Hygiène et Santé de vie

Hygiène et Santé de vie Santé et bien être !

31/08/2024
les Causes des règles douloureuses chez une femme !ils sont à deux niveaux : les causes primaires et secondaires. 1)LES ...
30/08/2024

les Causes des règles douloureuses chez une femme !

ils sont à deux niveaux : les causes primaires et secondaires.

1)LES CAUSES D’UNE DYSMÉNORRHÉE PRIMAIRE ?

Chez l’adolescente, la douleur peut provenir de contractions utérines pendant les règles dues à un excès de prostaglandines. Dans ce cas, les douleurs de règles s’atténuent au fil des mois et sont soulagés par un traitement antalgique ou anti-inflammatoire.

Si les douleurs s’intensifient au cours du temps, une autre cause doit être envisagée : une anomalie congénitale (h***n non perforé, malformation du col ou de l’utérus par exemple), endométriose de l’adolescente ou de troubles hormonaux d’origine ovarienne (sécrétion de progestérone insuffisante).

2)QUELLES SONT LES CAUSES D’UNE DYSMÉNORRHÉE SECONDAIRE ?
Les douleurs des règles qui surviennent plus t**d chez la femme adulte peuvent être dues à :
une endométriose (développement de muqueuse utérine dans un organe où elle ne devrait pas se trouver, trompes de Fallope, ovaires, vagin, vessie, cavité abdominale, etc.),
une infection génitale chronique,
des troubles ovariens,
des polypes de l’utérus.

Prenez rendez-vous pour être assistée

pour une prise en charge conseil et assistance
Dr Kesseri +224 625193618

Pour toutes assistance Santé globale
30/08/2024

Pour toutes assistance
Santé globale

24/08/2024

les Causes des règles douloureuses chez une femme ! Dr Ridjal

ils sont à deux niveaux : les causes primaires et secondaires.

1)LES CAUSES D’UNE DYSMÉNORRHÉE PRIMAIRE ?

Chez l’adolescente, la douleur peut provenir de contractions utérines pendant les règles dues à un excès de prostaglandines. Dans ce cas, les douleurs de règles s’atténuent au fil des mois et sont soulagés par un traitement antalgique ou anti-inflammatoire.

Si les douleurs s’intensifient au cours du temps, une autre cause doit être envisagée : une anomalie congénitale (h***n non perforé, malformation du col ou de l’utérus par exemple), endométriose de l’adolescente ou de troubles hormonaux d’origine ovarienne (sécrétion de progestérone insuffisante).

2)QUELLES SONT LES CAUSES D’UNE DYSMÉNORRHÉE SECONDAIRE ?
Les douleurs des règles qui surviennent plus t**d chez la femme adulte peuvent être dues à :
une endométriose (développement de muqueuse utérine dans un organe où elle ne devrait pas se trouver, trompes de Fallope, ovaires, vagin, vessie, cavité abdominale, etc.),
une infection génitale chronique,
des troubles ovariens,
des polypes de l’utérus.

Dr Ridjal
Passer pour une prise en charge conseil et assistance
628976066

24/08/2024

Urgent 🚨
Risque d’inondation à
L’ONG santé Globale
Vous recommande vivement de rester chez vous

14/07/2022

les Causes des règles douloureuses chez une femme ! Dr Ridjal

ils sont à deux niveaux : les causes primaires et secondaires.

1)LES CAUSES D’UNE DYSMÉNORRHÉE PRIMAIRE ?

Chez l’adolescente, la douleur peut provenir de contractions utérines pendant les règles dues à un excès de prostaglandines. Dans ce cas, les douleurs de règles s’atténuent au fil des mois et sont soulagés par un traitement antalgique ou anti-inflammatoire.

Si les douleurs s’intensifient au cours du temps, une autre cause doit être envisagée : une anomalie congénitale (h***n non perforé, malformation du col ou de l’utérus par exemple), endométriose de l’adolescente ou de troubles hormonaux d’origine ovarienne (sécrétion de progestérone insuffisante).

2)QUELLES SONT LES CAUSES D’UNE DYSMÉNORRHÉE SECONDAIRE ?
Les douleurs des règles qui surviennent plus t**d chez la femme adulte peuvent être dues à :
une endométriose (développement de muqueuse utérine dans un organe où elle ne devrait pas se trouver, trompes de Fallope, ovaires, vagin, vessie, cavité abdominale, etc.),
une infection génitale chronique,
des troubles ovariens,
des polypes de l’utérus.

