Quintessentia - La Clé est en Soi

Quintessentia - La Clé est en Soi Prendre soin de soi autrement avec l'autocompassion en pleine conscience

Voilà bien des mois que je ne publie ici. Une déconnexion qui m'a été utile pour faire une grande remise à plat de mon a...
10/08/2022

Voilà bien des mois que je ne publie ici. Une déconnexion qui m'a été utile pour faire une grande remise à plat de mon activité et de la direction que je souhaite poursuivre.

Pour l'heure, je vous partage ici cet article intéressant sur le sujet du burn-out qui reste un sujet central dans ce que je suis en train de mijoter en ce moment. Et voici en quelques lignes ce que l'article m'a inspiré:

Parce que le est multifactoriel, il est important d'agir en sur l'organisation du travail. Mais également sur l'humain, à la fois collectivement mais aussi individuellement. Ne nous arrêtons pas aux actions de diagnostic et de préconisation collective.
Donnons et développons les ressources et , notamment avec les pratiques de pleine conscience et d'autocompassion (dont les bénéfices ont fait leur preuve), qui permettent à chacun.e d'être acteur / actrice de sa santé et de sa prévention des risques tels que le , les perturbatrices, la déshumanisation, le cynisme pour ne citer qu'eux.

✅ tu souhaites apprivoiser tes émotions
✅ tu souhaites apprivoiser ton stress
✅ tu souhaites te rétablir de ton burn-out
✅ tu souhaites comprendre les causes de ton burn-out (sans culpabiliser 😉) et y remédier
✅ tu souhaites éviter une rechute de ton burn-out à la reprise de ton travail
✅ tu souhaites développer tes ressources pour prévenir de tomber dans l'épuisement

🍀 Rencontrons nous et définissons comment nous pouvons cheminer ensemble afin que tu puisses accomplir ton métier en limitant les risques d'atteinte et de dégradation de ta santé.

*****
❤ Tiana Razakazafy ❤
Psychologie contemplative
Pleine conscience et Compassion
Rencontre en cabinet ou à distance

A l'occasion de la sortie de son nouveau livre "Prévenir et soigner le burn-out pour les Nuls", Marie Pezé nous explique comment le prévenir et s'en remettre.

La reliance des cœurs reste à l'ordre du jour, quelques soient les situations qui se présentent à nous désormais.
21/07/2022

La reliance des cœurs reste à l'ordre du jour, quelques soient les situations qui se présentent à nous désormais.

[ 💞LA RELIANCE DES COEURS💞 ]

Je vois et j'entends ici ou là les positions et les avis de chacun à propos du port du masque afin de se prémunir d'une hypothétique ou prévisible 2nde vague de la Covid19.

Du citoyen lambda, à l'opposant politique en passant par les soignants aux positionnements divers et les spécialistes du développement personnel. Chacun y va de son propos au sujet de cette crise sanitaire inédite.
Sans compter l'utilité ou l'inutilité du port du masque. Son port obligatoire dans les lieux clos ravive les passions. Et je le comprends que fort bien.

Ce week-end, j'ai eu l'occasion de me rendre au sein d'une institution recevant du public pour une mission de consultante Santé et Sécurité au travail. Bien que j'ai émis les préconisations pour l'application de la législation, je me suis sentie agacée moi-même. Et quand bien-même, j'ai aussi la casquette d'infirmière en santé au travail, j'ai été agacée de devoir remettre le masque à chaque fois qu'il me fallait entrer dans les bâtiments. Et ce - et c'est le paradoxe - alors que j'en ai été moi-même malade durant le confinement.

Nos bouches sont masquées. Nos sourires se devinent à peine. Nos mots et nos paroles deviennent parfois sourdines.
Nous nous offusquons de "la liberté" que nous perdons par cette obligation du port du masque. Perte de la liberté individuelle de disposer de son corps et de sa santé comme bon lui semble. Atteinte à la Liberté de faire comme bon nous semble, sans nous soucier du bien et de la santé collective. Liberté individuelle versus le bien-être collectif: une longue bataille; la bataille la plus longue que l'Humanité aie jamais connu. Une bataille des égos dont la soif de pouvoir est le moteur depuis des siècles et des siècles.
Il y a de quoi dire et débattre sur le sujet n'est-ce pas?

