The PIEDiatrist

The PIEDiatrist đŸ”čPodologue Ă©quin certifiĂ©e Ă  l’IFPE

đŸ”čMarĂ©chale ferrante spĂ©cialisĂ© en ferrures plastiques et orthopĂ©die

đŸ”čbootsfitting ïżŒ(toutes marques)

26/05/2026

Farriers, the true chameleons.

26/05/2026

Les maréchaux , ces caméléons

19/05/2026

1. He does a physically extreme job

Your farrier sometimes risks his safety — even his life — to do his job.

He gets up every morning despite the pain, despite the tendinitis, despite the aching back, the burning shoulders, the kicks, the difficult horses, the endless days.

And yet, he comes back.
Again.
Because there is one thing he knows how to do better than many others:
take care of your companions.

He is a superhero.
But he doesn’t wear a cape.
He wears an apron.

2. He carries a huge mental load

He is not working on an object.
He is working on a living being.

Every trim, every shoeing, every technical choice can have an impact on locomotion, comfort, posture, pain, and recovery.

He has to get results.
He has to question himself.
He has to explain.
He has to reassure.
He has to absorb the owners’ worries.

3. He never truly rests

Even when he is supposed to be resting, he is still being contacted.

The phone rings.
Messages come in.
Emergencies happen.
Schedules change.
Clients ask for appointments.
Invoices need to be sent.
Unpaid bills need to be followed up.
Stock needs to be checked.
The truck needs to be maintained.
The accounts need to be managed.

And all of that, often, after an entire day bent over under horses.

4. He keeps almost none of what you think he earns

When you see a price, you see a number.

But behind that number, there is:

VAT.
Social charges.
Insurance.
Fuel.
Vehicle maintenance.
Suppliers.
Materials.
Tools.
Training.
Fixed costs.
Clients who do not pay on time.
Invisible hours spent organizing, replying, advising, managing.

So no, what you pay is not what he keeps.

And despite all of that, he keeps going.
Because he loves his job.
Because he loves horses.
Because he still believes that his work can make a real difference.

And maybe that is his greatest superpower:
keeping the passion alive in a job that demands everything.

19/05/2026

1. Il exerce un mĂ©tier physiquement extrĂȘme

Ton maréchal risque parfois sa sécurité, voire sa vie, pour faire son travail.

Il se lÚve tous les matins malgré les douleurs, malgré les tendinites, malgré le dos qui tire, les épaules qui brûlent, les coups, les chevaux compliqués, les journées interminables.

Et pourtant, il revient.
Encore.
Parce qu’il sait faire une chose mieux que beaucoup d’autres :
prendre soin de vos compagnons.

C’est un super-hĂ©ros.
Mais lui, il ne porte pas de cape.
Il porte un tablier.

2. Il porte une charge mentale énorme

Il ne travaille pas sur un objet.
Il travaille sur du vivant.

Chaque parage, chaque ferrure, chaque choix technique peut avoir une conséquence sur la locomotion, le confort, la posture, la douleur, la récupération.

Il doit avoir des résultats.
Il doit se remettre en question.
Il doit expliquer.
Il doit rassurer.
Il doit absorber les inquiétudes des propriétaires.

3. Il ne se repose jamais vraiment

MĂȘme quand il est en repos, il est sollicitĂ©.

Le téléphone sonne.
Les messages arrivent.
Les urgences tombent.
Les plannings changent.
Les clients demandent une place.
Les factures doivent partir.
Les relances d’impayĂ©s doivent ĂȘtre faites.
Les stocks doivent ĂȘtre vĂ©rifiĂ©s.
Le camion doit ĂȘtre entretenu.
La compta doit ĂȘtre gĂ©rĂ©e.

Et tout ça, souvent, aprÚs une journée entiÚre plié sous les chevaux.

4. Il ne rĂ©colte presque rien de ce que vous pensez qu’il gagne

Quand vous voyez un tarif, vous voyez une somme.

Mais derriĂšre, il y a :

La TVA.
L’URSSAF.
Les assurances.
Le carburant.
L’entretien du vĂ©hicule.
Les fournisseurs.
Le matériel.
Les outils.
Les formations.
Les charges fixes.
Les clients qui ne paient pas en temps et en heure.
Les heures invisibles passées à organiser, répondre, conseiller, gérer.

