Nicolas Pfeiffer : Psychologue / Psychothérapeute Tournus

Nicolas Pfeiffer : Psychologue / Psychothérapeute Tournus Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Nicolas Pfeiffer : Psychologue / Psychothérapeute Tournus, Santé, Désiré Mathivet, Tournus.

24/06/2026

🧠 Pénurie de psychiatres et pédopsychiatres : le mauvais remède s’appelle “Mon Soutien Psy”

=> En France, trouver un rendez-vous chez un psychiatre — et plus encore chez un pédopsychiatre — relève parfois du parcours du combattant. Des délais d’attente de plusieurs mois, des territoires entiers (Saône et Loire presque en tête) sans aucun pédopsychiatre installé, des enfants et adolescents en souffrance qui patientent pendant que leur mal-être s’installe.

Face à ce constat, l’État a mis en place le dispositif Mon Soutien Psy (anciennement MonPsy puis Mon Parcours Psy) : des séances chez un psychologue partenaire, remboursées en partie par l’Assurance Maladie, accessibles sans ordonnance.

Sur le papier, l’intention semble bonne.
Mais dans les faits, plusieurs collectifs de psychologues (comme Manifeste Psy, qui regroupe plusieurs milliers de professionnels, mais aussi des regroupements locaux donc je fais parti) alertent depuis le lancement du dispositif en 2022 : il a été construit sans réelle concertation avec la profession, et surtout, il sert souvent d’alibi politique pendant que les Centres Médico-Psychologiques (CMP), qui eux soignent gratuitement, sans limite de séances, et prennent en charge les troubles sévères, manquent cruellement de moyens et de personnel.

Le problème de fond : Mon Soutien Psy ne couvre que les troubles légers à modérés (anxiété, stress, déprime passagère). Tout ce qui relève de troubles plus sévères, de troubles neuro-dévellopementaux, d’un risque suicidaire ou d’un besoin de suivi long et coordonné continue de dépendre des CMP et de la psychiatrie publique ~> les mêmes structures qu’on laisse s’épuiser.

Résultat : on déplace une partie de la demande “légère” vers le libéral, sans renforcer l’offre publique pour les situations qui en ont le plus besoin. Pour les enfants et ados en détresse psychique, dont la prise en charge demande souvent du temps, de la continuité et une équipe pluridisciplinaire (pédopsychiatre, psychomotricien, orthophoniste…), ce n’est pas quelques séances ponctuelles chez un psychologue qui suffiront.

💬 Personnellement, je ne suis pas inscrit à ce dispositif, et je pense qu’il ne doit pas servir de prétexte pour réduire encore les moyens du service public de psychiatrie. La vraie réponse à la pénurie de psychiatres et pédopsychiatres, c’est l’investissement durable dans les CMP, les CMPP, et la formation de nouveaux praticiens, pas un pansement administratif.

👉 Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà eu recours à un CMP ou à Mon Soutien Psy ?

23/06/2026

Forte chaleur + séance de thérapie = le combo improbable 🥵🛋️

Le patient qui arrive en sueur, pas du tout à cause de ce qu’il va dire.

Le psy qui se demande si son ventilo couvre le bruit des confidences (ou pire, les amplifie).

Le silence “thérapeutique” qui devient un silence “on respire toutes les deux minutes parce qu’il fait 34°C”.

Et cette phrase qu’on n’avait jamais entendue avant cet été : “Je sens que je résiste à quelque chose” — oui, à l’envie de fondre sur le canapé.

Bilan : tout le monde s’attendait à cramer dans le cabinet… et finalement, sans clim, la pièce reste fraîche. 😎 Comme si même la chaleur respectait le cadre thérapeutique.😂

Petites infos :
- la piscine de Tournus est ouverte et gratuite
- la salle des arcades climatisée aussi.
Quand les instances dirigeantes font de bonnes choses il faut le reconnaître et en parler. Alors merci à la ville de Tournus.

