Patricia martin

Patricia martin le cabinet est situé au 32 rue de la poste, 44690 MONNIÈRES

Guérisseuse, Enseignante pour un mieux-être: CNV, gestion des émotions, enfant intérieur, méditations, techniques énergétiques et spirituelles, thérapie vibratoire (Action sur la géométrie sacrée, fondatrice de tout corps humain)

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01/06/2026

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🥀 Une relation qui fait mal commence toujours le jour où tu te trahis pour ne pas perdre l’autre...

Tu veux sortir des schémas répétitifs. Tu le ressens profondément, presque comme une fatigue de l’âme. Tu n’en peux plus de ces liens qui te vident, de ces relations où tu dois toujours deviner, attendre, espérer… et survivre à ce qui ne devrait même pas te blesser. J'ai envie de te dire que l'amour n'est pas censé faire mal.

Tu mets des mots dessus aujourd’hui : violence émotionnelle, toxicité, liens karmiques. Tu comprends que ce que tu vis n’est pas sain ni normal. Tu le vois, tu le nommes, tu le dénonces même parfois. Mais malgré cette lucidité, quelque chose en toi continue de retourner vers ce que tu connais déjà et ce “quelque chose”, ce n’est pas un manque de volonté. Ce n’est pas une faiblesse, c’est une mémoire.

Ta mémoire émotionnelle s’est construite dans l’instabilité. Une partie de toi a appris, très tôt ou très fort, que l’amour ne venait jamais seul. Qu’il venait avec le doute, avec l’insécurité, avec la peur de perdre. Alors ton système, ton corps, ton cœur ont intégré que pour être aimé(e), il fallait ressentir tout ça.

Avec le temps, tu n’as pas seulement vécu des relations toxiques, tu t’y es adapté(e). Tu as appris à décoder les silences, à lire entre les lignes, à t’accrocher aux miettes, à transformer l’incertitude en espoir. Tu es devenu expert(e) dans un langage qui n’aurait jamais dû être celui de l’amour.

Forcément, quand quelque chose de différent se présente à toi, ça ne résonne pas de la même façon. Quand une présence est stable, claire, constante, où il n'y a plus ce pic d’adrénaline, ni ce manque qui te serre le ventre, non plus cette peur qui te pousse à t’accrocher encore plus fort, tu ne te sens pas en sécurité, tu te sens étrange. Presque vide.

Et c’est là que tout se joue.
Parce que tu confonds ce calme avec un manque. Tu interprètes l’absence de chaos comme une absence de profondeur. Tu te dis que ça ne vibre pas, que ça ne te fait rien, que ce n’est peut-être pas “ça” alors qu’en réalité, c’est peut-être la première fois que tu n’es pas en train de te battre pour être aimée.

Les schémas répétitifs ne sont pas seulement des histoires qui se ressemblent, ce sont des sensations que ton corps reconnaît et recherche inconsciemment. Tu ne retournes pas vers une personne, tu retournes vers un niveau d’intensité que ton système identifie comme normal.

C’est pour ça que les liens karmiques sont si difficiles à quitter. Pas parce qu’ils sont forcément sacrés ou destinés, mais parce qu’ils sont chargés émotionnellement. Ils réveillent des blessures, des besoins non comblés, des attentes profondes. Ils te donnent l’impression d’être vivant(e), connecté(e), lié(e) à quelque chose de puissant.

Ce que tu appelles “connexion” est souvent une activation. Une activation de tes peurs. Une activation de tes manques. Une activation de tes anciennes blessures.

Tant que cette activation te semblera être de l’amour, tu continueras à tourner en rond dans les mêmes dynamiques, avec des visages différents.

Guérir, ce n’est pas juste comprendre. Tu comprends déjà beaucoup. Guérir, ce n’est pas non plus rester dans ce qui te fait du mal, au contraire, c’est apprendre à ne plus t’y attacher.

Guérir, c’est quitter ce qui te détruit, même quand une partie de toi veut encore y croire. C’est couper avec les dynamiques qui nourrissent ton chaos intérieur, même si elles te semblent familières, même si elles te donnent l’impression d’exister plus fort.

