Patricia Combe

Patricia Combe J'aide les personnes en surcharge mentale et émotionnelle à être plus sereines dans les différents domaines de leur vie.

01/06/2026
Et si je m'étais trompée sur moi depuis le début ?Je pleure de soulagement.Hier, en écrivant La fille à la chemise verte...
31/05/2026

Et si je m'étais trompée sur moi depuis le début ?

Je pleure de soulagement.

Hier, en écrivant La fille à la chemise verte, j'ai pleuré, j'ai ri, j'ai souri.

Mais ce matin, mon cul planté sur mon canapé, un café à la main, je pleure.

Les larmes coulent comme si quelqu'un avait ouvert un robinet.

Et pourtant, je ne suis pas triste.

Je ne pleure pas de douleur.

Je ne pleure même pas de fierté.

Je pleure de soulagement.

Le soulagement de comprendre enfin.

Le soulagement de regarder mon histoire autrement.

Le soulagement de réaliser que je viens de loin.

Très loin.

J'ai traversé des tempêtes.

J'ai traversé des déserts.

J'ai connu les crises d'angoisse.

L'anxiété.

L'épuisement.

Les questions sans réponses.

Les nuits à chercher comment m'en sortir.

Les jours à chercher comment m'en sortir.

Les livres.

Les thérapies.

Les formations.

Les méditations.

Les réponses que je cherchais partout sans jamais vraiment les trouver.

Et pendant toutes ces années, je me suis jugée.

Je me suis jugée pour mes peurs.

Je me suis jugée pour mes réactions.

Je me suis jugée pour tous les mécanismes que j'avais mis en place pour tenir debout.

Alors qu'aujourd'hui, une autre vérité apparaît.

Et si je m'étais trompée sur moi depuis le début ?

Et si mon corps n'avait jamais été mon ennemi ?

Et si mon mental n'avait jamais été mon ennemi ?

Et si, depuis le début, ils avaient été mes meilleurs amis ?

Toujours là.

Toujours présents.

Toujours en train d'essayer de me protéger.

Parfois de façon maladroite.

Parfois de façon excessive.

Parfois de façon épuisante.

Mais lorsqu'on sait ce que la petite fille que j'étais a traversé...

Aurait-on fait autrement ?

Ce livre, je ne l'écris pas pour être une victime de plus.

Cette étiquette-là, je n'en veux pas.

Je l'écris pour faire comprendre.

Je l'écris pour que celles et ceux qui se jugent depuis des années puissent enfin se regarder avec davantage de douceur.

Je l'écris pour que certaines femmes puissent enfin se dire :

"Je ne suis pas f***e.

Je ne suis pas faible.

Je ne suis pas le problème."

Et peut-être que mes larmes viennent simplement de là.

Du soulagement.

Du soulagement de comprendre que mon corps et mon mental n'ont jamais cherché à me faire du mal.

Ils ont essayé de me sauver.

À leur manière.

Avec les moyens qu'ils avaient.

Et aujourd'hui, pour la première fois, je les regarde avec gratitude.

💚

Je regarde cette photo et je pleure.Je pleure parce que je ne vois pas seulement une adolescente qui marche vers son col...
30/05/2026

Je regarde cette photo et je pleure.

Je pleure parce que je ne vois pas seulement une adolescente qui marche vers son collège.

Je vois une petite fille de quatre ans qui portait déjà un poids qu'aucun enfant ne devrait porter.

Je vois une adolescente en jean 501 et en chemise verte trop grande, empruntée à son père, qui avance sous le soleil du sud de la France.

Et je vois surtout tout ce qu'elle ne sait pas encore.

Elle ne sait pas que cette colère qui l'habite n'est pas née de nulle part.

Elle ne sait pas que cette impression d'être différente, cassée ou compliquée n'est pas un défaut.

Elle ne sait pas que l'anxiété, la peur de l'abandon, l'hyperattachement, le rejet de soi, les crises d'angoisse, les relations qui font souffrir, la fatigue, la dissociation... ont une histoire.

Elle croit que le problème, c'est elle.