Dr Ridjal

16/06/2022

9 Geste à adopter pour une bonne hygiène corporelle
yaradouno

1. Une do**he par jour

La peau est recouverte d’un film lipidique (= gras) qu’elle fabrique pour se protéger du dessèchement et des agressions microbiennes. Une do**he par jour, pas trop longue et avec de l’eau pas trop chaude permet de se débarrasser de la saleté, du sébum ou de la sueur sans agresser la peau et sans l’assécher.
Si vous pratiquez un sport, n’hésitez pas à prendre tout de même une deuxième do**he tiède pour débarrasser la peau des toxines évacuées lors de l’effort, mais pas davantage, au risque d'abîmer votre peau.

Pour ce qui est du visage, lavez-le avec un produit adapté, différent de celui utilisé pour le corps.

2. Des cheveux en pleine forme

Peu de gens le savent, mais il est déconseillé de se laver les cheveux quotidiennement, car ils ont ainsi tendance à regraisser plus vite. Si les cheveux sont secs, gras ou si des pellicules s’installent, un shampoing traitant peut être utilisé en alternance avec un shampoing normal et doux. Cela permet de préserver l’efficacité du shampoing traitant et de ne pas agresser les cheveux ou le cuir chevelu.

Il faut surtout penser à bien rincer les cheveux pour éviter que les restes de shampoing ou de soin ne se transforment en pellicules. Rincer abondamment les cheveux à l'eau claire et froide permettra de les rendre plus brillants.

A noter
Pour le séchage, tapotez vos cheveux avec une serviette avant d’utiliser un sèche-cheveux et pensez à garder une distance de 15 cm entre le sèche-cheveux et le cuir chevelu ou les cheveux. Ne séchez pas vos cheveux avec un air trop chaud.



3. Un visage propre et protégé

La peau de notre visage est, avec celle des mains, la plus exposée aux agressions extérieures. Sensible, il faut savoir la nettoyer, l’hydrater et en prendre soin. Au début de la journée, on peut nettoyer légèrement la peau de la transpiration et du sébum produits pendant la nuit avec un produit démaquillant, une lotion nettoyante ou un gel moussant adapté à son type de peau : sèche, mixte ou grasse.

L’hydratation est tout aussi importante et permettra à la peau de se protéger des agressions extérieures, des toxines, du vent, du soleil ou du froid. Les produits de maquillage ou de rasage, tout comme la crème hydratante, doivent être choisis en fonction du type de peau. Si votre peau est sujette aux imperfections, pensez à choisir des produits portant la mention "non comédogène". A l'inverse, si votre peau est sèche, préférez les produits adaptés aux peaux sensibles et réactives.

Pour finir, le démaquillage et le nettoyage, le soir, permettront à la peau de respirer et de se débarrasser des impuretés accumulées notamment à cause de la pollution, tout au long de la journée. Une nouvelle fois, l'utilisation d'un soin hydratant à l'issue du nettoyage est incontournable.

4. Une hygiène intime douce

Notre intimité n’a pas besoin de plus d’attention que le reste de notre corps. Se laver sous la do**he est suffisant et la plupart des femmes n’ont pas besoin de soins particuliers.

Préférez tout de même les produits au pH neutre qui n’irriteront pas la flore vaginale. La flore vaginale est formée d’un ensemble de germes et de bactéries qui aident à défendre contre les agressions extérieures et des éventuels désagréments féminins comme les mycoses.

Attention aux produits antiseptiques à base de savon ou d’alcool qui peuvent abîmer cette flore et nous empêcher de nous défendre naturellement. Préférez les pains dermatologiques sans savon ou les produits au pH neutre.



5. Des mains régulièrement laver

Un des gestes les plus évidents pour éviter la propagation des maladies les plus diverses reste le lavage des mains.

Se savonner les mains au moins 15 secondes permet de se protéger de multiples virus et bactéries et d’éviter des maladies facilement contagieuses comme le rhume ou les gastroentérites. Beaucoup de gens oublient l’importance de ce geste simple.

On devrait se laver les mains après être allés aux toilettes, avant chaque repas, après une activité manuelle, après avoir pris les transports en commun, etc. Inculquer cette règle aux enfants les protège de nombreuses maladies.