Sortir d’une relation toxique et karmique, c’est le moment où tu réalises que ce lien ne te guérit plus, il te détruit. La rupture commence quand tu arrêtes d’espérer que l’autre change et que tu décides enfin de te choisir.

La guérison, elle, naît le jour où tu comprends que ce n’est pas l’amour qui te retenait… c’était la blessure. Alors tu coupes, tu te retires, tu reprends ton énergie, et tu reconnecte à ton essence.

Reconstruire sans cette habitude, ça demande du courage. Un courage silencieux, profond, invisible. Celui de ne pas replonger, même quand c’est tentant. Celui de ne pas accepter, même quand ça revient. Celui de ne pas confondre familiarité et vérité. Parce qu’un jour, doucement, sans bruit… quelque chose change.

La paix ne te paraît plus vide.
Elle te paraît précieuse. La stabilité ne t’ennuie plus. Elle te rassure et l’amour ne te fait plus trembler, il t’ancre. Ce jour-là, tu ne reconnais pas seulement un amour différent, tu reconnais enfin une version de toi qui n’a plus besoin de souffrir pour se sentir vivante.

Une relation karmique se libère quand tu refuses de rejouer le même scénario, quand tu poses des limites claires, quand tu redeviens toi-même. Ce n’est pas la fin d’une histoire, c’est la fin d’une emprise. Et c’est là que ta vraie vie recommence.

On ne se libère pas d’un lien toxique en le comprenant… mais en refusant, une fois pour toutes, d’y retourner.

Avec empathie et douceur,
La Prophétesse 🤍🪽


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01/06/2026

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Et si nous avions oublié ce qu'est réellement la réussite ?

Je me pose souvent cette question... parce que lorsque j'observe notre monde, j'ai parfois l'impression que nous avons créé une étrange illusion...

Une illusion qui nous murmure que notre valeur se mesure...

À ce que nous accomplissons..
À ce que nous produisons..
À ce que nous possédons..
À la hauteur à laquelle nous sommes parvenus à grimper..

Pourtant, lorsque je regarde la nature, rien ne fonctionne ainsi..

La rose ne s'excuse pas de ne pas être un chêne...
Le lac ne cherche pas à devenir une montagne...
La lune ne tente pas de briller comme le soleil...

Chaque être honore simplement sa propre essence..
Chaque être suit le rythme sacré qui lui appartient..

Alors pourquoi l'humain s'impose-t-il autant de pression ?

Pourquoi avons-nous tant de difficulté à croire que nous sommes déjà dignes avant même d'avoir prouvé quoi que ce soit ?

Je crois que certaines âmes passent leur vie à courir après un sommet sans réaliser que la beauté du voyage se trouvait tout autour d'elles...

Dans le rire d'un enfant
Dans un lever de soleil
Dans un cœur qui guérit
Dans une main tendue
Dans un pardon offert
Dans une blessure transformée en sagesse

La vie ne récompense pas uniquement ceux qui avancent vite...

Elle honore aussi ceux qui traversent les tempêtes avec courage..

Ceux qui tombent et se relèvent..
Ceux qui continuent d'aimer lorsque leur cœur aurait toutes les raisons de se refermer..
Ceux qui choisissent la lumière alors qu'ils connaissent l'obscurité..

L'enseignement de la Rose est peut-être là..

Elle ne cherche pas à devenir la plus grande fleur du jardin..

Elle s'ouvre simplement lorsque son moment est venu..

Sans comparaison
Sans compétition
Sans avoir besoin de prouver sa valeur

Et peut-être que nous sommes invités à faire la même chose...

À nous souvenir que notre âme n'est pas en compétition avec celle des autres..
À nous souvenir que certains chemins sont plus longs, plus escarpés, plus exigeants que d'autres..
À nous souvenir que tout n'est pas uniquement une question d'effort, c'est aussi de saisons, de circonstances, de mystères et parfois de grâce...

Et dans ce chemin de dépouillement intérieur, le discernement devient une boussole silencieuse..

Il ne se laisse plus séduire par le bruit de la performance ni par l’élan de l’action poussée..

Il apprend à reconnaître ce qui est juste non pas à l’intensité de l’effort, c'est à la qualité de la paix qui s’en dégage..

