Marine Bramant Diététicienne nutritionniste

Marine Bramant Diététicienne nutritionniste Boulimie & hyperphagie
+ programme “Nourrir le corps & le cœur”
Pour les personnes voulant sortir du cercle: restriction -craquage - culpabilité

L’hyperphagie boulimique ne se soigne pas avec un régime de plus. Beaucoup de personnes que je reçois ont déjà consulté,...
22/06/2026

L’hyperphagie boulimique ne se soigne pas avec un régime de plus.

Beaucoup de personnes que je reçois ont déjà consulté, et sont reparties avec des plans alimentaires rigides pour tenter de contrôler leurs crises. Résultat : plus de restriction… et un trouble souvent renforcé.

Si tu te reconnais, ce n’est pas toi qui es en échec. C’est l’approche qui n’était pas adaptée.

Tourne-toi vers un professionnel formé aux TCA, qui connaissent vraiment l’hyperphagie et ne réduisent pas ta souffrance à “manger moins et mieux”.

Prenez soin de vous,
Marine 🌸

Quand les complexes amènent à se punir dans l’assiette 🍽️On parle souvent de l’alimentation comme d’une question de volo...
08/06/2026

Quand les complexes amènent à se punir dans l’assiette 🍽️

On parle souvent de l’alimentation comme d’une question de volonté, de contrôle ou de discipline.

Mais quand le rapport au corps est douloureux, les complexes peuvent aussi amener à se punir dans l’assiette 💭
Manger moins jusqu’à s’affamer. Supprimer certains aliments. Se rigidifier. Surveiller tout ce qu’ on mange. Ne plus acheter son chocolat préféré….

Tout cela peut donner l’impression de “faire ce qu’il faut”. Pourtant, ce que l’on met en place ne part pas toujours d’une envie de se faire du bien. Parfois, cela part surtout du rejet de soi, de l’insatisfaction corporelle, ou du besoin de corriger ce qu’on n’aime pas chez soi.

Et c’est là que le lien avec la diététique comportementale devient important :
deux habitudes alimentaires peuvent se ressembler en apparence, mais ne pas avoir la même intention.

On peut mettre en place quelque chose dans son alimentation par respect de soi.
Ou le mettre en place à partir d’une logique de restriction.

Et intérieurement, ça change tout.

Parce que certaines habitudes apaisent, soutiennent et aident à avancer 🌿

Alors que d’autres enferment, épuisent, culpabilisent, et entretiennent une lutte avec soi-même.

Et si le fait de toujours repousser “à demain” le moment de faire attention ne tenait pas aussi à ça ?

Et si, profondément, certaines démarches alimentaires étaient associées à trop de souffrance, de privation ou de dureté pour être réellement investies durablement ?

Un bon repère à observer peut alors être celui-ci :

est-ce que ce que je mets en place dans mon alimentation m’enferme… ou est-ce que cela me fait du bien, profondément ? ✨

L’objectif n’est pas seulement de changer son assiette.
C’est aussi de sortir d’une manière de manger contre soi.

Est ce qu’ il y a des règles au quotidien qui t’enferme ?

Le plaisir dans l’alimentation, ce n’est pas juste un plus ! 🍽️  En vrai, il a toute sa place.Parce qu’on peut manger un...
01/06/2026

Le plaisir dans l’alimentation, ce n’est pas juste un plus ! 🍽️

En vrai, il a toute sa place.

Parce qu’on peut manger un repas “correct” sur le papier…
et quand même rester avec une sensation de manque.
Pas forcément parce qu’on avait encore faim.

Mais parfois parce qu’il manquait un truc : du goût, de l’envie, de la satisfaction.

Et c’est là que ça peut devenir compliqué.
On continue à chercher, à grignoter (la yaourt, le fruit, le carré de chocolat, et le biscuit… ) comme si le repas n’était pas vraiment terminé.

J’en parle souvent au cabinet :
bien manger, ce n’est pas juste cocher les cases.

C’est aussi se demander :
Est-ce que ça me fait envie ?
Est-ce que ça me satisfait ?
Est-ce que ça me convient vraiment ?✨

Non, tous les repas n’ont pas besoin d’être incroyables.
Mais si le plaisir est toujours mis de côté, ça peut clairement jouer sur la régulation.

Le plaisir n’est pas l’ennemi de l’équilibre 💛
Il en fait partie. 😉

On est en 2026, il serait temps de le dire clairement :  les régimes qui te conseille de : « supprime le pain, limiter l...
26/05/2026

On est en 2026, il serait temps de le dire clairement :

les régimes qui te conseille de : « supprime le pain, limiter le fromage, les desserts…” sont un vrai signal d’alerte.

Si maigrir se résumait à enlever des aliments plaisir, ça ferait longtemps que tout le monde aurait “réussi”.

