Shiatsu de la Cascade

Shiatsu de la Cascade Alain Charbonnier, praticien Shiatsu
L'énergie prend soin de vous Le SHIATSU

Le Shiatsu est un art japonais du toucher. Une séance dure environ une heure.

Selon son principe, la santé est garantie par la libre circulation de l’énergie. Il s’adapte à chacun parce que nous sommes tous uniques. Il s’exerce sur le corps par des séries de pressions rythmées de la main sur les méridiens d’acupuncture. Les applications du Shiatsu sont variées. Il agit sur les sphères respiratoires, circulatoires, digestives, les troubles menstruels, ceux du sommeil, l’anxi

été… il renforce le système immunitaire, l’équilibre de la pleine santé et peut aussi être un réel soutien dans le cadre de thérapies lourdes ou palliatives. Dissoudre les stagnations d’énergie vitale procure une relaxation profonde. Cette énergie va se redistribuer d’elle même vers les organes et les zones où elle manque. La détente va gagner le domaine psychique d’où va rayonner une pensée plus claire, avec moins de stress et plus de conscience de notre propre corps et de nos actions. Le domaine émotionnel pourra être libéré et clarifié à son tour. La parole est alors bienvenue mais n’est jamais indispensable. La libre circulation de l’énergie vitale nous reconnecte avec la libre circulation de l’énergie de l’univers. Le Shiatsu est un accompagnement énergétique dans les démarches d’acceptation de soi et la recherche d’équilibre. Le Shiatsu n’est ni une médecine, ni un massage, ni une idéologie et n’interfère pas avec une démarche médicale. Il se reçoit habillé, allongé(e) sur un futon. Prévoyez un vêtement souple. Je vous invite à me contacter. Téléphonez et dites : Shiatsu

01/04/2022

TIENS, UN DAUPHIN !

Au centre de nos relations sociales, nous définissons ce que nous sommes, boulangère, secrétaire, ingénieur. Des fils invisibles nous lient avec chaque client, notre hiérarchie, et aussi chaque membre de notre famille, chacun de nos amis, et chacun de ces groupes, pour lequel nous avons un statut particulier. Des fils et des ensembles de fils sociaux par lesquels nous existons. Notre perception de nous même en est le résultat.

Nous souhaitons une vie différente, mais si nous changeons, nous modifions la nature de chacun de ces liens. Ces fils sociaux deviennent des haubans à notre ego. Nous imaginons l’absence des haubans de ces liens sociaux autour de nous, et nous ressentons le vide. Alors, pesons dans ce vide le poids du repère que nous faisons du regard de l’autre. Le personnage est un masque, et derrière ce masque qu’y a-t-il ?

Imaginons les mêmes sortes de liens autour de nous, mais cette fois avec les êtres lumineux et massifs de la lune, du soleil, des étoiles. Nous sommes liés à la lune, nos humeurs sont affectées à la pleine, à la nouvelle lune. Idem par le changement des saisons, c’est le résultat de notre course autour du soleil. Au regard de ces nouveaux repères, les changements que nous appelons de nos vœux sont-ils moins terrifiants ?

Continuons ce zoom arrière et percevons nous, non plus de notre centre mais d’un peu plus haut, comme une vague dans l’océan des autres vagues que sont les humains dans le flux de l’humanité. Je suis toujours boulangère, facteur, enseignant. Mais, poussé par le vent, tiré par la lune, bercé par la rotation de la terre, orienté à l’infini comme le pendule de Foucault, ma trajectoire peine à se maintenir avec des haubans.

Tirée par un millier de fils invisibles attachés à des molécules de ma vie, ma vague se déforme. Ballotée, écartelée, elle que je croyais protéger des changements, entre en collisions, en colère d’être incomprise ou en dépression de sens. Nos méridiens s’étirent, nos organes sont comprimés. C’est la maladie. Le monde ne tourne pas rond, c’était mieux avant. Le changement fait si peur. On canalise la peur sur du concret, et on se bat.

On se bat pour maintenir nos frontières, les limites de notre vague aux points de pressions de l’océan. On se bat pour guérir, pour augmenter son chiffre d’affaire, pour maintenir la distance avec son mari, parce qu’on nous a appris qu’il faut se battre, pour être fort, pour être fier, on se bat surtout parce qu’on a appris à se battre. Mais cela renforce le sentiment de notre prise avec l’extérieur, donc du devoir de se battre.

