Dominique Mantei Psychopraticien Pluridisciplinaire

Dominique Mantei Psychopraticien Pluridisciplinaire Vaut mieux prévenir que guérir, tous les vieux proverbes on leur signification exacte. Comprendre ça.

20/05/2026

La maladie, quel bonheur ! J'ai mal à la tête, je me sens pas bien. Pour aujourd'hui, reste couché. Et soudain ce sentiment de culpabilité de ne pas y être allé m'envahissait, mais c'était plus fort que moi. La seule solution était de mentir et d'être (malade). Certains se reconnaîtront dans ce petit texte. Comme la liberté aujourd'hui et depuis longtemps, c'est compliqué à obtenir. Ce n'est plus nous qui décidons, mais notre cerveau automatique, qui dans un programme bien fondé va chercher l'organe correspondant pour nous inhiber ou se retirer du jeu. Ce n'est qu'un programme adaptatif à une situation environnementale. Il faut donc absolument comprendre la situation qui est vécue dans l'isolement, qui se transforme en stress, qui affaiblit notre système immunitaire et nous rend malade. Merci de m'avoir lu. DM

01/05/2026

Bonjour, soigner la maladie quand elle est là, c'est comme fabriquer des armes après la guerre. Moralité : vaut mieux prévenir que guérir. Je vous invite à prendre conscience de ce qui pourrait se déclencher chez vous et voir plus clair dès les premières alertes. Merci de m'avoir lu, DM.

28/02/2026

J'ai annulé le rendez-vous 😁

21/02/2026

Bonjour,

Votre lignée ne définit pas votre destin. Nous sommes tous obsédés par nos origines, par l'ADN, par l'hérédité, par les racines. Je suis dépressif parce que ma mère était dépressive, je suis violent parce que mon père était violent, je ne peux pas réussir parce que ma famille n'a pas réussi, des prisons généalogiques. des cages construites avec des branches d'arbres familiaux, mais c'est cages ne sont pas réelles, elles n'existent que dans notre esprit, vous n'êtes pas vos ancêtres Vous n'êtes pas votre ADN, vous n'êtes pas votre lignier, vous êtes ce que vous choisissez d'être maintenant. Aujourd'hui, ce qui compte n'est pas d'où vous venez mais où vous allez, et cette vérité-là n'a pas besoin de généalogie pour être prouvée : elle se prouve chaque jour dans chaque choix que vous faites, dans chaque acte de courage, de bonté, de lucidité. Vous êtes votre propre ancêtre, le fondateur de votre propre lignée. Ce que vous ferez de votre vie sera votre généalogie, pas celle que vous avez héritée, celle que vous créez. Bien sûr et surtout ça concerne aussi les récits de maladie transmise de génération génération.

Nous sommes tous les auteurs de notre propre généalogie, changez de destin, fabriquez le vôtre. Merci de m'avoir lu.DM

19/11/2025

« Ne m’embrasse pas, je suis plein(e) de microbes »ce genre de phrase me fait sourire. Lorsqu’un(e) invitée(e) de passage ou un(e) ami(e) que je croise me met ainsi en garde, je réponds invariablement ceci : « Je t’embrasse quand même et je prends ton microbe si j’en ai besoin, sinon je te le laisse ». Selon que les gens connaissent ou non mes opinions, les réactions vont du regard ahuri aux yeux levés au ciel et s’accompagnent généralement d’un « tu l’auras voulu » ou d’un « tant p*s pour toi ». Je ne peux pas leur en vouloir car ces personnes sont sincèrement convaincues que les bactéries ou virus qu’elles véhiculent ne demandent qu’à s’échapper de chez elles pour infecter le premier venu. Selon le catéchisme de la Sainte Église pasteurienne qu’on leur enseigne depuis le berceau, un micro-organisme est forcément avide de se propager partout et il est un « pathogène » en puissance qui rend malade par sa seule présence. Même le phénomène bien connu des porteurs sains ne développant aucun symptôme – plus de 60% des « contaminés » Covid ! – n’entame pas leur croyance que le terrain n’est rien, ou si peu, face à l’ennemi microbien. Ce qui me peine un peu, c’est que mes amis et invités ne sont pas très curieux et qu’ils ne me donnent pas l’occasion de leur raconter après coup que mon accueil chaleureux n’a eu aucune conséquence. Je n’ai en effet jamais constaté que les embrassades et effusions avec quelqu’un de contagieux se traduisait, peu de temps après, par un ép*sode infectieux. Et moi qui ne suis pas nareux (*) pour un sou, bois n’importe où et réclame sans cesse des bisous, je n’ai jamais remarqué qu’un membre de ma famille me « refilait » sa grippe, son rhume ou une quelconque autre affection réputée transmissible. Inversement, je n'ai jamais observé que mes syndromes grippaux étaient « attrapés » par mes proches, sauf quand le refroidissement succédait à un coup de froid survenu dans le climat familial. Dans ces cas-là, comme par hasard, les nez coulent, les gorges s’enrouent ou les bronches s’enflamment chez les protagonistes du conflit relationnel. Le seule contagion qui existe vraiment, c’est celle des émotions ! Merci de m'avoir DM.