19/06/2026

🧠 Schizophrénie : ce qu’on croit vs ce qui est vrai

❌ Idée reçue : “C’est une double personnalité”
✅ Réalité : La schizophrénie n’a rien à voir avec un dédoublement de personnalité (ça, c’est un autre trouble, bien plus rare). C’est un trouble qui affecte la façon de percevoir la réalité — pensées, perceptions, émotions.

❌ Idée reçue : “Les personnes schizophrènes sont violentes”
✅ Réalité : La grande majorité des personnes concernées ne sont pas violentes. Elles sont bien plus souvent victimes de violence ou de discrimination que l’inverse.

❌ Idée reçue : “C’est une fatalité, ça ne se soigne pas”
✅ Réalité : Avec un traitement adapté (médical, psychothérapeutique, social), beaucoup de personnes stabilisent leurs symptômes et mènent une vie autonome — travail, relations, projets.

❌ Idée reçue : “Ça se voit, on reconnaît une personne schizophrène”
✅ Réalité : Non. Les symptômes varient énormément d’une personne à l’autre, et beaucoup ne sont pas visibles de l’extérieur.

💬 Briser ces clichés, c’est aussi ça, prendre soin de la santé mentale

11/06/2026

Courage aux non footeux.
Je suis avec vous toutes et tous 😊
Arrêtons de nous abrutir devant ces coupes du monde ça ne rime à rien. Profitez plutôt de passer de bons moments en famille entre amis…
Unissons nous tous contre ce phénomène 👊👊👊

Et je ne dis pas ça parce que l’Italie 🇮🇹 ne participe pas. Alors la pas du tout du tout 😂.
(Si l’Italie n’est pas à la coupe du monde de toute façon c’est juste que nous boycottons comme nous l’avons fait avec les coupes du monde en Russie et au Qatar).

Bon allez on va être bons joueurs et être ensemble unis pour Saint Marin. (Non c’est pas vrai eux aussi ne la font pas 😢😂😂)
Bon bah vive la France mais surtout VIVE LA VIE ❤️

08/06/2026

La procrastination ???
=>>> Explications en 2 versions 😂et🧐

1️⃣ Version j’aime rire :
Le sujet sait exactement ce qu’il doit faire.
Il le sait depuis lundi.
Il le sait encore mieux depuis jeudi.

📋 Observation clinique : plus la deadline approche, plus le sujet développe un intérêt soudain et inexpliqué pour des sujets jusqu’alors ignorés — l’histoire des phares bretons, le classement mondial des fromages, la filmographie complète d’un acteur secondaire des années 90.

Ce phénomène, connu sous le nom de Fuite Productive Compensatoire, permet au cerveau de simuler une activité intense tout en évitant soigneusement la tâche initiale.

Le sujet n’est pas paresseux.
Le sujet optimise son stress pour travailler dans des conditions de pression maximale.

C’est une stratégie. Totalement assumée. Presque scientifique.

📋 Pronostic : la tâche sera rendue. En re**rd. Mais rendue. Et franchement pas si mal.

En conclusion : la procrastination n’est pas un défaut de caractère, c’est un mode de fonctionnement alternatif (non validé par la communauté scientifique, mais très répandu). 🌿

2️⃣ Version sérieuse (parce qu’il faut l’être de temps à autre, enfin c’est ce que l’on m’a dit)
La procrastination n’est pas un manque de volonté.
C’est un mécanisme de régulation émotionnelle.

Lorsqu’une tâche génère de l’anxiété — peur de l’échec, perfectionnisme, sentiment d’illégitimité — le cerveau active automatiquement des comportements d’évitement. Non par paresse, mais par protection.

📋 Ce que l’on appelle “flemme” est souvent, cliniquement, une réponse à une charge émotionnelle sous-estimée.

Le problème : l’évitement soulage à court terme, mais renforce l’anxiété à long terme. C’est un cercle. Et il tourne vite.

Ce qui aide vraiment :

— Découper la tâche en unités minuscules, presque ridicules.
— S’interroger sur ce que la tâche représente, pas seulement sur ce qu’elle demande.
— Remplacer “je dois” par “je choisis” — un petit glissement linguistique, un vrai impact sur l’autonomie perçue.

📋 La procrastination disparaît rarement sous la pression. Elle cède sous la compréhension.