Car ce qui est aligné ne force pas, il respire..

Il ne prouve pas, il rayonne...

Et ainsi, nous commençons à voir autrement ..

Non plus à travers les yeux de la peur de manquer ou de réussir, c'est à travers ceux de l’amour qui sait, profondément, que tout ce qui est vrai porte en lui une douceur indiscutable..

Je ne crois pas que nous soyons venus sur Terre pour accumuler toujours plus...

Je crois que nous sommes venus apprendre à habiter pleinement ce que nous sommes...

À aimer
À créer
À ressentir
À grandir
À nous souvenir

Et lorsque viendra le moment de quitter ce monde, je ne suis pas certaine que l'Univers nous demandera combien d'argent nous avons gagné ou combien de sommets nous avons conquis...

Peut-être nous demandera-t-il simplement ..

As-tu aimé ?
As-tu vécu ?
As-tu laissé ton parfum de rose sur le passage de ton âme ?

Et pour moi...

Voilà une réussite qui mérite d'être célébrée...

Car peut-être que la véritable réussite n’a jamais été de devenir autre chose que soi-même...

C'est de s’être souvenu, au milieu du bruit du monde, de la simplicité sacrée d’exister en paix, en vérité et en amour...

Ēivalorahia ☯️

Patricia 🌹🐲
Du Fleuve à la Lune 🌊🌙

📝Tout ce que j’écris naît d’un mélange de recherches, de lectures, d’observations symboliques et de canalisation intuitive

Mes textes sont offerts comme des pistes de réflexion, des inspirations pour l’âme et des invitations à ressentir votre propre vérité intérieure

Chacun demeure libre de prendre ce qui résonne, de laisser ce qui ne parle pas et d’écouter avant tout sa sagesse personnelle...

Je vous remercie profondément pour votre présence, votre ouverture et la confiance que vous accordez à mes partages

Votre lumière, vos échanges et votre soutien nourrissent cet espace avec beauté et gratitude

Merci de marcher ici avec moi et d'aimer ma page...

Avec amour, gratitude et respect

Ēivalorahia
Patricia 🌹

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31/05/2026

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✨✨✨ HOMMAGE À LA LIGNÉE FÉMININE ET AU FÉMININ SACRÉ À L’OCCASION DE LA FÊTE DES MÈRES

« Aujourd'hui, à l'occasion de la Fête des Mères, nous honorons non seulement Celle qui nous a donné la vie, mais aussi la Lignée Sacrée qui coule de génération en génération comme un Fleuve de Sagesse, de Force et d'Amour Inconditionnel. Chaque mère, fille et grand-mère porte en elle la mémoire vivante de ses Ancêtres, Gardiennes d'un savoir intuitif, d'une attention profonde et d'un lien avec la Terre.
Le Féminin Sacré n'est pas seulement un symbole spirituel, mais une réalité incarnée dans chaque acte de création, de soins et de guérison. C'est l'Énergie qui engendre la Vie, berce les rêves, soutient les familles et transforme la douleur en espoir. À travers les Cycles de la Lune, de la Naissance et de la Renaissance, la Femme a été un pont entre le visible et l'invisible, entre l'humain et le Divin.
Nous célébrons la Mère qui habite en chacune de nous, la Grand-Mère qui a planté des racines solides, la Fille qui porte le Feu de l'Avenir. Nous honorons les utérus qui ont donné la vie, les mains qui ont soigné et les voix qui ont transmis des histoires, des prières et des connaissances.
Cette journée est un hommage à la Lignée Féminine : un héritage d'Amour qui transcende le temps et continue de battre dans le cœur de chaque femme. »

Texte d’Omega Cihua Meztli - Medicina Ancentral Cihua Meztli Pahtli México
Peinture de Danielle Boodoo-Fortuné (www.daniellebooodoofortune.com)

⭐️L’âme Sensible Libérée

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30/05/2026

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Une des grandes illusions spirituelles modernes consiste à croire qu’un sage n’a pas besoin d’étudier. Comme si la Vérité allait soudainement tomber dans la conscience, sans approfondissement, sans initiation, sans discipline intérieure. Pourtant, pour appréhender une réalité, encore faut-il pouvoir la nommer, la structurer, la différencier, l’exprimer et la transmettre. Les mots, les concepts, les symboles, le champ lexical et les structures de pensée sont les instruments permettant à la conscience supérieure de mieux descendre dans l’intelligence humaine. Sans cela, beaucoup perçoivent des choses intuitivement mais restent incapables de les traduire clairement en eux-mêmes. Tout demeure flou, confus ou mélangé. L’étude profonde permet justement d’organiser intérieurement ce qui était encore diffus. Elle affine la pensée, la perception, le discernement et la capacité de transmission.