En réalité, plus tu retires, plus la frustration monte… et plus les craquages prennent le contrôle.

Résultat : tu te retrouves avec plus de culpabilité, plus de prises de tête, parfois encore plus de nourriture qu’avant, et de moins en moins de liberté autour de la table.

Moi, je t’accompagne autrement :
• sans liste d’aliments interdits
• en respectant ton plaisir, ta vie sociale et tes besoins
• avec un travail sur le comportement alimentaire, pas contre toi mais avec toi => vers une alimentation durable.

Tu veux voir comment ça peut se passer pour toi concrètement ?

Réserve ton appel découverte gratuit de 15 min (lien en bio) et on fait le point ensemble.

Dis-moi en commentaire : quel aliment “interdit” te manquerait le plus si tu devais le supprimer ?

Moi c’est clairement le fromage ! 😱🤤

19/05/2026

🍩 Certains aliments prennent parfois une place immense dans notre tête.

Pas forcément parce qu’ils sont “trop bons”.

Mais parce qu’ils sont devenus chargés.
Chargés de règles.
Chargés de peur.
Chargés de culpabilité.
Chargés d’interdits.

🚫 Et plus on essaie de les repousser, plus ils peuvent devenir attirants.

Ce n’est pas une question de manque de volonté.
Parfois, c’est surtout le signe que la relation à cet aliment est devenue tendue.

Dans mon programme Nourrir le corps et le cœur, l’objectif n’est pas de dire : “tout est open bar, tout le temps”.

L’objectif, c’est de retrouver plus de neutralité face aux aliments qui prennent trop de place.

❤️ Parce que quand un aliment est moins diabolisé, moins interdit, moins chargé émotionnellement, il devient souvent plus facile de se réguler.

On n’est plus dans l’urgence de “tout manger maintenant, parce qu’après c’est fini”.
On n’est plus dans le “j’ai mangé 2 gâteaux, j’ai tout foutu en l’air ! ”

On n’est plus dans la peur permanente de perdre le contrôle.

On retrouve plus de sécurité.
Et moins de peur.

👌 Parce qu’un aliment peut perdre de son pouvoir quand il redevient, simplement, un aliment.

11/05/2026

Ces phrases, je les entends souvent :

“Je ne mets plus de confiture sur ma tartine le matin.”
“Je ne prends plus que des yaourts nature… franchement au début c’était bof, mais bon, on s’habitue.”
“Je prends une cuillère de vinaigre de cidre avant les repas, il paraît que c’est miraculeux pour la santé.”
« J’ai remplacé les pâtes par du Konjac »…

Et à chaque fois, j’ai envie de poser une question simple : mais… pourquoi ?

Attention, je ne suis pas en train de dire qu’il faut se blinder de sucre toute la journée, ni qu’il ne faut pas chercher à avoir une alimentation variée et cohérente.

Évidemment, si tu décides de ne plus manger aucun fruit ni légume, oui, ça peut poser problème à long terme.

Mais ce que je dénonce ici, ce sont les pratiques extrêmes.

Vouloir optimiser sa santé à 100 % en permanence, traquer le moindre gramme de sucre, s’imposer des rituels désagréables “parce qu’il paraît que c’est bon pour la santé”… ça finit par créer une charge mentale énorme.

Et non, une cuillère de sucre dans un yaourt ou un peu de confiture sur une tartine ne feront probablement pas la différence sur ta santé à la fin du mois.

Par contre, vivre son alimentation dans la peur, le contrôle et la culpabilité, ça, ça peut peser lourd.

La santé, ce n’est pas une assiette parfaite.
C’est aussi une relation plus souple, plus sereine et plus durable avec l’alimentation.

Prends soin de toi (et de ton plaisir) 😋
Marine

alimentationequilibree

On m’a longtemps fait croire que “bien manger” se résumait à une assiette équilibrée 🥗Sauf que dans la vraie vie… bin ça...
08/05/2026

On m’a longtemps fait croire que “bien manger” se résumait à une assiette équilibrée 🥗

Sauf que dans la vraie vie… bin ça suffit pas!

Parce que manger, ce n’est pas qu’un acte nutritionnel.

C’est aussi écouter son corps, comprendre ses émotions, déconstruire des règles qu’on s’est imposées (souvent sans s’en rendre compte), et se réconcilier petit à petit avec soi.

L’assiette compte. Mais elle n’est qu’une pièce du puzzle.

✨ C’est exactement le travail qu’on fait ensemble dans Nourrir le corps et le cœur, mon programme d’accompagnement en diététique comportementale, disponible en format 3 mois ou 6 mois selon ton rythme.

Pour les personnes qui en ont assez de lutter, de compter, de se sentir coupables après manger.