Alors non, ce que vous payez n’est pas ce qu’il garde.

Et malgré tout ça, il continue.
Parce qu’il aime son mĂ©tier.
Parce qu’il aime les chevaux.
Parce qu’il croit encore que son travail peut faire une vraie diffĂ©rence.

Et ça, c’est peut-ĂȘtre son plus grand super-pouvoir :
garder la passion dans un métier qui demande tout.

À vendre — Paire de Flex Horse Boots taille 140 neuvesJe vends une paire de Flex Horse Boots taille 140, entiùrement neu...
17/05/2026

À vendre — Paire de Flex Horse Boots taille 140 neuves

Je vends une paire de Flex Horse Boots taille 140, entiÚrement neuves, jamais utilisées.

La paire est complĂšte avec :

‱ GuĂȘtres bleues taille L
‱ Courroies taille L

PayĂ©e 239 €
Vendue 200 €

IdĂ©al pour cheval ayant besoin d’une protection confortable, souple et lĂ©gĂšre, avec un bon maintien du pied.

Remise en main propre possible ou envoi à la charge de l’acheteur.

12/05/2026

đŸ‡«đŸ‡· 1ïžâƒŁ J’identifie les mouvements les plus confortables pour lui

Selon la pathologie, certains mouvements sont beaucoup mieux tolĂ©rĂ©s que d’autres.
Parfois, prendre le pied vers l’avant est beaucoup plus confortable que de le flĂ©chir directement vers l’arriĂšre.
Parfois aussi, tout se joue sur quelques centimĂštres de hauteur.
Oui, ça me demande plus d’effort physiquement.
Mais c’est souvent le prix Ă  payer pour obtenir la vraie coopĂ©ration du cheval.

2ïžâƒŁ Je fais des pauses rĂ©guliĂšres

DĂšs que je sens que le cheval commence Ă  fatiguer sur ses appuis, je le laisse souffler.
Je prĂ©fĂšre mille fois faire plusieurs pauses que le maintenir de force jusqu’à l’échec.
Parce qu’un cheval qu’on pousse au-delĂ  de ce qu’il peut supporter devient de plus en plus en difficultĂ© :
les reprises de pied deviennent plus brusques, plus dĂ©fensives, parfois mĂȘme ils refusent totalement de redonner le pied 

et dans le pire des cas, le cheval peut finir par chuter.

3ïžâƒŁ Je sĂ©curise au maximum ses appuis

Si c’est au niveau des pieds que le cheval souffre, j’essaie de toujours lui laisser un appui aussi sĂ»r et confortable que possible.
Quand il est ferrĂ©, je peux par exemple dĂ©ferrer pied par pied pour qu’il garde de la stabilitĂ© sur les autres membres.
Et s’il est pieds nus, je peux mettre des pads en mousse souple sous les pieds d’appui pour amĂ©liorer son confort pendant le travail.

4ïžâƒŁ J’essaie d’amĂ©liorer sa situation, pas juste de “faire les pieds”

Quand un cheval est douloureux, mon travail ne devrait jamais ĂȘtre isolĂ©.
J’impose donc une vraie approche pluridisciplinaire.
Parfois, cela passe par pousser les propriĂ©taires Ă  faire des examens complĂ©mentaires pour comprendre l’origine de la douleur et pouvoir rĂ©ellement soulager le cheval.
Quand un diagnostic est dĂ©jĂ  posĂ©, je m’applique Ă  Ă©quilibrer les pieds de maniĂšre extrĂȘmement prĂ©cise pour soulager mĂ©caniquement les zones sensibles.
Et dans certains cas chroniques ou irrĂ©versibles, avec l’accord du vĂ©tĂ©rinaire, il peut arriver que le cheval soit accompagnĂ© mĂ©dicalement autour du rendez-vous pour Ă©viter qu’il ne vive un moment trop inconfortable.