La vision moderne rejetant l’apprentissage de l'héritage des initiés et souhaitant que la mémoire "vienne tout leur montrer" vient d’un ego très subtil qui refuse l’humilité de l’étude. Car étudier réellement une chose oblige à traverser ses limites, ses ignorances, ses approximations. Cela demande du temps, de la patience, du silence intérieur et parfois même des années de maturation.

L’évolution fonctionne par continuité de conscience. Chaque génération reçoit un héritage qu’elle est censée approfondir, purifier, élever et enfin transmettre à son tour. Refuser cela au nom d’une pseudo autonomie spirituelle revient souvent à nourrir un certain orgueil caché ou une ignorance de la continuité de conscience du Grand Plan de la Hiérarchie cosmique. Rien ne sert de vouloir être sa propre source absolue sans reconnaître l’œuvre immense réalisée avant soi.

Il ne faut jamais oublier l'interdépendance cosmique. Jamais oublier que DIEU est La connaissance, et que le Verbe AIMER est Son Verbe. Si vous AIMEZ comme Dieu vous AIME alors vous ne pouvez prétendre que la moindre chose vous appartienne, la moindre connaissance, la moindre idée, ni la moindre inspiration ! Ni même l'image que vous voyez devant les yeux, ni la pensée qui vous traverse, ni la brise qui bouscule vos cheveux ! Alors ne négligez jamais l'interdépendance qui est une grande Loi cosmique ! Et qui est la raison même pour laquelle la planète tient toujours dans son orbite à l'heure actuelle.

pic : Pinterest

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17/05/2026

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✨ Nous, Filles du Feu et de la Mémoire

Nous avons traversé les âges, toi et moi,
Sous mille tempêtes, mille silences et mille visages.
Nos âmes se sont cherchées dans les ombres,
Se sont perdues dans les flammes,
Et pourtant, toujours elles se sont reconnues.

Nous avons connu les nuits sans fin,
Les blessures qui saignent dans le cœur des lunes,
Les chemins égarés où même la lumière hésite à passer.
Mais dans nos yeux brûlait la même flamme,
Tout comme dans notre corps se tissent les liens d'âmes.
Celle des femmes qui n’abandonnent jamais,
Celle des sorcières qui renaissent de leurs cendres après le bûcher.

Le renouveau des âmes tissées dans l’éther.
Nous avons foulé les plaines sombres pour retrouver la Terre,
Nous avons bu la pluie, parlé au vent,
Et à chaque larme versée, la magie reprenait racine.

Tu es ma sœur, mon reflet, mon écho,
Celle qui connaît mes ombres et les aime encore malgré mes défauts.
Celle qui se tient à mes côtés, même dans le néant.
La distance ne peut rien contre nous,
Ni les doutes, ni la douleur, ni le temps.

Je serai toujours là, dans le battement de ton cœur,
Dans le souffle qui t’élève quand tu tombes,
Dans la lueur qui revient quand tout semble perdu.
Même si tes mains sont pleines de sang,
Essuie-les sur la Terre-Mère, relève-toi,
Et souviens-toi...
Nous sommes les filles du feu, du vent, de la mémoire,
Les gardiennes d’un monde ancien,
Les héritières de la Lumière.

Merci d’être ma force quand la mienne chancelle,
Merci d’être ma sœur dans l'âme comme dans l'esprit, et dans la chair.
En toi je me retrouve,
En nous je me guéris,
Et dans ce cercle sacré que nous avons rouvert,
Je sais…
Que la magie n’a jamais cessé de respirer.

