.
Et le paysage, lui aussi, nous raconte quelque chose de différent chaque année.
Cette année, il y a eu cette histoire de saumons.
Ces poissons qui quittent la mer, remontent les cours d’eau, affrontent le courant et retournent vers leur lieu d’origine.
La remontée.
Cette idée m’a beaucoup touchée.
Parce que la vie est faite de choix.
On peut choisir de partir.
On peut choisir de rester.
On peut choisir de construire.
On peut choisir de revenir.
Et surtout, on peut choisir de ne pas avoir honte de ce que l’on choisit simplement parce que ce n’est pas ce que font les autres.
Alors oui, peut-être qu’un jour nous voyagerons davantage.
Peut-être que nous partirons loin, que nous prendrons des routes inconnues, que nous découvrirons d’autres pays et d’autres horizons.
Mais je crois profondément qu’il n’y a pas besoin de courir après le monde quand on est encore en train de construire son propre petit morceau de monde.
Erdeven, pour nous, c’est un reset.
Un bouton pause.
Un endroit où l’on dépose les valises du quotidien, où l’on respire autrement, où l’on se retrouve.

Instant suspendu auprès de ma deuxième maison.Ici, tout s'arrête. Le tumulte. Le train lancé à grande vitesse. L'agitati...
22/07/2026

Instant suspendu auprès de ma deuxième maison.

Ici, tout s'arrête. Le tumulte. Le train lancé à grande vitesse. L'agitation permanente.

Ici, je retrouve une connexion absolue aux éléments salvateurs. À la terre, au vent, aux arbres, à l'eau. Au vivant.

Aujourd'hui, nous sommes le 22 juillet, jour symboliquement associé à Marie-Madeleine. Une femme debout. Libre. Indomptable. Porteuse d'une vérité qui dérange.

Je ne crois pas que nous ayons besoin de davantage de bruit. Nous avons besoin de davantage de conscience.

Depuis deux jours, grâce à une amie de cœur, je chemine dans une réflexion plus profonde et plus ajustée sur ce qui traverse notre société. Nos échanges m'invitent à dépasser les réactions immédiates, à questionner les lois qui émergent, les libertés qui semblent parfois se rétrécir, mais aussi à regarder avec plus de nuance et de discernement la complexité de notre époque.

Car au-delà de nos désaccords, une urgence demeure : nous lever pour préserver la vie.

Préserver le vivant dans toutes ses formes. Les forêts, les rivières, les terres, les animaux, mais aussi ce qui fait notre humanité : nos liens, notre capacité à ressentir, à créer, à aimer, à transmettre.

Pendant que le monde accélère et que le vivant semble parfois s'épuiser sous nos yeux, une question demeure :

Que choisissons-nous de nourrir ?

La peur ou la présence ?Le contrôle ou la confiance ?La consommation ou le soin ?

Le monde extérieur reflète aussi l'état de nos paysages intérieurs.

Aujourd'hui, je choisis de ralentir. D'écouter. D'honorer le vivant, en moi et autour de moi.

Parce que les grandes transformations ne naissent pas seulement dans les institutions. Elles prennent racine dans des femmes et des hommes qui osent penser, dialoguer, remettre en question leurs certitudes et préserver leur liberté intérieure.

Se lever pour la vie, ce n'est pas forcément lutter contre. C'est aussi apprendre à prendre soin.

Et si notre plus grande forme de résistance était, tout simplement, de rester profondément vivants ?

𝔾𝕒𝕣𝕕𝕖𝕣 𝕝𝕒 𝕗𝕠𝕚 𝕖𝕟 𝕥𝕖𝕞𝕡𝕤 𝕕'𝕒𝕓𝕒𝕟𝕕𝕠𝕟ℂ𝕠𝕞𝕓𝕚𝕖𝕟 𝕕𝕖 𝕕𝕖𝕤𝕥𝕣𝕦𝕔𝕥𝕚𝕠𝕟𝕤 𝕞𝕠𝕟𝕕𝕚𝕒𝕝𝕖𝕤 𝕒𝕧𝕒𝕟𝕥 𝕝𝕖 𝕡𝕠𝕚𝕟𝕥 𝕕𝕖 𝕓𝕒𝕤𝕔𝕦𝕝𝕖?Mon cœur devient de plus en ...
14/07/2026

𝔾𝕒𝕣𝕕𝕖𝕣 𝕝𝕒 𝕗𝕠𝕚 𝕖𝕟 𝕥𝕖𝕞𝕡𝕤 𝕕'𝕒𝕓𝕒𝕟𝕕𝕠𝕟
ℂ𝕠𝕞𝕓𝕚𝕖𝕟 𝕕𝕖 𝕕𝕖𝕤𝕥𝕣𝕦𝕔𝕥𝕚𝕠𝕟𝕤 𝕞𝕠𝕟𝕕𝕚𝕒𝕝𝕖𝕤 𝕒𝕧𝕒𝕟𝕥 𝕝𝕖 𝕡𝕠𝕚𝕟𝕥 𝕕𝕖 𝕓𝕒𝕤𝕔𝕦𝕝𝕖?

Mon cœur devient de plus en plus lourd... mais je refuse qu'il devienne impuissant.

Chaque matin, en buvant mon café — d'ailleurs, en ai-je vraiment besoin ? — je compte les incendies en France. Puis ceux qui ravagent le reste du monde. Je lis les catastrophes, les guerres, les violences, les drames. À force, je me demande si la démarche la plus saine ne serait pas de laisser mon téléphone loin de moi quelques heures. Pour arrêter de compter les morts.