Et ce matin, une chose m'est apparue gros comme le nez au milieu de la figure. Au-delà de ce qui nous est demandé - et ce, quoi qu'on pense du bien-fondé et de la pertinence du port du masque - , au-delà de la bienveillance et/ou compassion requises, c'est la Reliance des cœurs que nous avons à développer, à expérimenter. C'est cela que nous sommes invités à vivre désormais.

Nos bouches sont masquées, muselées? Notre parole limitée? 🤐😷
Et si c'est là l'occasion d'écouter un peu plus ce qui est là en nous, au lieu de vouloir remplir l'espace de nos paroles?
Et si c'est là l'occasion d'apprendre à avoir une parole juste, authentique et sincère?
Et si c'est là l'opportunité d'aligner notre parole à nos émotions, nos pensées et nos actes?
Et si c'est là l'occasion de se taire et de laisser le langage des cœurs s'établir?
Et si c'est là l'opportunité d'être réellement présent à l'autre, par le langage des yeux, du coeur, et des corps?
Et si c'est là l'opportunité de délaisser nos égos?
Et si c'est là l'occasion d'écouter notre cœur?
Et si c'est là l'occasion de relier nos cœurs?

Relier nos cœurs pour nous aider mutuellement.
Relier nos cœurs pour nous élever mutuellement vers la plus belle version de nous-mêmes. Relier nos cœurs pour cocréer un monde respectueux de uns et des autres, et du Vivant, qu'il soit sous sa forme humaine, animale, végétale; et respectueux de la Terre Mère qui nous nourrit tous.

Le temps est à la Reliance des Cœurs! C'est là le cadeau que cette crise nous offre de vivre et de faire perdurer.

Réduire à néant près de 55000 pensées quotidiennes est un leurre. Les apprivoiser pour qu'elles ne nous nuisent plus est...
20/07/2022

Réduire à néant près de 55000 pensées quotidiennes est un leurre. Les apprivoiser pour qu'elles ne nous nuisent plus est le fruit de la méditation.

J'ai la grande joie de vous annoncer qu'à compter de septembre prochain, j'aurai le plaisir d'accueillir ma clientèle au...
08/07/2022

J'ai la grande joie de vous annoncer qu'à compter de septembre prochain, j'aurai le plaisir d'accueillir ma clientèle au sein de la Villa Santé, un nouveau centre de co-thérapeuting sur Toulouse et dont la vision rejoint la mienne en terme de santé: la santé intégrative.
J'y aurai l'honneur de continuer les accompagnements individuels et de proposer des ateliers collectifs.

Vous pouvez d'ores et déjà prendre vos rdv pour la rentrée.



📷 Villa Santé

[ DE L'ÉCOLE DE LA VIE ]Avez-vous remarquer à quel pont la société apporte une grande importance au diplôme?Obtenir un d...
18/02/2022

[ DE L'ÉCOLE DE LA VIE ]

Avez-vous remarquer à quel pont la société apporte une grande importance au diplôme?

Obtenir un diplôme n'est pas mauvais en soi. C'est le témoignage que nous avons acquis certaines compétences dans un domaine identifié. Plus précisément, la base de compétences considérées comme nécessaires pour exercer dans le domaine en question. C'est le témoignage qu'on a acquis les connaissances nécessaires pour les utiliser.

Or, il est des compétences qui s'acquièrent avec l'expérience et qui ne se trouvent pas dans les diplômes. C'est ce qu'on apprend avec l'école de la Vie.

A l'école de la vie, on apprend en nous blessant, en chutant, en nous prenant des coups mais en nous relevant à chaque fois. A l'école de la vie, on est confronté à des situations qui ne peuvent s'apprendre, s'enseigner sur les bancs de l'école.