Alors aujourd'hui, en regardant cette photo, j'ai envie de marcher jusqu'à elle.

Pas pour lui demander de raconter.

Pas pour lui demander de comprendre.

Juste pour lui dire :

"Tu n'es coupable de rien."

"Le monstre, ce n'est pas toi."

"Tu n'as rien provoqué."

"Tu n'as rien mérité."

"Tu n'es pas cassée."

Je ne sais même pas si elle viendrait dans mes bras.

Peut-être qu'elle me regarderait avec colère.

Peut-être qu'elle me dirait de me mêler de mes affaires.

Peut-être qu'elle ne me croirait pas.

Mais je lui dirais quand même.

Parce qu'il m'a fallu plus de cinquante ans pour comprendre quelque chose d'essentiel :

Je n'étais pas en train de gâcher ma vie.

Mon corps essayait de la sauver.

C'est pour cela que j'écris aujourd'hui La fille à la chemise verte.

Pas un livre de victime.

Le livre d'une femme en marche.

D'une femme qui continue d'apprendre.

D'une femme qui a longtemps cherché à soigner son anxiété sans comprendre ce qui se cachait dessous.

Et qui découvre enfin que certaines blessures continuent à parler à travers le corps longtemps après les événements.

J'espère qu'un jour une femme refermera ce livre et se dira :

« Waouh... je me reconnais tellement dans cette histoire. Et peut-être que moi non plus, ce n'était pas ma faute. » 💚

Pu**in de belle chemise verte....Ce matin  ce samedi matin. 7h.La maison dort encore.Moi, je suis là, devant mon ordinat...
30/05/2026

Pu**in de belle chemise verte....

Ce matin ce samedi matin. 7h.

La maison dort encore.

Moi, je suis là, devant mon ordinateur.

J'écoute *Falling Snow* de Mei-lan, en duo.

Et j'écris.

Enfin... j'essaie d'écrire.

Je souris.

Je pleure.

Je re-souris.

Je re-pleure.

Parce qu'aujourd'hui, je commence un nouveau livre.

Depuis une semaine, j'ai une image dans la tête.

Je la vois parfaitement.

L'adulte que je suis devenue regarde partir l'adolescente que j'étais.

Elle marche sur le chemin près de la maison de mon enfance.

Elle est de dos.

Elle porte un jean 501.

Et cette fameuse chemise verte beaucoup trop grande pour elle.

La chemise de son père.

Je me suis dit qu'avant d'écrire le livre, créer la photo de couverture serait sûrement plus simple.

Quelle idée...

Depuis ce matin, je cherche ce vert.

LE vert.

Et plus je le cherche, plus je comprends que je ne suis pas seulement en train de chercher une couleur.

Je cherche une émotion.

Un souvenir.

Une époque.

Je cherche cette adolescente.

Je cherche ce qu'elle a traversé.

Je cherche ce qu'elle n'a jamais pu dire.

Je cherche ce qu'elle est devenue.

Et je cherche ce vert avec beaucoup d'amour.

Mais aussi avec beaucoup de colère.

Comme si ce pu**in de vert contenait à lui seul toute la dualité de ma vie.

Alors je pleure.

Je souris.

Je re-pleure.

Je re-souris.

Et j'écris.

Parce que ce livre ne sera pas un livre triste.

Ce sera une réflexion sur la vie, sur le trauma qui a défini toute ma vie.

Une ode à la compréhension de soi.

Une ode à toutes ces parts de moi qui ont fait de leur mieux pour traverser l'existence.

Et quelque part, dans une avenue ensoleillée du sud de la France, une adolescente en chemise verte continue de marcher.

Aujourd'hui, je crois que je suis enfin prête à raconter son histoire. 💚

Je crois que certaines périodes de vie commencent à changer… bien avant qu’on s’en rende compte.Ces quinze derniers jour...
27/05/2026

Je crois que certaines périodes de vie commencent à changer… bien avant qu’on s’en rende compte.

