04/07/2025
ASSEMBLEE GENERALE DE LA SPA (21 juin 2025) :
2. Et maintenant ?
On aurait pu éviter bien des polémiques, des publications mensongères dans les médias et sur les réseaux, des menaces, des votes protestataires sur les comptes et même des échauffourées en pleine Assemblée Générale… si le président s’en était simplement référé aux statuts de la SPA !
On attendait l’intervention de Mme HAMARD, chargée de la question animale à la ville de Strasbourg depuis 5 ans et connaissant bien les tensions récurrentes à la SPA.
En vain.
Entre participation en pointillé à notre AG et absence de prise de parole (elle nous a dit lors de l’AG 2024 qu’elle n’était pas là pour ça), Mme HAMARD affiche un mutisme d’autant moins justifié qu’elle est pour partie à l’origine de la création d’un poste de directeur au refuge.
C’est donc Guillaume LIBSIG, élu municipal référant du quartier de Cronenbourg Sud et chargé de l’accompagnement et le soutien à la vie associative (avec bien d’autres missions), qui en a clairement rappelé les règles du jeu…après 4 heures de séance.
A la SPA, comme dans les associations en général, ce sont les administrateurs élus au sein du Conseil d’administration, qui dirigent l’association et ont autorité sur le personnel, y compris la directrice.
Merci M. LIBSIG ! Vous avez retiré une belle épine du pied du président ?
On peut le supposer après plus de 2 mois de conflit et de mutinerie…
Ne connaît-il toujours pas les 4 courtes pages de nos statuts au bout de 2 ans de présidence ?
Bien sûr, pour licencier un employé, quel que soit sa place dans la hiérarchie, il faut le justifier : devant la loi (code du travail), la justice (s’il y a un recours) et devant les membres (à moins de les prendre pour des c…)
L’obligation de confidentialité invoquée en séance ne dure que jusqu’au courrier de notification définitive du licenciement à Martine SCHMITT. Et quels que soient les recours engagés ultérieurement !
Le président est une nouvelle fois sauvé par le gong, la procédure était seulement en phase d’engagement…
Bon, exit la directrice « qui ne reviendra jamais » (dixit Clément MOEGLIN en AG).
ET MAINTENANT ?
- Les administrateurs vont-ils enfin retrouver leurs missions historiques au sein de la SPA, en particulier la responsabilité animalière, confisquées au détriment des employés ?
- Va-t-on à nouveau engager un(e) directeur(rice) à grand frais au détriment des animaux (plus de 50 000 €) alors que cette solution a montré son inefficacité ?
- La dérive de la masse salariale qui explose va-t-elle se poursuivre pour pallier à l’incompétence et/ou l’absence des administrateurs, alors que le nombre d’animaux accueillis stagne ou même diminue ?
- Les animaux vont-ils continuer à être refoulés sous le prétexte mensonger qu’on a plus de place disponible ?
- Va-t-on enfin procéder à des aménagements et améliorations pour améliorer le bien-être de nos « protégés » : agrandissement de box chiens, espaces extérieurs chats, espaces dédiés NACS, enclos pour les chats pas encore sociabilisés ou fiv/felv+?
- OU SONT LES PROJETS ? Pas un n’a été évoqué en Assemblée Générale (à par le renvoi de la directrice) ! On attend quoi ?
"Kestananafout', tu prends l'pognon !…"
A suivre...
MHD