Si vous vous reconnaissez dans ce schéma, vous n’êtes pas désorganisé.
Vous êtes peut-être juste en train d’éviter quelque chose qui mérite d’être regardé en face. 🌿

03/06/2026

Mon silence numérique : une étude de cas.

Vous avez peut-être remarqué mon absence prolongée sur vos fils d’actualité. Après une analyse approfondie de ce phénomène, je suis en mesure de vous livrer mes conclusions.

📋 Diagnostic préliminaire : « Le sujet a simplement vécu sa vie sans éprouver le besoin de le documenter en temps réel. »

Les experts (moi, ce matin, en me brossant les dents) parlent de FOPO inversé — la Fear Of Posting Online — un mécanisme de défense sain face à la surexposition chronique. En d’autres termes : j’avais autre chose à faire 😂

Ce repos digital a permis une recharge profonde du moi intérieur, une reconnexion avec le monde réel, et surtout… de ne pas avoir à trouver un angle créatif pour photographier mon assiette…

📋 Pronostic : « Le sujet est de retour. Ses synapses à contenu sont de nouveau opérationnelles. »

En conclusion : je vais bien, merci de votre inquiétude (que vous n’aviez probablement pas, et c’est tout à fait normal). Me revoilà, aussi peu indispensable qu’avant, mais content d’être là. 🌿

31/05/2026

……Tous ensemble on chantera
Cet amour qu’on a pour toi ❤️❤️❤️
…………
Vive la vie quoi 😊😊❤️

20/05/2026

🤯 Ces pensées que tu n’as pas choisies

⚡ Tu as déjà eu une pensée bizarre, sombre, ou choquante surgir de nulle part ?
Et tu t’es dit : “Pourquoi j’ai pensé ça ? Qu’est-ce que ça dit de moi ?”

Voici ce que la science répond : absolument rien.

👉Ce que sont vraiment les pensées intrusives :

Une pensée intrusive, c’est une pensée automatique, involontaire, qui surgit sans invitation.

Elle peut être :
— Violente, sexuelle, ou choquante
— Catastrophiste (“et si mon avion s’écrasait ?”)
— Auto-dépréciative (“je suis nul, tout le monde le voit”)
— Répétitive et impossible à éteindre

🔑La clé à retenir :
Une pensée n’est pas un désir. Ce n’est pas un plan. Ce n’est pas ton identité.
C’est du bruit neurologique. Rien de plus. (Source : American Psychological Association)

~>> Ce qui se passe dans ton cerveau :

Ton cerveau est une machine à prédire et à anticiper les dangers.
Il génère en permanence des scénarios — y compris les pires — pour te préparer.
Le cortex préfrontal évalue normalement ces pensées et les écarte.
Mais sous stress ou fatigue ? Il est moins efficace.
Les pensées passent le filtre. Elles semblent plus réelles. Plus menaçantes.
L’anxiété amplifie ce mécanisme.
Elle transforme une pensée anodine en conviction.
Elle dit : “si tu y penses, c’est que c’est vrai. Si tu y penses, c’est que tu le veux.”
C’est faux. C’est de la biologie mal calibrée — pas un jugement moral sur toi.

(Source : Clark & Beck, 2010 — Cognitive Therapy of Anxiety Disorders)

⚠️Le piège numéro 1 : la suppression de pensée

La tentation naturelle face à une pensée intrusive ?
La chasser. La nier. Se dire “non, n’y pense pas.”
En 1987, le psychologue Daniel Wegner a démontré ce qu’on appelle l’effet ours blanc :
Demande à quelqu’un de ne PAS penser à un ours blanc. (En séance je parle plus souvent de la girafe rose)
Résultat ? Il ne pense qu’à ça.
Plus tu combats une pensée intrusive — plus elle revient.
La résistance nourrit l’obsession.
(Source : Wegner et al., 1987 — Journal of Personality and Social Psychology)

🍀5 outils concrets pour gérer les pensées intrusives :

1️⃣ La défusion cognitive
Plutôt que “je suis dangereux” — essaie “j’ai la pensée que je suis dangereux.”
Mettre de la distance entre toi et la pensée réduit son emprise immédiatement.
(Thérapie ACT — Acceptance and Commitment Therapy)

2️⃣ L’observation sans jugement
Regarde la pensée comme un nuage qui passe.
Tu n’es pas le nuage. Tu es le ciel.
Elle arrive. Elle repart. Sans que tu aies à réagir.