5ïžâƒŁ Je rĂ©compense gĂ©nĂ©reusement chaque effort

Quand un cheval est trĂšs douloureux et qu’il fait malgrĂ© tout l’effort de me laisser prendre son pied et travailler, je rĂ©compense cet effort.
Un bonbon, une pause, une fĂ©licitation, une voix douce
 tout ce qui peut l’aider Ă  associer ce moment Ă  autre chose qu’à la contrainte.

đŸ‡ș🇾 1ïžâƒŁ I identify the movements that are most comfortable for him

Depending on the pathology, some movements are much better tolerated than others.
Sometimes, bringing the leg forward is far more comfortable than flexing it directly backwards.
Sometimes, everything comes down to just a few centimetres in height.

Yes, it requires more physical effort from me.
But it is often the price to pay to obtain true cooperation from the horse.

2ïžâƒŁ I take regular breaks

As soon as I feel the horse starting to tire on his supporting limbs, I let him breathe.
I would much rather take several breaks than force him to hold on until he reaches his limit.

Because a horse that is pushed beyond what he can tolerate becomes increasingly uncomfortable:
he may sn**ch his leg back more abruptly, become more defensive, sometimes even completely refuse to give the foot again

and in the worst-case scenario, the horse can end up falling.

3ïžâƒŁ I make his support as safe as possible

If the horse is suffering in his feet, I always try to leave him with support that is as secure and comfortable as possible.

When he is shod, for example, I may remove one shoe at a time so he can keep stability on the other limbs.
And if he is barefoot, I can place soft foam pads under the supporting feet to improve his comfort during the work.

4ïžâƒŁ I try to improve his situation, not just “do his feet”

When a horse is in pain, my work should never be isolated.
So I insist on a truly multidisciplinary approach.

Sometimes, this means encouraging owners to carry out further examinations to understand the origin of the pain and genuinely help relieve the horse.
When a diagnosis has already been made, I focus on balancing the feet with extreme precision in order to mechanically relieve the sensitive areas.
And in some chronic or irreversible cases, with the veterinarian’s agreement, the horse may be medically supported around the appointment to prevent the experience from becoming too uncomfortable.

5ïžâƒŁ I generously reward every effort

When a horse is in significant pain and still makes the effort to let me pick up his foot and work, I reward that effort.
A treat, a break, praise, a soft voice
 anything that can help him associate that moment with something other than pressure or restraint.

06/05/2026

1ïžâƒŁ Faire souffrir un cheval

Je travaille sur du vivant.
Et mĂȘme si l’erreur est humaine et jusqu’à preuve du contraire, je suis humaine 
 l’idĂ©e de commettre une erreur qui pourrait causer de l’inconfort, de la douleur ou de l’injustice Ă  un cheval me terrifie.
Parce qu’au bout de mon travail, il y a un ĂȘtre vivant qui ressent.

2ïžâƒŁPerdre la passion de mon mĂ©tier et devenir une machine

C’est aussi pour ça que je sĂ©lectionne mes clients avec beaucoup de rigueur :
des chevaux éduqués, des humains respectueux, de bonnes conditions de travail.
Parce que quand ce mĂ©tier devient trop dur, trop lourd, et qu’on ne le fait plus que pour survivre

on perd quelque chose.
On perd l’envie d’apprendre, de comprendre, d’aller au bout des choses, de se remettre en question, d’ĂȘtre empathique.
On s’éteint.
On perd la flamme.
Et un jour, on finit par dĂ©tester ce qu’on aimait profondĂ©ment.

3ïžâƒŁ Avoir un accident

Pas seulement sous un cheval.
Un accident, tout court.
Parce qu’en tant que chef d’entreprise, m’arrĂȘter, ce n’est pas juste “prendre du repos”.
C’est mettre en pĂ©ril le suivi de tous mes prĂ©cieux patients.
Mais au-delà de ça, il y a une peur encore plus profonde :
celle d’avoir un accident grave et de ne plus jamais pouvoir exercer ce mĂ©tier que j’aime.
Parce qu’on le sait tous, mĂȘme si on Ă©vite d’y penser :
ce mĂ©tier est extrĂȘmement accidentogĂšne.

DerriÚre chaque maréchal, il y a de la technique, de la passion, du risque, de la fatigue

et beaucoup plus de peur qu’on ne l’imagine.