L'école de la vie nous apprend à nous regarder sans complaisance, jusque dans nos failles les plus enfouies. Elle nous sert à manger chaque jour en guise de menu des défis, des expériences qui ont pour seul objet de nous élever, de croître.

Avec son humour bien particulier, elle nous invite à nous observer et à être tel que notre coeur et notre âme le désirent.

L'existence humaine et vivre pleinement son expérience d'être humain s'exonère de diplôme. Cela s'apprend au fil des secondes, des minutes, des heures et des jours.

Souvenons-nous plus de nos leçons de vie. Valorisons les. Partageons les. Et soyons les guides et le soutien de ceux qui passent par les même leçons de vie que nous.

❤ Tiana Razakazafy ❤
Psychologie contemplative
Pleine conscience et autocompassion
Rencontre en cabinet et visioconsultation
Rdv par mp, mail et téléphone


17/02/2022

"Notre corps est fait entièrement d'éléments "non corps", comme les quatre éléments que sont la terre, l'eau, le feu et l'air. En contemplant ces éléments, nous pouvoir voir une connexion profonde entre l'intérieur et l'extérieur de notre corps. Nous ne pouvons pas tracer de frontière entre eux. Les quatre éléments en nous font un avec les quatre éléments en dehors de nous. Les échanges entre l'intérieur et l'extérieur ont lieu en permanence.
En ce moment, nous sommes en train de recevoir et d'émettre de l'eau, de la chaleur et de la respiration. Et nous pouvons voir d'innombrables cellules et atomes de notre corps se nourrir de la terre et y retourner. Lorsque nous sommes malades ou mourants, cela peut être très aidant de contempler ce phénomène. Mais nous n'avons pas besoin d'attendre d'être dans une telle situation pour le faire; nous ne retournons pas à la terre seulement lorsque notre corps entier se désintègre. Nous retournons à la terre et nous sommes renouvelés par la terre à chaque moment."

Thich Nhat Hanh

📷 Simone Paruta

14/02/2022

[ 💞❤️💖💝 DE LA FÊTE DE L'AMOUR 💝💖❤️💞 ]

Chaque année, quand s'approche le 14 février, j'entends et je lis qu'on n'a pas besoin d'une journée spéciale pour fêter l'Amour. Que ce n'est qu'une fête commerciale etc...

Et si nous revenions aux origines de cette fête. Peut-être aurons nous envie malgré tout de le fêter tout comme on célèbre la fête des mères, Noël etc... mais autrement.

En faisant mes recherches sur internet, on peut retrouver 2 versions de son origine:
1- celle qui viendrait du XIVème siècle, en Grande Bretagne. Le 14 février y était fêté comme une fête des amoureux car l'on pensait que les oiseaux choisissaient ce jour pour s'apparier.
Ce fut également pour les païens, une fête de purification et de fécondité.

2- celle qui vient du IIIème siècle. L'empereur Claude, aurait interdit le mariage chrétien, en constatant que les Chrétiens, une fois mariés, refusaient de s’engager dans les légions militaires pour ne pas quitter leur famille. Le prêtre Valentin, malgré cette interdiction, continuait à unir les chrétiens et à célébrer des mariages jusqu'à sa condamnation à mort.
Au XVème siècle, le pape Alexandre VI en a fait le saint parton des Amoureux.

En faisant de ce saint le protecteur des couples à la date du 14 février, l'Eglise encouragea la célébration de l'amour au moment des prémices du printemps.🎋🎍💐🍀🌼🌹

S''ensuit une coutume aux environs du XVIIème: au cours de la semaine des valentines, ces dernières reçoivent une lettre de leur valentin qui se propose de les accompagner le jour de la fête des brandons.🎉🔥

"Sa commercialisation" ne s'établit qu'au XIXème siècle aux Etats Unis par la vente des cartes🧧 en rappel aux petits billets que les valentins adressaient à leur valentines.

Chaque jour est effectivement une occasion pour célébrer l'amour et nul besoin d'un jour spécifique pour cela. Même pas le célébrer par un mariage si je veux poursuivre par un certain cynisme...