Pour celles qui veulent apaiser leur relation à la nourriture et à leur corps, sans régime ni carcan.

🌿 Si tu sens que c’est ton moment :

→ Appel découverte gratuit (15 min) en bio
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✨ Et dis-moi en commentaire : laquelle de ces dimensions est la plus difficile pour toi en ce moment ?

🥰 Post inspiré par

Sans Restriction

✨ Aujourd’hui, en consultation, j’ai été rappelée à quelque chose d’essentiel.Parfois, proposer une action à une personn...
29/04/2026

✨ Aujourd’hui, en consultation, j’ai été rappelée à quelque chose d’essentiel.

Parfois, proposer une action à une personne, même une toute petite action, ce n’est pas forcément l’aider.

On imagine souvent qu’en diététique, il faut repartir avec un objectif : remettre un petit-déjeuner, ajouter un aliment, structurer un repas, refaire des courses…

Et parfois, oui, c’est juste.

Mais aujourd’hui, j’ai senti que ce n’était pas le bon endroit.

La personne en face de moi était déjà remplie de tristesse, de colère contre elle-même, de culpabilité. Elle n’avait pas réussi à mettre en place les petites actions qu’on avait définies ensemble.

Et ce n’était pas une question de volonté.

C’était trop.
Trop à porter.
Trop à faire.
Trop à réussir.

Et si je continuais à proposer des actions, même simples, je venais sans le vouloir renforcer ce sentiment :

“Je suis incapable.”
“Je n’y arrive pas.”
“Je suis nulle.”

Alors aujourd’hui, on n’a pas travaillé sur “quoi manger”.

On a travaillé sur ce qui se passe autour de l’alimentation : la honte, la culpabilité, les pensées dures, cette impression de devoir faire comme avant alors que le corps et l’énergie ne suivent plus. Ramener de l’auto compassion 🩷

Et parfois, c’est ça le soin.

Ne pas rajouter une consigne.
Ne pas mettre une pression de plus.
Ne pas demander à la personne de “faire mieux” quand elle est déjà en train de s’effondrer intérieurement.

Le non-action peut être un soin.

Pas un abandon.
Pas un échec.
Un ajustement.

Parce qu’un conseil peut être très juste sur le papier, et complètement inadapté à la personne en face, à ce moment précis de sa vie.

C’est aussi ça, la diététique comportementale :
se mettre au niveau du patient,
respecter ce qui est possible aujourd’hui,
et parfois commencer par remettre de la douceur là où il n’y a plus que de la culpabilité.

Prenez soin de vous,
Marine 🩷

Une belle semaine de vacances se termine, le cœur et la tête remplis de bons moments ☀️
26/04/2026

Une belle semaine de vacances se termine, le cœur et la tête remplis de bons moments ☀️

On parle souvent des repas comme si c’était seulement une histoire de calories. 🍽️Mais en vrai, un repas peut répondre à...
14/04/2026

On parle souvent des repas comme si c’était seulement une histoire de calories. 🍽️

Mais en vrai, un repas peut répondre à plein d’autres besoins.

Parfois, j’ai besoin de réconfort.
Parfois, j’ai besoin que ce soit simple et rapide.
Parfois, j’ai besoin que ça me tienne vraiment, que ça m’apporte de la stabilité.
Parfois, j’ai besoin de sentir que je prends soin de moi.
Et parfois, j’ai juste envie de partager, cuisiner, être avec les autres. 💕

Aucun de ces besoins n’est “mauvais”.
Aucun n’est moins légitime qu’un autre.

Le problème, n’est pas d’avoir ces besoins. 😈
C’est de ne pas se sentir en sécurité pour les reconnaître, les écouter, leur faire une place.

🚨 Et quand on n’est pas en sécurité avec ses besoins, on a tendance à les juger, les retenir, les nier…

⚠️ Alors qu’un corps qu’on n’écoute pas finit souvent par parler plus fort, crier.

Derrière certains débordements alimentaires, il n’y a pas “trop” de besoin.

Il y a parfois des besoins longtemps mis de côté, minimisés, ou rendus illégitime.

Je trouve que cette question mérite vraiment d’être posée :
est-ce que je me sens en sécurité avec mes besoins alimentaires ?

Est-ce que je m’autorise un repas réconfortant sans culpabiliser ? 🍔
Est-ce que je m’autorise à manger par anticipation si je sais que ça m’aide à me sentir stable ensuite ?

✨ Est-ce que je m’autorise à chercher du plaisir, de la satiété, du lien, du soin ?

Parce que manger, ce n’est pas seulement “répondre à la faim”.
C’est aussi, parfois, répondre à soi. 🙏🏼

Prenez soin de vous,
Marine 🌸

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Thuir
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