Cette fable pourrait en être une, mais nous sommes cette vague. Nous sommes constitués d’eau en majorité, comme elle. Certes nous sommes soumis en partie à un métier, à une éducation, au prix du gasoil et des courgettes. Mais comme elle également, à l’influence de la lune, du soleil. La vie nous dessine une personnalité au crayon. Nous repassons au feutre. Nous avons peur de nous dissoudre et nous agrippons des haubans.

Tiens, un dauphin, si on lâchait pour jouer avec lui ?

15/03/2022

Je ne sais pas ce que je suis en mots, magnétiseur, guérisseur ? Les personnes qui me demandent ne savent pas toujours ce qu’elles ont non plus. Comme un instrument de musique désaccordé, ce monde produit des vivants dissonants. Je suis le point d’interrogation qui se soulève. Je suis la flamme qui danse au milieu du lac. Dans un autre temps, dans un autre lieu, je serais chamane, je serais ermite, je serais une source près de laquelle on vient s’asseoir, un arbre qu’on aurait laissé grandir pour l’ombre. Nous parlerions sans mots, le repos donnant la sensation d’un monologue intérieur.

J’étendrais une branche qui absorberait la pluie. Mais je n’ai pas la sagesse de l’arbre, je n’ai pas sa patience. Alors je pose mes mains, je fais l’effort de n’être rien. Je donne ce qui passe et qui ne vient pas de moi. Je suis la source par où coule plus grand que moi. Je transmets une énergie qui donne une impulsion, une autre spirale à l’interrogation, trois petits tours et s’en va. Merci d’être venu. Merci de votre confiance. Merci de votre confiance en vous. N’oubliez pas le guide. Oubliez le guide. Faites ce que vous voulez. Soyez la source de vous-même, sans mots, sans définition. Dansez sur le lac.

Nous avons tous besoin, ponctuellement, de mobiliser un maximum d’énergie dans un minimum de temps, cela s’appelle « un ...
09/03/2022

Nous avons tous besoin, ponctuellement, de mobiliser un maximum d’énergie dans un minimum de temps, cela s’appelle « un coup de collier ». Des millions d’années d’usage du monde nous l’ont mis dans l’ADN, c’est notre survie. Face à l’animal sauvage, ou dans le courant d’une rivière, c’est de l’ordre du réflexe vital. Cela peut aussi être pour construire un pont, un temple, une maison.

Des découvertes récentes, au vu de ce besoin fondamental, nous ont permis de concevoir un objet qui répond à cette fonction de manière littérale : c'est la bombe. Nous nous évertuons alors à fabriquer des bombes à sucres rapides, avec du TNT, pour casser des cailloux, et des bombes à sucres lents, avec du propergol, pour la propulsion. Depuis, le monde crépite comme un cierge magique.

En alliant les deux nous avons créé l’archétype même de l’objet indispensable à la survie : la roquette, le missile, la centrale nucléaire, polyvalente en sucres lents et rapides, en étincelles et en bouquet final, pourvu que l’on use d’un peu de tact. Ces machins ressemblent à une assurance vie idéale matérialisée, dont la portée nous oblige presque à la dévotion magique.

Mais comme avec les pilules de médicament, il faut avoir la bonne couleur, le bon dosage. Ne pas en avoir pour chaque usage revient à n’en avoir pour aucun. Et l’accumulation de cet objet nous incite parfois à l’automédication, et toujours nous pousse à la folie. Le système hydraulique répartit l’effort plus judicieusement que la bombe. Nous utilisons l’un et nous continuons d’accumuler l’autre.

Nous avons tous besoin de nous libérer des blocages d’énergie, physiques, émotionnels, des peurs qui nous donnent l’impression que nos ressources internes ne suffiront pas à faire face aux situations à mesure qu’elles se présentent. La colère est une bombe humaine, trop souvent justifiée dans sa rétention. La danse est l’expression fluide de l'efficience de notre système hydraulique.

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09/03/2022

Le cancérologue Daniel Serin brise la loi du silence
« Les coupeurs de feu, ça marche dans 80 % des cas. J'ai des tas de patientes qui y ont recours. Soit elles sont toutes folles, soit il se passe quelque chose que je ne suis pas capable d'expliquer. » [1]

C’est l’incroyable déclaration faite dans la presse par le cancérologue Daniel Serin, vice-président de l'Institut Sainte-Catherine à Avignon.

