Dr. Claude Allouche -Gynécologue

Dr. Claude Allouche -Gynécologue Médecin Gynécologue Obstétricien francophone avec plus de 25 ans d’expérience. Clinic4you, Raanana
רופא נשים

QU’EST QUE LA PERIMÉNOPAUSE ? (2)Dr. Claude Allouche, Gynecologist📍 Clinic4you, Raanana, Israel📞 058 726 02 64 Il est re...
07/09/2026

QU’EST QUE LA PERIMÉNOPAUSE ? (2)

Dr. Claude Allouche, Gynecologist
📍 Clinic4you, Raanana, Israel
📞 058 726 02 64

Il est relativement rare que la ménopause s’installe brutalement du jour au lendemain sans aucun symptôme, même si cela est possible.

Le plus souvent, la ménopause s’installe progressivement.
Elle survient généralement après une période qu’on appelle périménopause ou préménopause.

Cette période de transition peut avoir une durée variable de zéro à quatre ans. Elle se traduit par :

- Des règles irrégulières (alternance de cycles courts et de cycles longs) ; en hébreu « mahzorim lo sdirim מחזורים לא סדירים

- une accentuation du syndrome prémenstruel (avec seins douloureux et signes d’irritabilité avant les règles) ;

- L’apparition de bouffées de chaleur intermittentes chez quelques femmes.; en hébreu « galey hom גלי חום »

Les symptômes de la préménopause ne sont pas systématiques et se manifestent peu avant la cinquantaine. Chaque symptôme peut survenir soit de manière isolée soit en association avec les autres.
Ils s’expliquent par une déficience en progestérone et peuvent justement se traiter avec de la progestérone naturelle pour atténuer les symptômes et régulariser les cycles.

Le traitement n’est pas systématique, il sera décidé après concertation entre le médecin et la patiente en fonction de la gêne ressentie par celle-ci.

Autres publications sur le sujet :

- Ménopause (1): Comment survient-elle et à quel âge ?
- Qu’est-ce que la périménopause ? (2)
- Ménopause (3) Quels en sont les symptômes ?
- Qu’est-ce que la ménopause précoce ? (4)
- Ménopause (5): Quel est son impact sur la santé à long terme?
- Ménopause (6) : Quels sont les traitements non hormonaux ?
- Ménopause (7) : Quelles règles hygièno-diététiques?
- Ménopause (8) : Le traitement hormonal de la ménopause (THM) : buts, controverses et modalités d’administration
- Ménopause (9) : Le THM bénéfices / risques
- Ménopause (10) : Le THM : Quelle durée?
- Ménopause (11) : Quel suivi pour les femmes ménopausées ?
- Ménopause (12) : Au final, traitement hormonal ou non ?

✈️ TRAVEL AND PREGNANCY (2)Tips Before Booking Your FlightDr Claude AlloucheConsultant Obstetrician & Gynecologist📍 Clin...
06/09/2026

✈️ TRAVEL AND PREGNANCY (2)

Tips Before Booking Your Flight

Dr Claude Allouche
Consultant Obstetrician & Gynecologist
📍 Clinic 4U – Raanana, Israel
📞 058 726 02 64



✈️ Before You Book Your Flight

Travelling during a normal pregnancy is usually safe. However, taking a few precautions before booking your trip can help ensure a safe and stress-free journey.



🛫 Check Your Airline’s Pregnancy Policy

Every airline has its own policy regarding pregnant passengers.

Some airlines require:

* a medical certificate stating your gestational age;
* confirmation that your pregnancy is uncomplicated.

👉 Don’t forget to check your return flight as well. You may be within the airline’s limits when you leave but exceed them before returning.

Most airlines do not allow pregnant women to fly after 36 weeks of pregnancy, although policies vary.

Inform the airline about your pregnancy when booking. You may benefit from:

* priority boarding;
* an aisle seat for easier movement during the flight.



📄 Purchase Appropriate Travel Insurance

✔️ Consider cancellation insurance. If you are advised not to travel at the last minute, you may be eligible for reimbursement.

✔️ Review your travel insurance carefully to ensure it covers:

* medical care abroad;
* emergency medical evacuation or repatriation, especially for long-haul travel.



🌍 Choose Your Destination Carefully

Not every destination is ideal during pregnancy.

Before travelling:

* check whether vaccinations are required;
* remember that some vaccines are contraindicated during pregnancy;
* be aware that certain infectious diseases are more dangerous for pregnant women and their babies, particularly malaria.

Whenever possible, avoid destinations where:

* malaria is common;
* resistance to antimalarial medications is high.

Also, consider the quality of local healthcare facilities, as medical problems can occur unexpectedly.