3️⃣ Nomme ce que tu ressens
“J’ai une pensée anxieuse en ce moment.”
Nommer active le cortex préfrontal et réduit l’activation de l’amygdale.
(Source : Lieberman et al., 2007 — Psychological Science)

4️⃣ Ne pas chercher à rassurer
Se répéter “non c’est faux, je ne ferais jamais ça” entretient le doute.
L’anxiété se nourrit de la recherche de certitude.
Accepter l’incertitude — c’est paradoxalement ce qui la réduit.

5️⃣ Consulter si ça envahit ta vie
Quand les pensées intrusives deviennent chroniques, envahissantes, et génèrent des rituels — c’est le signal d’aller voir un professionnel.

🧏 La vérité que tu mérites d’entendre :

Avoir des pensées sombres, étranges, ou choquantes ne fait pas de toi quelqu’un de mauvais.
Ça fait de toi quelqu’un qui a un cerveau humain — imparfait, bruyant, et parfois mal calibré.

Ce n’est pas la pensée qui compte.
C’est ce que tu choisis d’en faire.

🤍 Si tu te reconnais dans ce post — sache que tu n’es pas seul.
Des millions de personnes vivent avec des pensées intrusives sans jamais en parler par honte ou incompréhension.

Parler, c’est déjà reprendre du pouvoir.

👉 Sauvegarde ce post. Partage-le à quelqu’un qui en a besoin. 💙

🚦 Petite observation psy du quotidien : le passage piéton et l’ego humain.⚠️ Il y a deux espèces particulièrement fascin...
14/05/2026

🚦 Petite observation psy du quotidien : le passage piéton et l’ego humain.

⚠️ Il y a deux espèces particulièrement fascinantes :

1️⃣ Ceux qui ne s’arrêtent jamais.�Même quand tu es clairement engagé sur le passage piéton, même quand il n’y a personne derrière eux. Ils continuent leur route comme si tu étais transparent.�→ Derrière ce comportement ? Souvent un mélange de décentration (le monde tourne autour de leur urgence) et d’une baisse d’empathie induite par l’habitacle de la voiture. On se sent tout-puissant derrière un volant. Le piéton devient un obstacle, pas une personne.

2️⃣ Ceux qui s’arrêtent… et attendent leur médaille.�Ils freinent (parfois même un peu t**d), te font un grand geste théâtral, et si tu ne fais pas le grand sourire + geste de remerciement exagéré, ils klaxonnent ou te lancent un regard noir.�→ Là, on est dans l’entitlement pur : « J’ai respecté la règle, donc tu me dois de la gratitude. » Comme si laisser passer un piéton était un acte de générosité exceptionnelle et non une obligation légale et morale basique.

🍀 La vérité psy ?
La politesse routière révèle beaucoup sur notre capacité à accepter que les autres existent et ont autant de légitimité que nous.
Entre ceux qui oublient les règles et ceux qui les instrumentalisent pour nourrir leur ego, on voit à quel point le simple fait de coexister devient compliqué.
Et toi ? Tu fais partie de quelle catégorie quand tu conduis ?
Et quand tu marches, quelle réaction t’énerve le plus ?

⛔️ Ce que le cannabis fait vraiment à ton cerveau ⛔️ (je vais encore me faire des amis 😔 mais bon il faut dire les chose...
13/05/2026

⛔️ Ce que le cannabis fait vraiment à ton cerveau ⛔️
(je vais encore me faire des amis 😔 mais bon il faut dire les choses, n’en déplaise à certains)

🌿 Le cannabis est la substance illicite la plus consommée au monde.
Et pourtant — on ne t’explique presque jamais ce qu’il fait réellement à ton cerveau.
Voici la vérité. Sans tabou. Sans jugement. (Et avec les sources).