Pour traiter le cancer, il utilise comme tous les cancérologues la radiothérapie. La radiothérapie consiste à tenter de détruire les cellules cancéreuses par des rayons qui les brûlent.
La radiothérapie provoque des brûlures
Le gros problème est que la radiothérapie brûle aussi, c’est inévitable, la peau et les tissus sains autour de la tumeur. Ces brûlures peuvent être très douloureuses. Elles apparaissent souvent dès la deuxième séance car, sur le coup, les rayons paraissent indolores.

Elles sont les plus fréquentes sur la peau : les femmes traitées pour le cancer du sein en font la douloureuse expérience. Mais les vomissements, diarrhées et crampes au niveau de l’estomac et de l’intestin des personnes en radiothérapie sont également provoqués par des brûlures internes, dans les intestins. Les muqueuses, en effet, sont particulièrement sensibles aux rayons.
La médecine impuissante
Que propose la médecine pour traiter ces brûlures ? Pratiquement rien. Un tube de Biaphine. Du Doliprane.

Mais chacun sait que la crème anti-brûlure marche très mal. Beaucoup de patients pensent qu’ils doivent se résigner à
« attendre que ça passe », en souffrant.

Heureusement, les médecines complémentaires et alternatives offrent, elles, des solutions efficaces contre les brûlures.
Témoignages stupéfiants sur les coupeurs de feu
Selon les statistiques mondiales, 60 à 80 % des gens atteints de cancer font appel aux médecines complémentaires et alternatives ! [2]

Dans le cas des brûlures provoquées par la radiothérapie, citons la tradition bien ancrée en France des « coupeurs de feu ».

Grâce à des rituels hérités du Moyen-Âge, ces personnes apaisent les douleurs et accélèrent la cicatrisation. Elles sont 6000 à détenir ces secrets dans notre pays.

Les témoignages sont stupéfiants :
Atteinte d'un carcinome (cancer) au sein gauche en 2015, Mireille, 55 ans, commence une radiothérapie. « Tout de suite, j'ai compris que ça allait être difficile : au bout de deux semaines, à raison d'une séance par jour, j'avais la peau à vif. J'étais brûlée au niveau du sein, du cou et de l'aisselle : j'avais tellement mal que j'étais incapable d'enfiler un T-shirt. Je ne dormais plus », se souvient-elle.
Son médecin lui conseille alors de faire appel à Roger Blandignères, un coupeur de feu bien connu près de chez elle. Mireille n’y croit pas. Elle ne veut pas « faire appel à un charlatan ». Mais après quinze jours de souffrances sans issue, elle se résout à essayer, se disant qu’elle n’a « rien à perdre ».

« Il a passé sa main au-dessus de mes brûlures et j'ai ressenti une grande chaleur, comme si j'étais entrée dans un four. Ça a duré dix minutes environ. Ensuite, il s'est lavé les mains. Moi, je n'avais plus mal du tout. Ce soir-là, j'ai dormi comme un bébé ! »
Mireille fait quatre séances avec le coupeur de feu, en complément de sa radiothérapie. « Un mois après, j'ai pu reprendre le travail : je n'avais plus mal et presque plus de cicatrices. C'était absolument incroyable. Je pense qu'il faut se rendre à l'évidence, même quand on est sceptique : les coupeurs de feu, ça fonctionne. ». [3]

Tapez « coupeur de feu » sur Internet et vous verrez surgir d’innombrables témoignages analogues.

Le cancérologue Daniel Serin est du même avis : « Je ne comprends pas pourquoi ça marche, mais ça marche ! », explique-t-il, en encourageant ses patients à s’aider des thérapies complémentaires. [4]
Un bel exemple d’ouverture d’esprit
À la veille du jugement du Professeur Henri Joyeux, et alors que se multiplient les attaques irrationnelles contre les médecines alternatives, on ne peut qu’être touché par un tel bon sens et une telle humilité.

Puisse l’ouverture d’esprit du Dr Daniel Serin inspirer ses confrères. Que tous les médecins et thérapeutes s’unissent pour laisser leur place, légitime, aux approches complémentaires dans notre système médical. Des millions de patients leur diront merci.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

03/03/2022

Depuis le Big-bang, l’énergie se déploie, tournoie et s’organise pour créer et alimenter des formes vivantes. Les arbres sont des cordes de bois vibrantes, en tension entre terre et ciel. Depuis notre conception, qui est l’équivalent du Big-bang à notre histoire individuelle, nous humains, sommes des cordes de chair.