👩‍⚕️ Schedule a Pre-Travel Consultation

Do not wait until your tickets have been purchased.

Discuss your travel plans with your obstetrician or gynecologist before booking.

Your doctor will assess whether your pregnancy is suitable for travel by checking:

* that your pregnancy is progressing normally;
* that your cervix remains closed;
* the absence of abnormal uterine contractions;
* that there are no medical conditions making travel unsafe.

Travel may be discouraged in certain situations, such as:

* a previous very preterm birth;
* fetal growth restriction requiring close monitoring;
* any high-risk pregnancy.



💊 Prepare a Pregnancy Travel Medical Kit

Depending on your destination, ask your doctor whether you should carry:

* a broad-spectrum antibiotic (if appropriate);
* a pregnancy-safe mosquito repellent;
* an anti-diarrhoeal medication containing loperamide, if suitable.

⚠️ If diarrhoea associated with fever lasts longer than 24 hours, seek medical attention promptly. It may lead to dehydration, uterine contractions and, in some cases, preterm labour.

To reduce the risk of travellers’ diarrhoea:

💧 Drink only bottled water.

🧊 Avoid ice cubes.

🥗 Avoid raw vegetables and salads.

🥩 Eat only thoroughly cooked meat and fish.



✅ Key Messages

✔️ Check your airline’s pregnancy policy before booking.

✔️ Purchase appropriate travel insurance.

✔️ Choose a pregnancy-friendly destination.

✔️ Consult your obstetrician or gynecologist before making travel plans.

✔️ Pack a well-prepared travel medical kit.



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INFECTIONS BACTERIENNES ET GROSSESSEDr. Claude Allouche, Gynecologist📍 Clinic4you, Raanana, Israel📞 058 726 02 64Les inf...
05/09/2026

INFECTIONS BACTERIENNES ET GROSSESSE

Dr. Claude Allouche, Gynecologist
📍 Clinic4you, Raanana, Israel
📞 058 726 02 64

Les infections urinaires, la vaginite, la listériose et la syphilis sont des infections bactériennes. Si elles ne sont pas décelées et prises en charge chez la femme enceinte, elles peuvent être à l'origine de complications diverses pendant la grossesse ou au moment de l'accouchement. Certaines peuvent avoir de graves conséquences sur la santé de l'enfant.

A] LES INFECTIONS URINAIRES

Les infections urinaires ou cystites (en hébreu daleket sheten דלקת שתן) sont fréquentes pendant la grossesse en raison de la pression du bébé sur la vessie et de la stase urinaire.

Les symptômes qui doivent y faire penser sont :

- des douleurs du bas du ventre ;
- une envie fréquente d'uriner ;
- des brûlures en urinant.
- Cependant, les symptômes sont souvent absents ou peu marqués. Le risque est l’infection des reins (pyélonéphrite avec risque d'accouchement prématuré).

- C'est pourquoi, le dépistage de la présence de bactéries dans les urines par le test de la bandelette urinaire fait partie des examens systématiquement pratiqués tous les mois dès le quatrième mois de grossesse.
Si le test à la bandelette est positif, un examen cytobactériologique des urines (ECBU) en laboratoire doit être pratiqué.

- Chez les femmes ayant un risque d'infection urinaire élevé (malformations ou dysfonctionnement des voies urinaires, diabète, antécédents de cystite récidivante), un ECBU est demandé lors de la première consultation puis chaque mois à partir du quatrième mois.

- En dehors de ces examens systématiques, une femme enceinte qui ressent des symptômes de cystite doit consulter rapidement.
Un examen cytobactériologique des urines en laboratoire (ECBU) est pratiqué. En hébreu l’ECBU se dit « tarbit sheten תרבית שתן »

- L’ECBU permet d’identifier la bactérie responsable de l’infection urinaire, puis de tester sa sensibilité aux antibiotiques par l'antibiogramme.

- Si l'ECBU est positif avec présence significative de leucocytes et de bactéries dans les urines, un traitement antibiotique probabiliste est commencé sans attendre les résultats de l'antibiogramme qui nécessite un délai supplémentaire d'au moins 48 heures.

- Le médecin ou la sage-femme prescrit un antibiotique : le plus souvent de la fosfomycine-trométanol en dose unique ou de la pivmécillinam pendant 7 jours ou de l'amoxicilline pendant 7 jours.
En Israël, on utilise beaucoup les cephalosporines de type Zinnat pour les infections urinaires

Au vu des résultats de l'antibiogramme et si besoin, le traitement par antibiotique est modifié selon les recommandations du traitement des cystites de la femme enceinte.