Privilégier l’eau et le savon
Se laver les mains avec de l’eau et du savon suffit, les produits antiseptiques sont à réserver en cas d’absence de savon ou en cas d’épidémies de grippe ou de gastroentérite. Ces derniers agressent davantage la peau et peuvent provoquer de l’eczéma ou de petits

6. Des pieds en bonne santé

Tout comme les mains, les pieds ont le droit à une attention particulière. Que ce soit en hiver à cause du froid ou en été à cause de la transpiration, les pieds sont soumis à de rudes épreuves.

Une bonne hygiène des pieds passe par un lavage doux, un séchage consciencieux et une hydratation régulière. Un bon séchage permet d’éviter les risques de mycoses des pieds (= pieds d'althlète). L’hydratation peut être précédée d’un gommage qui élimine les peaux mortes ou accompagnée d’un massage qui détend et participe à la bonne circulation sanguine.

N’oubliez pas de changer de chaussettes chaque jour ou après chaque période de transpiration, c’est un autre moyen d’éviter les mycoses.

7. Une épilation adaptée

L'épilation à domicile est devenue une pratique courante pour bon nombre de femmes. Du rasoir à la cire en passant par l’épilateur électrique, les méthodes varient et s’adaptent aux sensibilités de chacune. Les seules choses qui ne devraient pas changer sont les bonnes habitudes d’épilation.

Une bonne épilation se fait sur des jambes propres et hydratées. L’hydratation permet de prévenir les petits boutons rouges qui peuvent apparaître après l’épilation. Pour éviter les problèmes de poils incarnés, il est important de suivre les conseils d’épilation de l’outil choisi : le rasage se fait toujours du bas vers le haut, l’épilation à la cire de même. Pensez utiliser une crème hydratante après chaque épilation ou rasage.

8. Les secrets d’une bonne hydratation

Une hydratation optimale réside surtout dans le choix du produit. Choisissez un produit adapté à votre type de peau du corps ou du visage, la peau du corps ayant tendance à être sèche pour un bon nombre de femmes.

La technique d'application du produit est également importante : la peau doit être propre, sous peine d’obstruer les pores et de provoquer des boutons, surtout au niveau du visage. Pour renforcer l’effet de la crème, se masser est tout aussi important. Le massage permet de faire pénétrer le produit plus profondément et de réactiver la circulation sanguine.

Une bonne hydratation passe aussi, et on l’oublie trop souvent, par une alimentation riche en fruits et légumes et par une consommation suffisante d’eau.

9. Ne jamais "trop" se laver

Avec la multiplication des offres de gels do**hes, de produits de beauté ou de déodorants qui sont de plus en plus attrayants d'un point de vue sensoriel, nous avons tendance à utiliser ces produits à l'excès. A part les mains, qui doivent être lavées plusieurs fois par jour, le reste de notre corps s’abîme à force de trop le laver, le gommer, l’épiler, etc.

Se plaindre d’avoir une peau qui tire vient souvent du fait que nous la lavons trop car nous altérons le film lipidique créé par la peau pour se protéger, sans forcément lui proposer de solution alternative. Hydrater sa peau c’est bien, ne pas l’agresser c’est mieux. Il est donc capital de choisir des produits de qualité, adaptés à notre peau et à sa fragilité. Pensez à bien lire les étiquettes et éviter entre autres, les produits avec des parabènes et de l'alcool, les shampoings avec des silicones et les anti-transpirants avec des sels.

16/06/2022

Hygiène de vie : conseils pour éviter 80% des infarctus

80% des crises cardiaques pourraient étre évitées, à condition d'adopter certaines habitudes de vie, selon une vaste étude américaine.

« Ce qui va sans le dire va mieux en le disant ». C’est un peu l’enseignement que l’on pourrait tirer de cette étude de grande ampleur, publiée dans le journal de l’American College of Cardiology. Ni remède miracle, principes révolutionnaires, mais ce chiffre détonnant : 80% des crises cardiaques pourraient être évitées chez l’homme, grâce à des gestes simples - et un tout petit peu de bonne volonté.

