06/06/2026
Ces connaissances sont si précieuses 🌱🌻🌳🌼🌿🌲
Quelques pépites dans ce partage.
Profitons, sans excès, de ce qui nous est généreusement offert 💗
Des surprises arrivent pour Septembre, suivez-moi.
🌿 Et si être une sorcière, c'était en fait beaucoup moins compliqué qu'on le croit ?
Quand on pense aux sorcières, on imagine souvent une femme vivant dans une forêt, entourée de grimoires mystérieux, de chaudrons fumants et de plantes suspendues au plafond.
Alors qu'en réalité... certaines d'entre nous ont déjà recommandé une tisane à quelqu’un cette semaine. Un mardi, 19h12, rayon tisanes au supermarché : « Prenez thym-citron, ça dégage mieux. » 😌
Parce qu'il faut être honnête. À partir du moment où une personne possède du thym pour l'hiver, de la menthe pour le ventre, de la camomille pour le soir... elle nie être une sorcière mais elle est déjà à deux doigts d'ouvrir une herboristerie clandestine. Avec carte de fidélité.
Le plus drôle, c'est que beaucoup de savoirs associés aux sorcières n'ont jamais disparu. Ils ont simplement changé de placard. Avant, ils étaient rangés dans un grimoire relié cuir. Aujourd'hui, ils sont coincés entre les pâtes et le paquet de riz. À côté du cube.
Mais les plantes ne servaient pas uniquement à préparer des tisanes. Certaines avaient aussi leurs petites réputations mystérieuses.
Par exemple... Combien d'entre nous ont déjà entendu parler de la feuille de laurier glissée sous l'oreiller pour favoriser les rêves ou les réponses qu'on cherche depuis des semaines ?
Ou de cette autre feuille de laurier qu'on garde dans son portefeuille parce qu'un jour quelqu'un — probablement tata Monique — a affirmé très sérieusement que cela attirait l'abondance. Alors qu’en vrai, le seul truc que ça attire, c’est des miettes.
Sans oublier celles sur lesquelles on écrit un souhait avant de les brûler. Parce qu'apparemment, les sorcières avaient déjà compris le principe des demandes express bien avant Internet.
Et puis il y avait la lavande. Celle qui parfumait les armoires. Et qu’on oublie six mois jusqu’à retrouver des sachets tout secs qui sentent plus la poussière que la Provence.
Le romarin accroché près de certaines portes. Pour la protection. Ou parce qu’on savait plus où le mettre.
Les sachets d'herbes que l'on glissait ici ou là sans toujours savoir d'où venait exactement cette habitude. Mais on le fait quand même. Au cas où.
Finalement, nous avons conservé beaucoup plus de savoirs de sorcières que nous le pensons.
Certains ont traversé les générations sous forme de recettes.
D'autres sous forme de remèdes.
D'autres encore sous forme de petites traditions qu'on continue sans toujours savoir pourquoi.
Comme souffler sur un pissenlit en faisant un vœu.
Ça n'a jamais disparu non plus.
Aujourd'hui, on parle d'astuces de grand-mère, de plantes médicinales, de bien-être ou de croyances populaires.
Pourtant, une partie de ces connaissances faisait déjà partie du quotidien de celles que l'on appelait autrefois les sorcières.
Nous avons simplement changé les mots.
Alors je me demande parfois...
Et si être une sorcière, c'était simplement connaître un peu mieux ce qui pousse autour de nous ?
Savoir à quoi servent certaines plantes.
Savoir que le thym, ce n’est pas seulement pour le poulet.
Transmettre quelques savoirs.
Garder quelques traditions.
Et continuer à utiliser, parfois sans même y penser, des connaissances qui traversent les siècles.
Peut-être que les sorcières n'ont jamais vraiment disparu.
Peut-être qu’elles ont simplement changé de nom.
— Melle Pestouille 🌿✨