Car oui, la mort semble rôder en ce moment. Sous bien des formes. La mort du vivant. La mort de certaines solidarités. La mort de l'élan, parfois même de l'espérance. Et le plus inquiétant, c'est peut-être cette conscience qui s'endort, qui ne frappe plus qu'à trop peu de portes.

Notre maison brûle. Littéralement. Des forêts disparaissent, les sols s'épuisent, les saisons changent. Et la violence semble s'inviter partout : dans les mots, dans les actes, dans nos relations, jusque dans notre manière de regarder le monde.

Le jour où l'on devient indifférent à la souffrance des plus fragiles, il y a de quoi s'interroger. Non seulement sur le monde, mais aussi sur ce que nous voulons en faire.

Ce n'est pas simple de garder le cap lorsque le « À quoi bon ? » semble régner en maître. Pourtant, c'est peut-être précisément là que tout se joue.

Parce que le découragement est confortable : il nous fait croire que nous ne pouvons rien changer. Or c'est faux. Nous avons encore un pouvoir immense : celui de nos choix, de nos gestes quotidiens, de notre manière de consommer, d'éduquer, de cultiver, de prendre soin, de nous relier aux autres.

Petite anecdote. J'ai la chance de produire une partie de ma nourriture. C'est un privilège dont j'ai pleinement conscience. En discutant récemment avec des amis maraîchers, le constat était le même : l'avenir des cultures devient de plus en plus incertain si nous ne changeons pas profondément notre rapport au vivant.⬇️ Suite en commentaire

𝕆𝕄ℕ𝕀𝔸 ℙ𝕌ℝ𝕀𝔽𝕀ℂ𝔸𝕋 𝕀𝔾ℕ𝕀𝕊Un apaisement se profile en Bretagne. Quelques degrés de moins après la fournaise des derniers jour...
28/06/2026

𝕆𝕄ℕ𝕀𝔸 ℙ𝕌ℝ𝕀𝔽𝕀ℂ𝔸𝕋 𝕀𝔾ℕ𝕀𝕊

Un apaisement se profile en Bretagne. Quelques degrés de moins après la fournaise des derniers jours.
Oui, fournaise — le mot est juste. Une chaleur démentielle dont ni les corps, ni les cœurs, ni les esprits n'avaient rien vu venir. Une confrontation brute au réel, au monde qui nous entoure. Notre hyper-connexion mise à l'épreuve, jusqu'aux explosions violentes d'un rappel à la survie.
Au jardin, voir la nature suffoquer m'a bouleversée. J'ai pourtant la chance, avec mes 4000 m² et la rivière, d'offrir un refuge au vivant. Mais les fleurs ont brûlé, les arbres ont perdu leurs feuilles. Tout était silencieux, comme calfeutré.
À la maison, nous avons traversé un bel état inflammatoire — qui ne dit pas son nom. Brûler de l'intérieur, dès une année qui avait pourtant démarré sur les chapeaux de roues, pour tout le foyer. Les organes ont hurlé, jusqu'à la prise de conscience des métamorphoses à opérer pour revenir dans l'axe et agir en vérité.
Mon fils a eu de gros soucis gastriques.
Moi, une sinusite. Mon mari, de la fièvre — et même le camion qui pète : surchauffe du turbo. Pas banal, hein, un turbo qui surchauffe ? On en a ri. Beaucoup.
Et si chaque symptôme était un message ? La sinusite qui empêche de "sentir" ce qu'on refuse de voir. Le ventre qui digère de force ce qu'on n'a pas pu refuser. La fièvre qui brûle ce qui n'a plus sa place. Même le camion, à sa façon, nous parlait — un foyer entier poussé trop loin, trop vite, qui réclamait l'arrêt que nos têtes refusaient de poser.
Le corps ne ment jamais. Il dit, avant les mots, ce que l'âme sait déjà.
Et à plus grande échelle — les faits parlent d'eux-mêmes — le monde est en surchauffe.
De leurres, d'illusions, d'adhésion à un système qui écarte le VIVANT de son chemin : le lien, la considération, l'empathie, la bienveillance. Ça pète, et ça mord.
Mais malgré tout, je garde confiance en nous, les humains — pas tous, peut-être, mais je tiens à cet espoir lumineux. À travers les îlots de conscience qui grandissent, les révoltes et les limites qui émergent sur les sujets qui comptent, les initiatives qui s'élaborent, à leur rythme, mais bien réelles.
Il y a de tout.

Je fais pousser des choses.Pas seulement dans mon jardin.Je fais pousser des relations, des prises de conscience, des gu...
15/06/2026

Je fais pousser des choses.

Pas seulement dans mon jardin.

Je fais pousser des relations, des prises de conscience, des guérisons, des transformations. Et les plantes sont parmi mes plus grandes enseignantes.

Cette année, c'est le pavot somnifère qui attire mon attention.

Derrière sa beauté fragile se cache une médecine symbolique profonde. Il nous enseigne le repos, l'abandon, la confiance dans les cycles naturels de la vie. Il nous invite à ralentir lorsque nous voulons accélérer, à écouter lorsque nous cherchons des réponses à l'extérieur.

Sur le plan énergétique, il me parle de ces parts de nous qui ont besoin de déposer leurs armes, de cesser la lutte et de retrouver un espace de paix intérieure.

Les plantes ne sont pas seulement des ressources. Elles sont des présences. Des alliées. Des maîtresses discrètes qui nous enseignent lorsque nous prenons le temps d'observer.

Et toi, quelle plante te guide en ce moment ?

13/06/2026

Adresse

Lieu-dit Moulin De Coat Queau
Scrignac
29640

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 19:00
Jeudi 09:00 - 19:00
Vendredi 09:00 - 19:00
Samedi 09:00 - 19:00

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