20/04/2026
« Donât lose who you are ». âš
On fait un tas de choses pour plaire .. et parfois on se perds đ.
Jâai commencĂ© Ă tatouer Ă 23 ans, jâĂ©tais insouciante, pleine de rĂȘves, mais aussi pleine de traumas et de complexes.
Je me suis oubliée par peur de ne pas y arriver.
Je me suis pliĂ©e aux exigences de certaines personnes parce que jâavais peur que si je nâallais dans leur sens, ma carriĂšre allait ĂȘtre mise en pĂ©ril.
Alors je disais oui et encore oui, alors quâĂ lâintĂ©rieur de moi jâavais quâune envie, câĂ©tait de dire non, parce que parfois on me manquait de respect !
En mĂȘme temps, je nâai jamais pu dire non. Un pĂšre autoritaire nâautorise pas quâon le contredise ou encore quâon essaye dâhausser le ton !
Si par malheur je mâoubliais, ou disons plutĂŽt, je lâoubliais, le rappel Ă lâordre se faisait assez intense pour que je nâoublie plus mon Ă©cart.
Je ne sais pas dire non, parce que dire non câest la punition..
Ce trauma mâaura valu beaucoup de malheur dans ma courte vie.
Mais je nâaborde pas mon vĂ©cu pour quâon me plaigne, mais seulement pour rappeler lâimportance de travailler sur soi, de conscientiser que certaines choses ne soient pas ok, mĂȘme si câest ainsi que lâon a Ă©tĂ© Ă©duquĂ© !
Il faut se respecter, et apprendre Ă se respecter pour ne pas sâoublier.. ou mĂȘme tout simplement pour se rencontrer đ€âš