Un ECBU de contrôle 8 à 10 jours après l'arrêt du traitement est nécessaire.

B] L’INFECTION VAGINALE OU VAGINITE

Dans environ 2/3 des cas environ, la vaginite est d’origine infectieuse et la moitié est diagnostiquée comme étant une mycose due à un champignon (presque toujours, le Candida Albicans).
On parle alors de vaginite mycosique ou mycose vulvo-vaginale et plus particulièrement, de candidose vaginale.

Les vaginites infectieuses peuvent être causées par d'autres germes :

- des parasites (trichomonas, etc.) ;
- des bactéries (Escherichia coli, Mycoplasme, Gardnerella vaginalis, Chlamydia, Gonocoque, etc.) ;
des virus (herpès génital, etc.).

- Une vaginite bactérienne (à E Coli, streptocoque, chlamydia, gonocoque) est diagnostiquée par l’a**lyse de prélèvements au niveau du vagin. Elle est traitée avec des antibiotiques car, lors de l’accouchement, le bébé peut être contaminé et infecté.

- Par ailleurs, 3 % à 5 % des femmes enceintes sont porteuses d’une bactérie au niveau du vagin, le streptocoque du groupe B, (en anglais ou en hébreu, GBS) sans avoir aucun symptôme. La recherche de cette bactérie est systématique en fin de grossesse (entre la 35e et la 38e semaine) car elle est responsable, après l’accouchement, d’infections chez :

- le bébé, le risque de transmission au nouveau-né est de 40 % à 50 % ;
- la mère, au niveau de la muqueuse de l’utérus.

C] LA LISTÉRIOSE

- La bactérie listeria est très répandue dans notre environnement, notamment dans les aliments, même s’ils sont réfrigérés.
- La contamination humaine par Listeria est essentiellement alimentaire (produits laitiers - en particulier les fromages au lait cru - certaines charcuteries, les produits de la mer, les végétaux).

- La bactérie est en principe absente des aliments cuits et des conserves, mais du fait de son aptitude à se multiplier à basse température, Listeria est souvent présente dans les aliments réfrigérés à durée de conservation longue.

- Lorsqu'une personne en bonne santé consomme des aliments contaminés par la bactérie Listeria, elle n'a en général pas de symptômes. Une gastro-entérite fébrile peut être observée en cas d’ingestion d’aliments massivement contaminés.

- Mais la maladie est grave chez les personnes immunodéprimées et chez les femmes enceintes car le fœtus peut être contaminé. En effet, la bactérie colonise le placenta et passe dans le sang du fœtus.

- La listériose chez la femme enceinte se traduit par une fièvre plus ou moins élevée, accompagnée de maux de tête et, parfois, de troubles digestifs (nausées, vomissements, diarrhée, etc.).
Des symptômes neurologiques sont parfois présents (méningite, etc.)
Le traitement nécessite la prise d'antibiotiques.

- Si la maladie n'est pas traitée ou passe inaperçue chez une femme enceinte, la bactérie colonise le placenta et infecte le fœtus.
- La listériose peut provoquer une fausse couche, un accouchement prématuré, une mort intra-utérine ou une infection du nouveau-né et, en particulier, une méningite néonatale.

- Malgré le traitement antibiotique administré à la mère concernée, l’infection du fœtus ou du nouveau-né reste très fréquente, d'où l'importance de la prévention.

Recommandations pour éviter la contamination par la listeria lors d'une grossesse

À la maison, chacun doit veiller :

- à la propreté de la cuisine ;
- à la propreté du réfrigérateur qui doit être réglé à + 3-4°C et régulièrement nettoyé et désinfecté à l'eau javellisée ;
- à la séparation entre produits crus (viande, légumes) et aliments cuits ou prêts à consommer ;
- à se laver les mains et à laver les ustensiles après manipulation d’aliments crus ;
- au respect des dates limites de consommation car la bactérie peut croître à + 4°C) ;
- à la cuisson soigneuse des restes (qui doivent avoir moins de trois jours) et à leur consommation immédiate après réchauffage ;
- au lavage des légumes et des herbes aromatiques avant utilisation.
- Évitez les aliments à risque et ce, d'autant plus que la bactérie n'altère ni l'aspect, ni l'odeur, ni le goût des aliments :

* fromages au lait cru (surtout les pâtes molles),
* croûte des fromages,
* fromages vendus râpés ;
* charcuterie cuite (rillettes, pâtés, foie gras, produits en gelée, jambon cuit etc.) ;
* charcuterie crue (lardon, jambon cru…) : les faire bien cuire avant consommation éventuelle ;
* aliments servis à la coupe au rayon traiteur (préférez les produits pré-emballés et consommez-les rapidement après l’achat) ;
* poissons fumés, poissons crus, coquillages crus, surimi, tarama, etc. ;
* graines germées crues (soja, luzerne, etc.) ;
* viande hachée, viande crue (cuire soigneusement le poisson et la viande, surtout si elle est hachée).