🌙 Quant à nos filles
Elles sont nées du même souffle que nous,
Étoiles jumelles venues achever ce que nous avons commencé.
Leurs yeux portent les reflets d’un monde ancien, souvent étouffé.
Leurs rires font vibrer la Terre d’une mémoire oubliée.
À travers elles, les anciennes se souviennent,
À travers elles, les bénédictions s’accomplissent.

Elles sont nos racines et nos ailes,
Nos miroirs et nos promesses,
Les prêtresses du lendemain,
Les gardiennes des flammes que nous avons rallumées grâce au destin.

Nous leur offrons nos cicatrices comme des couronnes,
Nos prières comme des armes de lumière.
Et lorsque leurs pas fouleront le monde,
Les vents chuchoteront nos noms à travers elles.
Car nous sommes les descendantes de toutes celles qu’on a voulu faire taire,
nous les faisons renaître à travers elles désormais.

✨CassiOpée777⚜️
L'Alchimiste de l'âme, l'oracle des secrets ancestraux

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25/01/2026

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« On ne devient pas sorcière. On naît sorcière.
La jeune sorcière se distingue dès son enfance.
Enfant hypersensible, enfant rêveuse, enfant intuitive, enfant empathique, elle expérimente très tôt le rejet car ses différences gênent et dérangent.
Elle n'est pas comprise.
Son cœur n'a pas de limite, elle est l'amie des âmes blessées, des êtres souffrants. Elle tremble parfois dans son lit le soir et se cache sous les couvertures car les esprits apprécient également son rayonnement.
Son royaume est la forêt et les grands espaces.
La foule et la ville l'oppressent car elle ressent les énergies au centuple et ne le sait pas encore.
La jeune sorcière peut s'engager très tôt pour le monde animal et végétal.
Au grand damne de ses parents, il est possible qu'elle passe des heures dans un ruisseau afin de le défricher ou de le nettoyer, elle est suivie dans la rue par les animaux affamés et ses pas la conduisent irrémédiablement vers les animaux blessés.

La souffrance animale lui est intolérable et elle peut décider très tôt de devenir végétarienne. La misère et la mort sont sur sa route depuis toujours car guérisseuse et passeuse elle est.

Elle se fiche des convenances, elle vogue à contre-courant, et à ce titre, elle est victime de moqueries et de railleries.
Son entourage aimerait tellement la voir rentrer dans le rang mais elle n'en fera qu'à sa tête et surtout qu'à son coeur.

De façon intuitive, elle sait qu'elle est là pour aider, soulager, apaiser.
Elle ira vers ceux qui souffrent, elle ira là où on a besoin d'elle et elle se fiche bien de l'argent et des apparences.

Autour de la maison de la sorcière, il y aura bien souvent des animaux errants. Ou des âmes errantes.
Ou des hommes errants. Car la sorcière brille, la sorcière est un phare, la sorcière guide.

Dans la maison de la sorcière, il ne faut pas s'attendre à un ordre précis et établi, son esprit n'est en rien rationnel et organisé, ce n'est pas une parfaite petite ménagère et le vivant prime toujours sur le matériel.
Dans son lit, il est fort propable qu'une place soit toujours disponible pour les enfants ou les animaux qui souffrent.
Celui qui s'oppose à ce principe pourrait bien être banni.

La sorcière a traversé tous les siècles, tous les âges, toutes les blessures.
La sorcière revient de loin.

Toi qui croises son chemin, respecte-la, honore-la, chéris-la.
Tu n'en recroiseras pas une deuxième comme ça. »
Texte de Diana messagère

Page: Reiki Ingrid Karro

26/12/2025
20/11/2025

Il existe un véritable fléau dans le monde de la spiritualité et du développement personnel. C'est celui qui consiste à encourager les victimes à théoriser leurs traumatismes plutôt qu’à les ressentir.

C’est ainsi que des milliers de personnes s’entendent dire, après avoir vécu un traumatisme grave où quelqu’un a cherché à les détruire, que cette épreuve était là pour les faire grandir.

Or, lorsque quelqu’un a cherché volontairement à nous détruire, s’entendre dire « c’est une “leçon”, ou « c’est une opportunité de croissance”, ou « c’est un cadeau déguisé”, est une nouvelle violence.