25/10/2025

Chaque personne est une expression directe de la réalité fondamentale. En deux mots c'était ça. 🥴

25/10/2025

Bonjour, nous vivons dans l'ignorance de notre vraie nature, raison pour laquelle : la maladie s'installe.
En deux mots, nous vivons dans l'ignorance de notre vraie nature. Merci de m'avoir lu DM.

30/07/2025

Bonjour,
Si la médecine néglige encore tellement le pouvoir pathogène du stress, c’est parce qu’elle se focalise sur les événements qui en génèrent, par exemple le décès d’un proche, un divorce ou la perte d’un travail. Et comme les études ne révèlent qu’un lien ténu, voire non-significatif, elle en déduit que ce facteur pèse peu dans l’éclosion des maladies. C’est une erreur grossière qui équivaut, comme je l'ai déjà écrit, à chercher des clés perdues sous un réverbère parce qu’il diffuse de la lumière alors que le trousseau est égaré dans la pénombre. La pénombre, c’est le monde des émotions. Ce sont elles les vraies causes de l’entrée en maladie, et non les événements stressants. C’est parce qu’ils ressentent de la peur, de la honte, de la tristesse, de la rancœur, du dégoût ou une autre émotion négative que certains individus – pas tous – vont développer une pathologie en rapport avec leur ressenti émotionnel. Et encore : c’est seulement si le traumatisme les désempare, qu’elles sont socialement isolées et/ou qu’elles se privent d’exprimer leur ressenti que ces personnes vont subir les effets délétères des « mauvaises » émotions. Comment savoir si c’est le cas ? C’est très simple : toute perturbation émotionnelle s’accompagne de changements physiologiques et de signaux physiques comme l’accélération du rythme cardiaque, la sudation, les frissons, la pâleur, les tensions musculaires ou les maux de ventre. Certains vont avoir de la peine à respirer, d’autres vont sentir leur gorge se nouer, d’autres encore que leur nuque se raidit et se bloque. C’est le monde des sensations corporelles. Sous chaque émotion « maladisante », il y a des sensations inconfortables, désagréables et parfois insupportables.

Ces réactions du corps procèdent du système nerveux autonome et sont donc largement inconscientes. En outre, à force de valoriser les pensées et l’intellect, notre culture occidentale nous pousse à négliger les informations sensorielles aboutissant au cerveau primitif, celui que nous avons en commun avec les animaux. Or comme la maladie découle d’un instinct de survie, c’est pourtant dans cet espace cérébral « animal » que se situe l’issue : tout l’enjeu de ma quête consiste à désactiver ces programmes archaïques, nommés « mémoires de l’évolution » . Merci de m'avoir lu DM

06/07/2025

Bonjour,
L’analyse nécessite de la rigueur scientifique. C’est la première partie du
chemin vers la guérison. Cela permet au malade de comprendre le sens du
« mal-a-dit ». Mais cela ne suffit pas.
Comme j’ai coutume de dire, la connaissance libère, mais c’est l’Amour qui
guérit.
L’analyse biologique apporte la connaissance de la réelle raison de la mala-
die, et non pas de la raison apparente, raison officielle qui arrange tant de
monde. Cela évite de se remettre en question soi-même en accusant autrui
de ses problèmes, ou en rendant responsables de ses maladies les microbes,
le froid, la chaleur, l’accident, etc.
L’analyse permet souvent de trouver une solution pratique à un problème
puisqu’il a permis de faire le lien entre la situation conflictuelle vécue avec
son ressenti et la maladie. Mais cette solution pratique ne permet au mieux
qu’une rémission de la maladie et non une guérison, n’en déplaise à certains.
Il est nécessaire d’aller plus loin dans l’exploration de l’inconscient personnel
et généalogique de la personne merci de m'avoir lu DM

29/06/2025

Bonjour à tous, contactez-moi plutôt par texto je préfère cordialement DM

25/06/2025

Bonjour Sandy, je préfère vous expliquer par téléphone c'est plus simple. Mon numéro 06 10 02 44 50 merci d'avance excellente journée DM.

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4 Rue Lieutenant Thierry
Toulon
83100

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