Pendant 11 ans, les auteurs de l’étude ont passé au crible les habitudes quotidiennes de 20 000 hommes suédois âgés de 45 à 79 ans. Ils ont ainsi pu chiffrer l’impact de leur mode de vie sur leur santé. Le résultat est prévisible : ceux qui adoptent des comportements sains réduisent drastiquement les risques de crises cardiaques.

Risque proche de zéro
Les auteurs ont ainsi pu dégager cinq grandes attitudes qui permettent de réduire son exposition au risque d’infarctus : arrêter de fumer, pratiquer la marche 40 minutes par jour ainsi qu'une heure d'exercice par semaine, limiter son tour de ventre à moins de 94 cm, modérer sa consommation d'alcool et ingurgiter autant de fruits, de légumes, de noix, de graines et de poissons que possible.

Les sujets qui combinent tous ces comportements peuvent développer un risque d’infarctus proche de zéro. Chacune de ces habitudes de vie permettent, à leur manière, de diminuer ces risques. Par exemple, une alimentation saine et une consommation modérée d'alcool réduisent le risque d'infarctus de 35%.

Pas de pilule magique
Pour l’auteure de l’étude, Agneta Åkesson, les résultats n’ont rien de surprenant. Elle se montre en revanche très étonnée par l'ampleur de la réduction du risque. « Il faut rappeler aux gens qui attendent une pilule magique ou une nouvelle technologie moderne pour empêcher les maladies cardiaques que le mode de vie joue énormément. Prévenir la première crise cardiaque mène à de nombreuses années de bonne santé, et diminue le risque de handicap une fois âgé », écrivent les auteurs.

La mortalité cardiovasculaire a chuté au cours des dernières décennies. Toutefois, les auteurs de l'étude insistent sur le fait que la prévention par le biais de bonnes habitudes de vie éviterait les effets secondaires des traitements.

16/06/2022

Le respect de quelques principes d'hygiène de vie permet de diminuer les risques de souffrir de problèmes aux reins.10 Règles d'or
Dr yaradouno

1° - Une alimentation équilibrée

Manger sainement, de manière variée et équilibrée, en particulier en limitant les graisses saturées et en privilégiant notamment les fruits, les légumes et les céréales complètes.

2° - Attention aux apports en sel

Bien que les besoins en sel varient d’un individu à un autre, il ne faut pas dépasser 5 ou 6 grammes par jour, sachant que de nombreux produits en contiennent. Autrement dit, il faut avoir la main extrêmement légère pour le sel de cuisine. L'excès de sel nuit aux vaisseaux sanguins, et en particulier ceux qui irriguent les reins.

3° - Maîtriser son poids

Les personnes en surpoids courent plus de risques de souffrir de troubles rénaux, parmi d'autres affections comme le diabète et les maladies cardiovasculaires.

4° - Pratiquer une activité physique

Une demi-heure par jour, cinq jours par semaine : c'est un bon rythme (on peut évidemment en faire plus). L'intensité ne doit pas forcément être élevée : la marche d'un bon pas est déjà bénéfique.

5° - Ne pas fumer

Fumer nuit à la vascularisation des reins et augmente le risque de cancer du rein d’environ 50%.

6° - Bien s'hydrater

Les apports liquides, fournis par l'alimentation et par les boissons, doivent osciller entre 1,5 et 2 litres par jour. Cette quantité contribue au bon fonctionnement des reins.

7° - Prudence avec les antidouleurs

En cas d'utilisation prolongée et/ou à trop fortes doses, ces médicaments peuvent provoquer des lésions rénales graves. Respectez scrupuleusement la posologie (dose maximale) et n'hésitez pas à demander conseil à votre médecin.

8° - Surveiller sa tension

Une pression artérielle trop élevée peut entraîner des problèmes rénaux importants, surtout en cas de soucis connexes (diabète, maladie cardiovasculaire...).

9° - Contrôler sa glycémie

Une proportion importante de personnes diabétiques s'expose à des troubles rénaux. Le respect des recommandations du médecin (hygiène de vie, médicaments...) et un contrôle périodique sont importants.

10° - Les situations à risque

Une surveillance médicale plus étroite est nécessaire en cas :

• de diabète
• d'hypertension
• de surpoids
• d'antécédents familiaux de maladie rénale

16/06/2022

Les 5 règles à connaître pour préserver ses reins yaradouno


Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, être à l’écoute de son corps en surveillant tout signe faisant suspecter une hypertension ou un diabète, ces maladies favorisant la survenue d’une insuffisance rénale chronique… Voici les cinq règles fondamentales d’hygiène de vie pour conserver une fonction rénale efficace, le plus longtemps possible.