Et pourtant, on peut le célébrer autrement. Juste en étant pleinement présent à son autre, être dans toute son authenticité et ouvrir son cœur comme jamais on ne l'a fait.

Et pour les célibataires, vous pouvez célébrer l'amour que vous avez pour vous même. Vous pouvez célébrer le couple que forment le yin & le yang☯️ en vous, la lumière et l'ombre en vous, le soleil🌞et la lune🌑en vous, tout ce qui se composent comme les 2 faces d'une pièce en vous.... Et vous écrire une jolie lettre💌 de déclaration d'amour! 😉

Joyeuse fête de l'Amour! 💖❤️❣️💕💞💓💝

" De la vie sensibleCela arrive même les yeux clos ou quand tous les autres organes des sens semblent être fermés au mon...
11/02/2022

" De la vie sensible

Cela arrive même les yeux clos ou quand tous les autres organes des sens semblent être fermés au monde. Si ce n’est pas le bruit de notre respiration, c’est un souvenir ou un rêve qui nous arrachent de notre isolement apparent pour nous replonger dans la mer du sensible.

Nous considérons que nous sommes des êtres rationnels, pensants et parlants, et pourtant, pour nous, vivre signifie avant toutes choses regarder, goûter, toucher ou sentir le monde. Nous ne savons vivre, nous ne pouvons vivre qu’à travers le sensible, et non pas seulement pour connaître ce qui nous entoure. Ce n’est pas une question gnoséologique : la sensibilité n’est pas seulement une de nos facultés cognitives.

Sensible, c’est notre corps même qui l’est : en tout et pour tout. Nous sommes sensibles dans la mesure même et à l’aune selon laquelle nous vivons du sensible : nous sommes pour nous-mêmes et nous ne pouvons être pour les autres qu’une apparence sensible. Notre peau et nos yeux ont une couleur, notre bouche a un certain goût, notre corps ne cesse d’émettre des lumières, des odeurs et des sons en se déplaçant, en parlant, en mangeant, en dormant.

Nous vivons du sensible, mais la question ne saurait non plus se réduire à une nécessité physiologique. Dans tout ce que nous sommes et dans tout ce que nous faisons, nous avons affaire au sensible. Seule la médiation de la lueur de l’imagination sensible nous permet d’accéder à notre passé et à notre futur. Et surtout, nous nous rapportons à nous-mêmes non pas comme à une essence incorporelle et invisible, mais comme à quelque chose dont la consistance est avant tout sensible.

Nous passons des heures, chaque jour à donner à nos corps et aux choses qui nous entourent des formes, des couleurs, des odeurs différentes de celles qu’ils devraient avoir naturellement. Nous voulons vraiment cette étoffe, cette coupe, cette couleur et ces rayures.

Nous faisons tout ce qu’il faut pour qu’il y ait des odeurs ; et sur notre peau, comme sur notre visage et notre corps, nous traçons des signes, des couleurs autour de nos yeux ; nous peignons nos ongles comme s’il s’agissait de marques, de talismans efficaces dont dépend notre futur. Il ne s’agit pas d’une obsession pour l’image de soi.

Le soin de soi et le soin du monde ne se confondent pas avec une activité immatérielle ou contemplative : ce n’est pas davantage une « pratique » ou une action ; ces soins se ramènent à une activité ininterrompue de production de réalités sensibles.

Tout ce que nous créons, comme tout ce que nous produisons, est fait de matière sensible : outre nos propres mots, cela vaut pour le tissu des choses dans lesquelles nous objectivons notre volonté, notre intelligence, nos désirs les plus violents, nos imaginations les plus disparates.

Le monde n’est pas une simple extension, il n’est pas non plus une collection d’objets et on ne saurait davantage le reconduire à une pure et simple possibilité abstraite d’existence.

Être-au monde signifie avant toutes choses être dans le sensible : s’y déplacer, le faire et le défaire sans interruption. La vie sensible n’est pas seulement ce que la sensation éveille en nous.

