Armand Shneor - Psychologue Clinicien

Armand Shneor - Psychologue Clinicien Traitement du trouble de la personnalité: borderline, bipolaire. Dépression, adulte et enfant. Elaboration de test. Auteur

20/08/2026

Ces embruns de bonheur de la fin de l’été - Profitez de ces derniers jours de vacances pour ralentir, vous détendre, flâner sans but, lire quelques pages oubliées, méditer, respirer autrement, vous ressourcer et, pour un temps, desserrer l’étreinte des difficultés quotidiennes. Accordez-vous le droit de ne rien produire, de ne rien résoudre, de ne rien prévoir. Laissez simplement le temps reprendre son rythme naturel et votre esprit retrouver un peu d’espace. Il existe parfois, dans une promenade, un silence, une lumière de fin d’été ou une conversation paisible, davantage de réparation que dans bien des efforts. Laissez-vous alors imprégner par quelques rayons de joie, même fugaces. Car le bonheur n’est peut-être pas cet ailleurs que nous poursuivons avec obstination, ni cette promesse suspendue à des jours meilleurs. Il est souvent plus discret, plus intérieur, presque silencieux. Le bonheur n’est pas ailleurs : il est déjà là, en soi, à condition de lui tendre l’oreille pour l’entendre résonner.
Il ne demande pas toujours que la vie soit parfaite ; il demande parfois seulement que nous soyons suffisamment présents pour accueillir ce qu’elle nous offre encore. Une lumière, un visage, un parfum, un rire, quelques minutes de paix… autant de choses minuscules qui, lorsqu’on cesse de les traverser trop vite, redeviennent immenses. Alors, avant que le quotidien ne reprenne pleinement ses droits, offrez-vous encore ce luxe devenu rare : habiter l’instant sans lui demander autre chose que d’être vécu.

Voici le replay de ma dernière conférence
11/08/2026

Voici le replay de ma dernière conférence

Pourquoi portons-nous en nous des vies que nous n'avons jamais vécu...

Les mots vous échappent, vous perdez le fil d’une conversation, vous entrez dans une pièce sans savoir pourquoi. Vous av...
05/08/2026

Les mots vous échappent, vous perdez le fil d’une conversation, vous entrez dans une pièce sans savoir pourquoi. Vous avez lu des articles sur les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, et il vous semble vous y reconnaitre. Vous avez consulté, on vous a répondu que tout est normal, et vous repartez avec l’inquiétude que vous aviez en arrivant.
Il existe une explication à ces plaintes, et elle n’est ni « rien », ni une démence débutante. Elle porte un nom : le trouble cognitif fonctionnel. C’est l’un des motifs les plus fréquents dans les consultations mémoire, et probablement l’un des moins expliqués aux personnes concernées.
Une plainte réelle, pas une invention
Une idée reçue tenace veut que ces patients soient des « inquiets bien portants » — des gens qui vont bien mais qui s’alarment. Les travaux récents disent l’inverse : les personnes présentant un trouble cognitif fonctionnel échouent souvent réellement à certaines épreuves, et présentent davantage d’anxiété, de symptômes dépressifs et de plaintes physiques que les patients porteurs d’autres troubles cognitifs.
Autrement dit, la difficulté est mesurable. Ce qui diffère, c’est sa cause : non pas une lésion ni une dégénérescence, mais un dérèglement de la façon dont l’attention et la surveillance de soi fonctionnent. Le matériel est intact ; c’est l’accès qui se bloque.
Le signe qui oriente : l’inconsistance: lisez la suite https://armandshneor.info/2026/08/04/trouble-cognitif-fonctionnel/
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Oublis, brouillard mental, bilans normaux : le trouble cognitif fonctionnel explique des plaintes bien réelles. Ce qui le distingue d'une maladie neurodégénérative.

Vitamine B12 et folates (B9)Ce sont les mieux documentées. Elles interviennent dans le cycle de la méthylation et la syn...
21/07/2026

Vitamine B12 et folates (B9)
Ce sont les mieux documentées. Elles interviennent dans le cycle de la méthylation et la synthèse des neurotransmetteurs du système nerveux central ; leur métabolisme est intimement lié, et un déficit élève l'homocystéine, marqueur associé à un risque neurologique et vasculaire [1,2].
Sur le plan épidémiologique, un déficit métaboliquement significatif en B12 a été associé à un risque de dépression sévère environ deux fois plus élevé chez des femmes âgées de la communauté [3]. De nombreuses études transversales et plusieurs méta-analyses relient des taux bas de folates ou de B12 à un risque accru de dépression, un déficit en folates étant aussi lié à des épisodes plus sévères et plus longs et à une moindre réponse aux antidépresseurs [4,5]. lire la suite

Carences en vitamines B12, B9, B6, E et zinc : quel impact réel sur l'anxiété, la dépression et les manifestations psychotiques ? Ce que dit la recherche.

Il est des questions que l'année scolaire ne laisse jamais le temps de poser. Prises dans le flux des devoirs, des bulle...
16/07/2026

Il est des questions que l'année scolaire ne laisse jamais le temps de poser. Prises dans le flux des devoirs, des bulletins et des mots dans le cahier, elles reviennent chaque soir et se dissolvent chaque matin. L'été, en suspendant l'urgence, rend à ces questions leur véritable forme — non plus « comment finir cette dictée sans larmes », mais : ce que nous observons chez notre enfant depuis des mois mérite-t-il d'être compris en profondeur ?

Cette question mérite mieux qu'une intuition. La recherche montre d'ailleurs que l'inquiétude parentale n'est pas le bruit de fond anxieux qu'on croit : les préoccupations exprimées par les parents comptent parmi les indicateurs les plus fiables des difficultés développementales réelles, au point d'avoir été intégrées aux outils de dépistage pédiatrique (Glascoe, 2000). Autrement dit : si vous vous posez la question, la question se pose probablement. Reste à lui donner des contours. En voici trois — aucun ne suffit isolément, mais leur convergence dessine une réponse.

PREMIER REPÈRE : L'ÉCART QUI PERSISTE

Il existe une différence entre un enfant qui traverse un passage difficile et un enfant dont le potentiel et les résultats divergent durablement. Le premier cas relève du cours ordinaire d'une scolarité : un trimestre terne, une matière rétive, un enseignant avec lequel rien ne s'accorde. Le second est d'une autre nature : vous connaissez la vivacité de votre enfant, sa curiosité, la finesse de ce qu'il comprend à table ou en voiture — et l'école, année après année, n'en reçoit qu'un reflet appauvri. Lire la suite

Écart entre potentiel et résultats, coût invisible de l'effort, remarques qui se répètent : trois repères étayés par la recherche pour savoir si un bilan serait utile à votre enfant.

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