Nous avons la capacité exceptionnelle de détourner une partie de l’énergie qui circule en nous, et par notre mental, transformer sa nature « naturelle ». A cause de légers défauts d’appréciations de la conscience, nous détournons la rivière d’énergie de son lit, au profit de ces strabismes de la conscience.

Une scorie a été semée dans notre enfance, par notre éducation, par des mots réducteurs, blessants, par un héritage transgénérationnel, une blessure, une peur non rationnelle. Ou se développe par la volonté personnelle, par exemple le désir de revanche. Elle s’oppose toujours in fine à l’intelligence de l’énergie.

Cette disturbation énergétique crée un barrage. On ne le voit pas car il fait maintenant partie de notre programme, il devient matière alors qu’il est né d’une illusion. Cela s’inscrit dans notre corps, lui imprime des déséquilibres. Nos addictions les masquent, une cigarette, un téléphone, et on oublie ce qui cloche.

Cette perturbation ne croit pas à la manière d’un arbre, elle s’accumule sur l’arbre comme un parasite, un faux bois qui se nourrit du fluide vital et l’alourdit. Une branche casse, c’est la maladie. Pourtant à l’origine, il n’y avait qu’une vibration, un son, un cri. Mais il est resté à l’intérieur. Et sous l’écorce il a cherché à sortir.

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09/02/2022

La Cascade est de l’eau qui ruisselle.

L’eau est ce qui constitue en majeure partie notre corps physique. L’énergie, immatérielle, est également un fluide, qui s’écoule dans nos méridiens. Favoriser la bonne circulation matérielle et immatérielle de tous nos fluides est la principale source de notre santé physique et émotionnelle.

La magie de la Cascade est son activité intense, bouillonnante, en perpétuelle transformation. C’est à cela que la mise en mouvement du départ vous invite. Accepter que la raison pour laquelle vous consultez un praticien soit la chute d’une do**he sur la nuque, qui va ensuite poursuivre son chemin, et rebondir de cause en conséquence sur l’Être tout entier.

Un nœud d’énergie, lorsqu’il est dénoué, ouvre la porte à modifier sa conscience, à l’augmenter. Et ceci est un cercle vertueux. L’eau et le feu sont notre essence. L’eau qui se met en mouvement invite la lumière à jouer avec les reflets dans une irisation, et pareillement notre vie intérieure regagne vitalité et richesse.

25/09/2014

Le SHIATSU

Le Shiatsu est un art japonais du toucher. Selon son principe, la santé est garantie par la libre circulation de l’énergie. Il s’adapte à chacun parce que nous sommes tous uniques. Il s’exerce sur le corps par des séries de pressions rythmées de la main sur les méridiens d’acupuncture.
Les applications du Shiatsu sont variées. Il agit sur les sphères respiratoires, circulatoires, digestives, les troubles menstruels, ceux du sommeil, l’anxiété… il renforce le système immunitaire, l’équilibre de la pleine santé et peut aussi être un réel soutien dans le cadre de thérapies lourdes ou palliatives.

Dissoudre les stagnations d’énergie vitale procure une relaxation profonde. Cette énergie va se redistribuer d’elle même vers les organes et les zones où elle manque.
La détente va gagner le domaine psychique d’où va rayonner une pensée plus claire, avec moins de stress et plus de conscience de notre propre corps et de nos actions.
Le domaine émotionnel pourra être libéré et clarifié à son tour. La parole est alors bienvenue mais n’est jamais indispensable.

La libre circulation de l’énergie vitale nous reconnecte avec la libre circulation de l’énergie de l’univers. Le Shiatsu est un accompagnement énergétique dans les démarches d’acceptation de soi et la recherche d’équilibre.
Le Shiatsu n’est ni une médecine, ni un massage, ni une idéologie et n’interfère pas avec une démarche médicale. Une séance dure environ une heure. Il se reçoit habillé, allongé(e) sur un futon. Prévoyez un vêtement souple. Je vous invite à me contacter. Téléphonez et dites : Shiatsu

Adresse

40 Boulevard Frédéric Mistral
Villeneuve-lès-Avignon
30400

Heures d'ouverture

Mardi 14:00 - 20:00
Mercredi 14:00 - 20:00
Jeudi 14:00 - 20:00
Vendredi 14:00 - 20:00

Téléphone

06.28.03.84.14

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