Se bouger pour ses reins

L’activité physique est en soi un médicament. Son effet, notamment celle dite d’endurance, sur le maintien d’une corpulence normale (IMC compris entre 18,5 et 25 kg/m2) est essentiel. En effet, le surpoids est un facteur de risque d’insuffisance rénale. En outre, elle participe de l’entretien de la musculature, de la réduction d’une pression artérielle trop élevée ainsi que du contrôle du taux de sucre dans le sang (glycémie). Tout ceci limite la dégradation de la fonction rénale.
En pratique, le Programme national nutrition santé recommande 10 000 pas quotidiens ou 30 minutes d’activité physique par jour et de ne pas rester sédentaire, c’est-à-dire plus de 48 heures sans faire de « sport ».

Boire, suffisamment mais sans excès

1,5 litre de boissons par jour est l’étalon-or concernant les apports liquidiens (excepté chez les personnes dialysées), gage de conserver ses reins en bonne santé. Une répartition sur la journée est préférable. Concrètement, les apports quotidiens se répartissent ainsi, de manière à équilibrer entrées et sorties : 1,5 litre de boissons, 0,6 litre d’eau apporté par les aliments et 0,4 litre d’eau oxydée issue de la décomposition de ces mêmes aliments. 1,5 litre d’eau est éliminé dans les urines, 0,8 litre via la sueur et la respiration et 0,2 litre dans les matières fécales.
Chez les personnes âgées, la sensation de soif est souvent altérée. C’est pourquoi les urines sont très concentrées en déchets, témoignant d’une prise de boissons insuffisante.

Ne pas bouder les protéines

Avec les protéines (viandes, volailles, œufs, poissons, produits laitiers, légumes secs), tout est question de mesure. Nutriment indispensable à l’organisme, elles ne doivent cependant pas être consommées en excès, ce qui entrainerait une surcharge de travail pour les reins. 45 à 65 g de protéines journaliers sont recommandés pour les adultes dont le poids est compris entre 55 et 80 kg. Cela correspond à une ration de 0,8g/kg de poids corporel et par jour pour un adulte jeune (plutôt entre 1 à 1,5g/kg/j pour les seniors).

Plus de, fruits et légumes doivent faire partie d’une alimentation variée et équilibrée. Quant au sel, il faut avoir la main légère sur la salière mais également être parcimonieux avec les aliments transformés qui en contiennent souvent une quantité non négligeable. Le sel perturbe le mécanisme de filtration rénale et peut favoriser l’apparition d’une hypertension artérielle. La quantité à ne pas dépasser est de 8g/jour pour les hommes adultes et de 6,5g/ jour pour les femmes.

Un risque cardiovasculaire sous surveillance
Une obésité, un diabète, une athérosclérose (formation de plaques d’athérome constituées de lipides au niveau des artères) et/ou une hypertension artérielle vont souvent de pair avec une insuffisance rénale chronique. Le contrôle de ces pathologies associées (comorbidités) est susceptible d’éviter ou de ret**der l’apparition d’une insuffisance rénale chronique.
En cas de facteur de risque, le contrôle de la pression artérielle, d’un excès de HDL cholestérol (hypercholestérolémie), d’une insuffisance cardiaque, d’une artérite des membres inférieurs permet d’agir pour limiter la progression des lésions cardiaques et vasculaires, et donc limiter la dégradation de la fonction rénale.

Attention aux substances toxiques pour le rein

Le tabac, en tant que facteur de risque cardiovasculaire, est délétère pour le rein. Non seulement les métaux lourds qu’il contient créent des lésions des tubules rénaux où se constitue l’urine définitive, mais il augmente la pression sanguine dans les néphrons (unités productrices d'urine).

Des médicaments peuvent également être nocifs pour la fonction rénale, et en premier lieu, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), en prise régulière ou prolongée ou à fortes doses. C'est aussi potentiellement le risque avec les produits de phytothérapie et les herbes chinoises, à consommer avec précaution surtout.

Adresse

Conakry

Téléphone

+224625193618

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Hygiène et Santé de vie publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à Hygiène et Santé de vie:

Partager