05/05/2026

Être marĂ©chal, ce n’est pas juste “venir faire les pieds”.
C’est un mĂ©tier physique, technique, dangereux, avec Ă©normĂ©ment de charges, de responsabilitĂ©s et de contraintes.
Alors non, le respect ne se limite pas Ă  dire bonjour.

1ïžâƒŁ PrĂ©sente un cheval propre
Des pieds propres, un cheval sec, sans boue collĂ©e partout : c’est la base.
Ça permet de prĂ©server le matĂ©riel, de travailler en sĂ©curitĂ© et surtout de garder de la prĂ©cision.
Ton cheval a un rendez-vous pieds : il doit ĂȘtre prĂ©sentable.

2ïžâƒŁ AmĂšne ton cheval avant l’arrivĂ©e du marĂ©chal
Quand le professionnel arrive, le cheval doit ĂȘtre attrapĂ©, prĂȘt, et disponible.
Le maréchal vient pour travailler, pas pour courir dans le pré ni faire le groom.

3ïžâƒŁ PrĂ©viens si ton cheval est compliquĂ© ou dangereux
Un cheval douloureux, inquiet ou sensible, ça se comprend.
Mais s’il tape, tire, panique ou n’est pas manipulĂ©, il faut le dire avant.
PrĂ©venir, c’est permettre au professionnel de s’adapter et de travailler en sĂ©curitĂ©.

4ïžâƒŁ PrĂ©pare un vrai lieu de travail
Tu veux un travail précis ?
Alors il faut les bonnes conditions : un sol plat, stable, propre, et si possible un endroit abrité.
Un bon environnement de travail, c’est du confort pour tout le monde et une meilleure qualitĂ© de prestation.

5ïžâƒŁ Respecte des horaires de contact corrects
Le fait d’ĂȘtre artisan ne veut pas dire ĂȘtre joignable 24h/24.
Respecter ton marĂ©chal, c’est aussi respecter son temps, son repos, sa vie personnelle et son organisation.

6ïžâƒŁ Paie tes factures en temps et en heure
Un artisan a des charges fixes, des fournisseurs, du matériel, du carburant, des assurances.
RĂ©gler dans les dĂ©lais, ce n’est pas “faire une faveur” : c’est simplement respecter son travail.

28/04/2026

Being a farrier isn’t just “coming to do the feet.”
It’s a physical, technical, dangerous job, with huge overhead, responsibilities, and constraints.
So no, respect doesn’t stop at saying hello.

1ïžâƒŁ You present a dirty horse

Feet caked in mud, a soaking wet horse, dirt stuck everywhere

It damages our tools, makes the job harder, increases the risk of slipping, and reduces precision.
Would you go to the gynecologist with a dirty ass or to the dentist with bad breath? No

(and if the answer is yes, you have a problem 😂)
It’s the same for your pony: when it’s time for their hoof appointment, their feet should be presentable.

2ïžâƒŁ You don’t bring your horse in

If your farrier has to run around the field to catch your horse, that’s not normal.
Some people may accept it, but that’s not our job.
We come to work, not to be the groom.

3ïžâƒŁ You present a dangerous horse without warning

We will always try to adapt when a horse is sore, worried, or struggling.
But a dangerous horse that kicks, pulls away, lashes out, or is unhandled without any warning is a different matter.
We work around the feet: one kick can be devastating.
Knowingly putting us in danger is not acceptable.

4ïžâƒŁ You force us to work in an unsuitable area

You want precision?
Then you need to provide the right conditions: flat, stable, clean ground, and a sheltered place to work.
We cannot do good work on uneven ground, in the wind, or in the mud.

5ïžâƒŁ You send messages at any hour

Not having office hours does not mean being available 24/7.
We have a life, a body that needs recovery, a family, and admin to deal with.
And even in an emergency, it’s not going to be solved at 11 p.m. on a Sunday.

6ïžâƒŁ You don’t pay your invoices on time

Our bills are due on fixed dates.
Our suppliers, insurance, fuel, equipment — everything has to be paid.
So when you delay payment, it’s not “just forgetting.”
You directly penalize the tradesperson.
Ask yourself one thing: how long would you accept working without being paid?

Adresse

Toulouse

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Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00

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