C’est un discours qui, trop souvent, sert à minimiser l’abus et à éviter de regarder la réalité en face.

Et cette réaction n’est ni saine, ni juste. Lorsque quelqu’un sort d’un tel cauchemar, la première chose à faire est de l’écouter et de reconnaître sa souffrance.

À ce moment-là, il n’est absolument pas opportun de lui faire remarquer que tout ceci est là pour la faire grandir. La seule chose à dire est : « Oui, cette personne a cherché à te détruire, elle t’a fait souffrir et elle n’en avait absolument pas le droit ».

Rappelons ici qu’il existe véritablement des individus qui jouissent de détruire volontairement et consciemment l’autre. Bien souvent, ce qu’ils cherchent à détruire, c’est l’innocence et la pureté qui résident en l’autre, et qu’ils n’auront jamais.

Face à de tels abus, encourager la victime à reconnaître sa colère est salutaire. La colère est une façon de reprendre notre pouvoir et de protéger le sensible et le vulnérable qui vit en nous.

On ne guérit pas en sautant directement à la sagesse, la gratitude ou la spiritualité lumineuse. On guérit en passant par la colère, et en reconnaissant que ce que nous avons vécu était profondément injuste.

Grâce à la colère, nous pouvons même poser les actions nécessaires. Une colère forte peut entraîner des actions vitales pour nous.

On ne tire pas de leçons pendant qu’on saigne et spiritualiser immédiatement un traumatisme est un déni de la réalité.

Dans un véritable chemin de guérison, on ne cache pas ses émotions sous un tapis. On les écoute, on en prend acte, on se positionne, on s’affirme.

La paix viendra plus t**d car elle n’est pas un bouton que l’on peut enclencher immédiatement, contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire ; Elle est un processus.

Diana Becker

13/11/2025

Chez Jung, l’anxiété est un phénomène essentiel de transformation psychique, pas seulement un trouble. Elle est la tension entre des forces opposées dans la psyché — entre le conscient et l’inconscient, entre ce que le Moi veut maintenir et ce que le Soi cherche à faire advenir.

C’est donc une souffrance de croissance.

🌗 1. L’anxiété comme tension des opposés

Pour Jung, la psyché est un système vivant qui cherche naturellement l’équilibre (l’individuation).
Mais cet équilibre ne se fait pas dans la paix : il se fait dans la tension.
Quand deux forces contraires (par exemple : désir d’autonomie vs besoin de lien, spiritualité vs instinct, ombre vs persona) se rencontrent, le Moi est mis sous pression.

👉 Cette tension énergétique crée l’anxiété.
Elle signale qu’une énergie psychique est bloquée entre deux pôles qui ne dialoguent pas encore.
Et tant que le Moi refuse d’intégrer l’un de ces pôles (souvent celui qu’il rejette ou qu’il craint), la tension se maintient.

🜂 2. Un signe d’évolution du Soi

Là où Freud voyait un conflit pulsionnel à apaiser, Jung y voit un appel du Soi — c’est-à-dire du centre régulateur et organisateur de la psyché.
Le Soi pousse à la transformation, à l’unification des contraires.
Mais le Moi résiste, car il redoute la perte de contrôle, la déstabilisation, voire la “mort psychique”.

Ainsi, l’anxiété est le signe que quelque chose en nous veut naître — mais que le Moi n’est pas encore prêt à céder la place.
Elle est l’entre-deux, le moment alchimique de la nigredo, où les anciennes structures se dissolvent avant la renaissance.

🜃 3. L’anxiété et l’Ombre

Très souvent, l’anxiété surgit quand l’Ombre commence à remonter à la surface.
L’Ombre, c’est tout ce que le Moi a rejeté : les instincts, les désirs, la colère, la vulnérabilité, la puissance…
Lorsque ces contenus cherchent à se manifester, le Moi envoie une alarme : danger !
Mais cette alarme, c’est précisément l’anxiété.

Jung dirait peut être :

“L’anxiété est le frisson qui précède la rencontre avec soi-même.”

Le travail thérapeutique jungien ne cherche donc pas à la faire taire, mais à l’écouter comme le langage de l’inconscient, une invitation à accueillir ce qui a été exclu.

