28/07/2026
Source - Natacha Jane Gray
L’échec cuisant de la macronie et plus généralement d’un État qui a abdiqué ses fonctions régaliennes et qui dilapide l’argent des contribuables pour des opérations stupides comme la baignabilité de la Seine ou en se montrant généreux à l’étranger au détriment de ses propres concitoyens. .
La réflexion déconnectée et affligeante de madame le préfet de Gironde, tellement moins brillante et efficace de son homologue dès Landes, et qui sourit et rigole niaisement en conférence de presse pour évoquer l’ogre de feu qui dévore tout sur son passage de la côte à la Metropole bordelaise. Enarque affligeante nommée on ne sait pourquoi par le président de la République mais à l’image de tous ses amis et obligés sans compétence aucune qu’il place un peu partout, comme un chien urine par endroits pour marquer son territoire.
Ci-dessous le post sur X d’un internaute qui résume le malaise et la colère que l’on ressent en entendant bavasser cette incapable.
"Nous ne souhaitons pas que les agriculteurs prennent des initiatives individuelles", assure la préfète de Gironde, Sophie Brocas.
Madame la préfète Sophie Brocas, vous ne souhaitez pas que les agriculteurs prennent des initiatives individuelles ?
Parce que ça ferait trop mal de voir que, pendant que l’État se regarde le nombril, des gens ordinaires réussissent en 48 heures ce que votre administration n’a même pas anticipé en dix ans.
La générosité, c’est très bien… « à condition que ce soit organisé ».
Traduction : « Surtout ne montrez pas que l’État est complètement hors-jeu. »
Ce n’est plus une carence, c’est une incapacité structurelle.
Ce n’est plus de la lenteur, c’est de l’impuissance.
Ce n’est plus de la gestion de crise, c’est de la gestion de l’échec permanent.
Dix ans de macronisme et la France est à genoux :
incapable d’anticiper, incapable de réagir autrement que dans l’urgence, incapable de laisser les citoyens respirer sans leur coller un « on s’occupe de tout »… alors que l’état ne s’occupe de rien.
Les agriculteurs qui agissent librement ne sont pas le problème, madame.
Ils sont le miroir.
Et ce miroir vous est insupportable. » (Guillaume Herblot)
J’ajouterai juste que non, les agriculteurs n’agissent pas n’importe où et n’importe comment mais en collaboration étroite avec les soldats du feu. Non, il ne s’agit pas toujours d’initiative individuelles mais d’actions concertées, parfois à la demande de ceux qui combattent les incendies. Et surtout eux, ils agissent et, alors qu’ils sont déjà en grande difficulté financière, interviennent bénévolement avec leur eau et leur diesel au cœur du danger. J’entendais d’ailleurs qu’il y avait sur Litchee une cagnotte pour aider ces agriculteurs bénévoles à rentrer dans leurs frais.
Mais il n’y a pas que les agriculteurs, des engins de chantier sont mis à disposition par des entrepreneurs pour construire au plus vite des pare-feu en collaboration avec les armées.
Au Cap-Ferret des résidents ont refusé d’évacuer et ont mis tous leurs moyens en commun pour créer un gigantesque pare-feu pour protéger leur quartier. Ils sont en colère contre le gouvernement qui, malgré les incendies de 2022, n’en a pas tiré les leçons et n’a rien anticipé et ils se sont débrouillés par eux- mêmes sans attendre les autorisations de couper des arbres sur le domaine de l’État. Ils ont sauvé leurs habitations mais l’administration des petits hommes gris est capable ultérieurement de leur demander des comptes pour n’avoir pas attendu des autorisations qui, évidemment, ne seraient éventuellement parvenues que lorsque tout aurait été réduit en cendres.