Ces quinze derniers jours m’ont rappelé à quel point la vie peut parfois bouger silencieusement avant de nous surprendre d’un coup.

En quelques jours, je me suis retrouvée à échanger autour d’un futur travail via Facebook… dans un groupe dont je ne me souvenais même pas faire partie.

Et finalement, je vais prendre ce poste.

Comme si certaines choses étaient déjà en train de se mettre en place sans que je le voie encore.

Et au milieu de tout ça, il y a aussi eu une nouvelle amitié. Une de ces rencontres simples et naturelles où l’on a l’impression de connaître la personne depuis bien plus longtemps.

Et comme si cela ne suffisait pas, je me surprends aussi à commencer l’écriture d’un nouveau livre… alors même que celui en cours n’est pas encore terminé.

Comme si quelque chose cherchait déjà à naître avant même la fin du chapitre précédent.

Tout cela en seulement deux semaines.

Comme si la vie rappelait parfois qu’elle ne se résume pas uniquement à ce que l’on prévoit, contrôle ou anticipe.

Qu’elle continue parfois de préparer des choses en silence.

Et que certaines des plus belles surprises arrivent justement quand on reste ouvert à ce qu’elle peut encore apporter.

Et vous… Avez-vous déjà vécu une période où plusieurs choses semblaient se remettre en mouvement presque en même temps ?

Il y a des douleurs qui ne tuent pas…mais qui détruisent silencieusement la personne que nous étions.On parle facilement...
22/05/2026

Il y a des douleurs qui ne tuent pas…
mais qui détruisent silencieusement la personne que nous étions.

On parle facilement des deuils visibles.
Ceux que tout le monde reconnaît.
Ceux pour lesquels on reçoit des messages, du soutien, une place pour souffrir.

Mais il existe aussi des deuils silencieux.

Le deuil d’un amour.
Le deuil d’un rêve.
Le deuil d’une version de soi.
Le deuil d’un futur qu’on imaginait autrement.

Et ceux-là, on les traverse souvent seul.

On continue à sourire.
À travailler.
À répondre “ça va”.
Alors qu’à l’intérieur, tout est en train de se transformer.

Pendant longtemps, je pensais que le mot “deuil” ne concernait que la mort.

Puis la vie m’a appris autre chose.

Elle m’a appris que certains effondrements invisibles peuvent nous transformer profondément.
Et parfois même… nous rapprocher de nous-mêmes.
Il y a des douleurs qui ne tuent pas…
mais qui détruisent silencieusement la personne que nous étions.

On parle facilement des deuils visibles.
Ceux que tout le monde reconnaît.
Ceux pour lesquels on reçoit des messages, du soutien, une place pour souffrir.

Mais il existe aussi des deuils silencieux.

Le deuil d’un amour.
Le deuil d’un rêve.
Le deuil d’une version de soi.
Le deuil d’un futur qu’on imaginait autrement.

Et ceux-là, on les traverse souvent seul.

On continue à sourire.
À travailler.
À répondre “ça va”.
Alors qu’à l’intérieur, tout est en train de se transformer.

Pendant longtemps, je pensais que le mot “deuil” ne concernait que la mort.

Puis la vie m’a appris autre chose.

Elle m’a appris que certains effondrements invisibles peuvent nous transformer profondément.
Et parfois même… nous rapprocher de nous-mêmes.

C’est aussi de cela que parle Entre le deuil et l’absolu 🤍

Et toi… as-tu déjà traversé un deuil invisible que personne ne voyait ?
C’est aussi de cela que parle Entre le deuil et l’absolu 🤍

Et toi… as-tu déjà traversé un deuil invisible que personne ne voyait ?

Un deuil  n’est pas toujours celui d’une personne.Parfois, c’est celui de la vie qu’on avait imaginée.L’an dernier, ma f...
21/05/2026

Un deuil n’est pas toujours celui d’une personne.

Parfois, c’est celui de la vie qu’on avait imaginée.

L’an dernier, ma fille m’a dit :

“Maman, tu devrais écrire un livre qui s’appellerait Entre le deuil et l’absolu.”