🌬️ 4. La dimension symbolique

Pour Jung, l’inconscient parle en images, symboles, rêves, archétypes.
L’anxiété est une énergie sans image — c’est-à-dire une charge affective encore non représentée.
Quand on parvient à relier cette charge à une image (un rêve, une figure intérieure, un mythe), alors la tension se symbolise, et la peur se transforme en sens.

Autrement dit :

“Ce qui ne devient pas conscient revient sous forme de destin… ou d’anxiété.”

Le processus d’individuation consiste justement à donner une forme à ce qui effraie, à trouver l’image guérisseuse, le symbole qui relie.

🔥 5. Alchimiquement : l’anxiété comme Feu de transmutation

Dans le langage alchimique que Jung affectionnait, l’anxiété est une calcination intérieure.
Elle brûle les formes anciennes, dissout les fausses identités, purifie les métaux lourds de l’âme.
Elle prépare l’or psychique.

Dans ce sens, on peut dire :

L’anxiété, c’est le feu du dragon avant qu’il ne devienne gardien du trésor.
Si on la fuit, elle reste destructrice.
Si on la traverse, elle révèle la lumière du Soi.

Vivienne Vandenborne
13/11/25

Page Soinsdeletre

07/11/2025

« BONJOUR, JE SUIS TON SYMPTÔME »
Bonjour, j'ai beaucoup de noms : douleur au genou, bouton, mal d'estomac, rhumatisme, asthme, mucosités, grippe, mal de dos, sciatique, cancer, dépression, migraine, toux, grippe, mal de gorge, insuffisance rénale, diabète, hémorroïdes, et la liste est encore longue. Je me suis porté volontaire pour le pire travail possible : celui de porteur de nouvelles désagréables pour toi.

Tu ne me comprends pas, personne ne me comprend. Tu penses que je veux t'embêter, gâcher tes projets de vie ; tout le monde pense que je veux leur nuire, leur faire du mal ou les limiter. Et non, ce serait une absurdité complète. Moi, le symptôme, j'essaie simplement de te parler dans un langage que tu puisses comprendre. Que tu saisisses.

Dis-moi, irais-tu négocier avec des délinquants, frappant à leur porte avec une fleur à la main et un T-shirt portant le symbole de la « paix » imprimé dans le dos ? Non, n'est-ce pas ?

Alors, pourquoi ne comprends-tu pas que moi, le symptôme, je ne peux pas être « subtil » et « tout doux » lorsque je dois te transmettre le message ? Tu me frappes, tu me détestes, tu te plains de moi à tout le monde, de ma présence dans ton corps, mais tu ne prends pas une seconde pour raisonner et essayer de comprendre la raison de ma présence dans ton corps.

Je ne t'entends que me dire : « Tais-toi », « va-t'en », « je te hais », « maudite soit l'heure où tu es apparu », et mille phrases qui me rendent impuissant à te faire comprendre. Mais je dois rester ferme et constant, car je dois te faire comprendre le message.

Que fais-tu ? Tu m'envoies dormir avec des médicaments. Tu me fais taire avec des tranquillisants, tu me supplies de disparaître avec des anti-inflammatoires, tu veux m'effacer avec des chimiothérapies. Tu essaies, jour après jour, de me couvrir, de me sceller, de me faire taire. Et je suis surpris de voir que parfois, tu préfères même consulter des sorcières et des devins pour que je quitte ton corps de manière « magique ».

Et moi, dont la seule intention est de te donner un message, je suis totalement ignoré.

Imagine que je suis cette alarme avec sirène sur le Titanic, celle qui essaie de mille façons de te dire qu'en face se trouve un iceberg avec lequel tu vas t'écraser et couler. Je sonne et je sonne pendant des heures, des jours, des semaines, des mois, des années, essayant de te sauver la vie, et tu te plains parce que je ne te laisse pas dormir, parce que je ne te laisse pas marcher, parce que je ne te laisse pas travailler, mais tu refuses toujours de m'écouter...

Est-ce que tu commences à comprendre ?

Pour toi, moi, le symptôme, je suis « La Maladie ». Quelle chose absurde. Ne confonds pas les choses.