C’est à la fois la manière par laquelle nous nous donnons au monde, la forme qui nous permet d’être dans le monde (pour nous-mêmes et pour les autres) et la voie par laquelle le monde se fait pour nous connaissable, praticable, vivable. Ce n’est que dans la vie sensible qu’un monde s’offre à nous, et ce n’est que comme vie sensible que nous sommes au monde."

Extrait de La vie Sensible d'Emanuele Coccia



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07/02/2022

[ LA RÉSILIENCE ]

Comme moi, vous avez déjà sûrement remarqué ces fleurs qui poussent sur les trottoirs des villes, sur les gaines d'évacuation des eaux, sur les murs de briques.
Comme moi, vous avez peut-être été ébahis par cette capacité de la plante à pousser au cœur d'un environnement peu propice, considéré comme mort car inerte.
Et pourtant, une fleur y pousse...

C'est là un exemple et ma définition de la résilience.

La résilience est l'art de faire face, de se relever et se construire à la suite d'un traumatisme, d'un événement douloureux et souffrant qui a laissé une grande blessure.
C'est l'art de s'appuyer sur ces même blessures et les faiblesses causées pour en faire des forces. C'est l'art de faire émerger en soi toute la force de la nature humaine, sa nature humaine, tout en considerant l'environnement dans lequel nous évoluons.

Lorsqu'il nous arrive une tuile, la grosse tuile, qui peut-être de tout ordre (séparation, décès, maladie, perte d'emploi etc...), il peut nous sembler que le ciel nous tombe dessus. Il peut nous sembler que le sol se dérobe sous nos pieds.
Ce qui est bien légitime. Passé le choc et le temps d'acceptation de ce qui nous arrive, nous sommes en capacité d'aller chercher en nous toutes les ressources pour faire de l'épreuve une opportunité de pousser, de grandir et de nous épanouir. Comme cette fleur que nous pouvons voir fleurir au milieu du bitume alors que nous conduisons au volant de notre voiture.

La vie ne m'a pas épargné. J'ai été amené à faire preuve de résilience à plusieurs reprises. Parfois, il m'a semblé que je ne pouvais et ne saurai dépasser ces situations difficiles et sources de souffrances. Il m'est même arrivé de me sentir soit dépassée soit démunie. Et puis vient ce moment où tu ne peux que faire cette poussée avec tes 2 pieds lorsque tu es arrivé.e au fond de la piscine. En remontant vers la surface, tu fais appel à ce que tu trouves en toi de force de vie, à tes compétences et ton énergie. Il se trouve même que tu découvres des forces et des qualités insoupçonnées.

J'ai appris que nous avons accès à un espace intérieur où nous pouvons trouver la force d'ouverture du cœur et du lâcher prise dont nous avons besoin pour avancer. Que nous avons la sagesse de l'eau pour observer avec clarté les crises telles qu'elles sont, sans déformation. Que nous avons la capacité de maintenir notre équilibre intérieure pour grandir à nouveau. Que nous avons une qualité de discernement qui nous permet de discriminer ce qui est bon de ce qui ne l'est pas pour nous. Enfin, que nous sommes dotés d'une intelligence naturelle qui nous permet d'accomplir ce qui est juste pour nous.

Et puis un jour assurément, tu arrives à la surface, tu sors la tête de l'eau, puis tout ton être, pour ensuite continuer ton chemin.

La Clé est en Nous. En nous, résident les forces et les qualités dont nous avons besoin pour nous sentir épanouis et heureux indépendamment des circonstances. C'est ce que ces épreuves m'ont enseignés.

Et c'est ce à quoi je m'attache aujourd'hui: accompagner, guider les personnes dans des moments de vie où elles ont à faire preuve de résilience.

Si ma sensibilité et ma vision de la résilience trouvent échos en vous, alors il me fera plaisir de vous rencontrer et de cheminer ensemble et de nous diriger vers l'epanouissement de votre être et de votre âme.

❤ Tiana Razakazafy ❤
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