Comment ça fonctionne neurologiquement :
Le principe actif du cannabis — le THC — imite une molécule naturelle de ton cerveau : l’anandamide.
En se fixant sur les récepteurs cannabinoïdes CB1 des neurones, le THC les détourne de leur rôle physiologique qui consiste à réguler la prise alimentaire, le métabolisme, les processus cognitifs et le plaisir.
Le THC augmente la concentration de dopamine — la substance chimique qui procure la sensation de plaisir — dans le cerveau. C’est ce qui incite les gens à consommer.
Il prend la place du pilote. Et il conduit différemment.
(Source : Volkow et al., 2016 — JAMA Psychiatry)

⚠️ Les effets immédiats :
Le cannabis module la façon dont les régions du cerveau communiquent entre elles via les neurones. Cela explique les déformations de perceptions et les sensations physiologiques que l’on peut ressentir — détente, plaisir, inconfort, paranoïa — ainsi que certains changements comportementaux comme l’irritabilité.
Ce dernier point est sous-estimé.
Dans les années 1960-70, un joint contenait 10 mg de THC en moyenne. Il peut en contenir jusqu’à 150 mg aujourd’hui. Les effets anxiogènes sont donc de plus en plus fréquents et intenses.
(Source : OFDT — Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies)

Les effets sur la durée :
🧠 Sur le cerveau :
Une étude dirigée par des chercheurs du CHU Sainte-Justine et de l’Université de Montréal démontre que le THC cause un rétrécissement de l’arborisation dendritique — un réseau d’antennes des neurones dont le rôle est critique pour la communication entre ces neurones.
Une métarevue de l’Université de Montréal, représentant plus de 43 000 participants, conclut que la consommation de cannabis entraîne des troubles cognitifs aigus qui peuvent se poursuivre au-delà de la période d’intoxication.
Zones les plus impactées : hippocampe, cortex préfrontal, système limbique.
(Source : Université de Montréal — R***e Addiction, 2022)

💭 Sur la santé mentale :
Une méta-analyse a montré que la consommation de cannabis est associée à une augmentation du risque de psychose, risque doublé chez les plus gros consommateurs.
Une consommation régulière ou intensive peut conduire à un désintérêt pour les activités habituelles, une fatigue physique et intellectuelle, des difficultés de concentration et de mémorisation, et une humeur dépressive. L’usage régulier peut par ailleurs aggraver certains troubles psychiatriques.
(Source : OFDT & INSERM)

🔄 La dépendance — mythe ou réalité ?
Réalité.
On estime qu’un consommateur de cannabis sur 11 — soit 9 % — développera une dépendance. Dans le cas de ceux qui ont commencé à consommer à l’adolescence, ce nombre peut augmenter jusqu’à une personne sur six — soit 17 %.
(Source : Chadwick et al., 2013 — Frontiers in Psychiatry)
Les utilisateurs réguliers présentent des troubles de la mémoire et un manque de motivation qui rendent leur intégration sociale particulièrement compliquée.

⚠️ Attention particulière aux jeunes :
Avant l’âge de 25 ans, le cerveau n’est pas développé à 100 %. Consommer avant cet âge est donc plus risqué parce que le cerveau est plus sensible et vulnérable.
L’apprentissage verbal, la mémoire, l’attention et la fonction psychomotrice sont systématiquement altérés par une exposition aiguë et chronique au cannabis, et ces effets sont plus marqués pour une consommation précoce.
(Source : PMC — Neurodevelopment and Cannabis)

🍀 Ce que la science dit sur l’arrêt :
Le cerveau possède une remarquable capacité de neuroplasticité.
Plus l’arrêt est précoce — plus la récupération est complète.
Il n’est jamais trop tôt pour arrêter.
Et il n’est jamais trop t**d non plus.

🤍 Ce post n’est pas là pour juger.
Il est là pour informer. Parce que faire un choix éclairé, c’est d’abord comprendre ce qui se passe vraiment dans ton corps et ton cerveau.
La connaissance, c’est le pouvoir.

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