Tu vas chez le médecin, et tu paies pour des douzaines de consultations médicales. Tu dépenses de l'argent que tu n'as pas en médicaments après médicaments. Et tout cela juste pour me faire taire. Je ne suis pas la maladie, je suis le symptôme. Pourquoi me fais-tu taire, alors que je suis la seule alarme qui essaie de te sauver ? La maladie, « c'est toi », « c'est ton style de vie », « ce sont tes émotions contenues », ça, c'est la maladie. Et aucun médecin ici sur la planète Terre ne sait comment combattre les maladies. La seule chose qu'ils font, c'est me combattre, combattre le symptôme. Me faire taire, me réduire au silence, me faire disparaître. Me mettre un maquillage invisible pour que tu ne me voies pas.

Et oui, ce n'est pas grave si, en lisant ceci, tu te sens un peu agacé. Cela doit être quelque chose comme un « coup dur pour ton intelligence ». Ce n'est pas grave si pour l'instant tu te sens un peu contrarié ou frustré. Mais je peux très bien gérer tes processus et je les comprends. En fait, cela fait partie de mon travail, ne t'inquiète pas. La bonne nouvelle est que ne plus avoir besoin de moi dépend de toi. Cela dépend totalement de toi d'analyser ce que j'essaie de te dire, ce que j'essaie de prévenir.

Lorsque moi, « le symptôme », j'apparais dans ta vie, ce n'est pas pour te saluer, non. C'est pour te signaler qu'une émotion que tu as contenue dans ton corps doit être analysée et résolue pour ne pas te rendre malade. Tu devrais te donner l'occasion de te demander : « pourquoi ce symptôme est-il apparu dans ma vie ? », « que veut-il me dire ? ». « Pourquoi ce symptôme apparaît-il maintenant ? », « Que dois-je changer en moi pour ne plus avoir besoin de ce symptôme ? ».

Si tu laisses ce travail d'investigation uniquement à ton mental, la réponse ne t'emmènera pas plus loin que ce que tu as fait les années passées. Tu dois aussi consulter ton inconscient, ton cœur, tes émotions.

S'il te plaît, quand j'apparais dans ton corps, avant de courir chez le médecin pour qu'il m'endorme, analyse ce que j'essaie de te dire. Vraiment, pour une fois dans la vie, j'aimerais être reconnu pour mon travail, pour mon excellent travail. Et plus vite tu prendras conscience de la raison de mon apparition dans ton corps, plus vite je m'en irai.

Peu à peu, tu découvriras que plus tu es un bon chercheur, moins souvent je viendrai te rendre visite. Et je t'assure qu'un jour viendra où tu ne me verras ni ne me sentiras plus jamais. Au moment où tu atteindras cet équilibre et cette perfection en tant qu'« analyseur » de ta vie, de tes émotions, de tes réactions, de ta cohérence, je te garantis que tu ne consulteras plus jamais un médecin ni n'achèteras de médicaments.

S'il te plaît, laisse-moi sans travail. Ou penses-tu vraiment que j'apprécie ce que je fais ?

Je t'invite à réfléchir, chaque fois que tu me vois apparaître, à la raison de ma visite. Je t'invite à arrêter de t'en vanter auprès de tes amis et de ta famille, comme si j'étais un trophée. Je suis fatigué que tu dises : « Ah, eh bien, j'en suis toujours à mon diabète, tu vois, je suis diabétique. » « Ah, eh bien, je ne supporte plus la douleur dans mes genoux, je ne peux plus marcher. » « Toujours moi avec mes migraines. »

Tu te vantes de moi comme si j'étais un trésor dont tu n'as pas l'intention de te séparer. Mon travail est honteux. Et tu devrais avoir honte de t'en vanter devant les autres. Chaque fois que tu te vantes de moi, tu dis réellement : « Regardez comme je suis faible, je ne suis pas capable d'analyser ni de comprendre mon propre corps et mes propres émotions, je ne vis pas en cohérence, regardez-moi, regardez-moi ! »

S'il te plaît, prends conscience, réfléchis et agis. Plus vite tu le feras, plus vite je quitterai ta vie !

Sincèrement... Ton Symptôme

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