11/09/2026
🚨DÉSOGESTREL : faut-il s’inquiéter du risque de méningiome ?🚨
Vous avez peut-être vu passer cette information récemment… et le mot « tumeur cérébrale » peut forcément inquiéter 😰🧠
👉 Remettons les choses dans leur contexte.
Le désogestrel 75 µg (Cérazette®, Optimizette®, Antigone® et génériques) est associé à un très faible sur-risque de méningiome, surtout lors d’une utilisation prolongée.
📊 Les données françaises d’EPI-PHARE montrent que :
➡️ le risque n’est pas significativement augmenté lors d’une utilisation courte ;
➡️ le sur-risque apparaît surtout après 5 ans d’utilisation continue ;
➡️ après 7 ans, le risque relatif est environ "multiplié par 2".
⚠️ Mais "risque multiplié par 2" ne veut pas dire risque élevé.
Le risque absolu reste très faible : environ 1 cas nécessitant une chirurgie pour 67 000 femmes exposées, et environ 1 cas pour 17 000 femmes après plus de 5 ans d’utilisation.
🧠 **Quels signes doivent amener à consulter ?**
Des maux de tête inhabituels et persistants, des troubles visuels ou auditifs, des troubles de l’équilibre, une faiblesse d’un membre, des troubles de la mémoire ou, exceptionnellement, une crise convulsive.
Ces symptômes ont de nombreuses autres causes, mais s’ils apparaissent ou persistent, il faut en parler à son médecin.
💡 **Faut-il arrêter son contraceptif ?**
👉 Non, pas brutalement et sans avis médical.
Le risque lié au désogestrel reste très faible et bien inférieur à celui observé avec certains autres progestatifs.
De plus, le sur-risque n’est plus retrouvé un an après l’arrêt dans l’étude française.
📌 Si vous prenez du désogestrel depuis plusieurs années, notamment depuis plus de 5 ans, profitez-en simplement pour faire le point avec votre médecin, votre sage-femme ou votre pharmacien.
❤️ L’objectif n’est pas d’inquiéter, mais d’informer pour prendre les bonnes décisions.
Votre pharmacien est là pour en parler avec vous. 😊💊
**La Pharmacie du Canada à Valenciennes**