Sur le moment, je n’ai pas compris pourquoi ce titre me bouleversait autant.

Pourtant, la vie m’avait déjà traversée de plein fouet.

La mort de mon père.
La fin de ma grande histoire d’amour.
La peur de perdre ma santé.
L’effondrement de certaines illusions.
Et cette sensation étrange de ne plus savoir exactement qui j’étais.

J’ai compris que le deuil ne concernait pas seulement ceux qu’on perd.

Il concerne aussi :
les rêves qui s’écroulent,
les repères qui disparaissent,
les versions de nous-mêmes qui ne peuvent plus continuer comme avant.

Et certains de ces deuils-là sont invisibles.

Je continuais à sourire.
À avancer.
À faire “comme si”.
Alors qu’à l’intérieur, tout était en train de se transformer.

Je n’ai pas écrit ce livre pour être forte.
Je crois que je l’ai écrit pour exorciser.

Pour mettre des mots sur ce qui débordait en moi.
Pour comprendre.
Pour traverser.
Pour ne pas me perdre complètement.

Et une fois ce livre terminé… j’ai enfin compris pourquoi ma fille m’avait donné ce titre.

Parce qu’entre le deuil et l’absolu, il y a parfois cet endroit fragile où une vie s’effondre… pendant qu’une autre commence doucement à renaître.

Je ne pensais pas écrire un jour quelque chose d’aussi intime.
Ce livre est né dans un moment où je pensais m’effondrer.

Et si mes mots peuvent, ne serait-ce qu’un peu, alléger certaines peines ou permettre à quelqu’un de se sentir moins seul dans sa traversée… alors ce livre aura déjà trouvé sa place.

C’est cette traversée intérieure que j’ai voulu partager dans Entre le deuil et l’absolu 🤍

Et toi… quel événement a profondément transformé ta manière de voir la vie ?

Je referme un chapitre de ma vie.Ces dernières semaines, je sens que beaucoup de choses arrivent doucement à leur terme....
19/05/2026

Je referme un chapitre de ma vie.

Ces dernières semaines, je sens que beaucoup de choses arrivent doucement à leur terme.

Je suis proche de la fin de l’écriture de mon livre sur le mode survie. Les peintures et les transformations dans la maison avancent elles aussi petit à petit.

Comme si tout se remettait naturellement en place.

Et aujourd’hui, je sais exactement ce qui m’attend début août. Je sais quelle nouvelle aventure va commencer. Et je m’en réjouis profondément.

Le plus fou, c’est que je n’aurais jamais imaginé cela possible… même il y a encore trois jours.

Comme quoi, parfois, la vie peut basculer très vite. Dans le beau aussi.

Alors je savoure cette période particulière.

Les dernières pages à écrire. Les derniers coups de pinceau. Et cette sensation étrange et douce qu’un nouveau chapitre approche doucement. ✨

Et vous… Est-ce qu’il y a, en ce moment, quelque chose de nouveau qui est en train d’arriver dans votre vie ?

Pendant longtemps, j’ai eu l’impression de vivre en contraction.Comme si quelque chose en moi se retenait, se protégeait...
18/05/2026

Pendant longtemps, j’ai eu l’impression de vivre en contraction.
Comme si quelque chose en moi se retenait, se protégeait, survivait plus qu’il ne vivait vraiment.

Et puis ces derniers mois ont été un immense mouvement intérieur.
Des prises de conscience.
Des remises en question.
Des moments de vide aussi.
Comme si la vie me demandait de ralentir pour revenir à l’essentiel.

Aujourd’hui, je sens autre chose émerger.
Une expansion. Douce, mais réelle.

Plus d’élan.
Plus d’envie de créer.
Plus d’envie d’aimer, de rencontrer, de partager, d’accompagner.
Comme si la vie recommençait à circuler naturellement.

Et je crois profondément que parfois, l’expansion ne naît pas malgré la contraction…
mais grâce à elle.

Parce qu’après avoir survécu longtemps, le corps finit parfois par comprendre qu’il peut enfin recommencer à vivre. ✨

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