D] LA SYPHILIS

- Grâce aux différents dépistages réalisés chez les femmes enceintes, la syphilis congénitale est rare en France.

- Une mère infectée mais non traitée, peut transmettre la maladie à son enfant pendant la grossesse par voie transplacentaire.
Le risque de transmission mère-enfant est d’environ 70 % en cas de syphilis précoce (moins d’1 an) et de 10 % en cas de syphilis tardive.

- La syphilis chez la femme enceinte a des conséquences graves pour l’enfant.

Cette infection est à l'origine :

- d'une augmentation des cas de décès in utero ou peu après la naissance ;
- de prématurité et faible poids de naissance ;
- de présence de séquelles graves (surdité, troubles de la vue, malformations, etc.).

Vous voulez en savoir plus? Rendez-vous sur mon site au https://claude-allouche.com

Source : https://www.ameli.fr

CHILDBIRTH (6)EPISIOTOMY: IS IT REALLY NECESSARY?Dr Claude AlloucheObstetrician & GynecologistClinic4You – Hamesger 8, R...
04/09/2026

CHILDBIRTH (6)

EPISIOTOMY: IS IT REALLY NECESSARY?

Dr Claude Allouche
Obstetrician & Gynecologist
Clinic4You – Hamesger 8, Raanana
📞 +972 58 726 0264



What Is an Episiotomy?

An episiotomy is a surgical incision made in the perineum during childbirth to enlarge the vaginal opening when considered necessary.

It is performed by the obstetrician or midwife using sterile surgical scissors.

Thanks to an epidural or local anesthesia, the procedure is usually painless.

There are two main types of episiotomy:

* Mediolateral episiotomy, the most commonly performed.
* Midline (median) episiotomy, used less frequently.



Is It Routine?

No.

Current international guidelines are very clear:

➡️ Episiotomy should no longer be performed routinely.

Previous routine indications—such as fetal macrosomia, breech presentation, or vacuum-assisted delivery—are no longer supported by current evidence.

Today, every decision is individualized according to the clinical situation.



Why Perform an Episiotomy?

The purpose is never to make delivery easier for the obstetrician.

It is performed only when it is considered beneficial to:

✔️ protect the perineum;

✔️ reduce the risk of a more severe spontaneous tear;

✔️ decrease the likelihood of injury to the a**l sphincter.

The decision is usually made at the very end of the second stage of labor, just before the baby’s head is delivered.



When Is an Episiotomy More Likely?

It may be recommended in certain situations, including:

• Forceps-assisted delivery;

• when the baby needs to be delivered quickly because of an abnormal fetal heart rate;

• selected clinical situations in which protecting the perineum is considered preferable.



How Is It Repaired?

After the baby and the placenta have been delivered:

✔️ the perineum is carefully disinfected;

✔️ sterile drapes are placed;

✔️ the incision is repaired in several layers using absorbable sutures.



Postpartum Care

Recovery is usually straightforward.

Recommended care includes:

• daily intimate hygiene;

• good local hygiene;

• pain relief if needed.

In most women:

✔️ healing is rapid;

✔️ discomfort remains mild;

✔️ sexual in*******se can usually be resumed about one month after delivery, depending on healing and after medical advice if necessary.



Can the Risk of an Episiotomy Be Reduced?

In many cases, yes.

Although no method can guarantee that an episiotomy—or even a tear—will be avoided, several measures may help protect the perineum:

✔️ Perineal massage from 34–35 weeks of pregnancy, particularly for first-time mothers;

✔️ adopting birth positions that facilitate the baby’s descent;

✔️ waiting until the baby’s head is well engaged in the pelvis before pushing;

✔️ carefully following the instructions of the midwife or obstetrician;

✔️ allowing a slow and controlled delivery of the baby’s head;

✔️ avoiding pushing too early or too forcefully.

➡️ The goal is not to avoid an episiotomy at all costs, but to protect the perineum as much as possible while ensuring the safety of both mother and baby.



Postnatal Follow-up Is Essential

A postpartum check-up 4 to 6 weeks after delivery is recommended to assess:

✔️ proper healing;

✔️ recovery of the perineum;

✔️ the absence of complications;

✔️ and to answer any questions the new mother may have.



🌐 For more information:

www.claude-allouche.com

FCS (5)  les fausses couches à répétitionDr. Claude Allouche, Gynecologist📍 Clinic4you, Raanana, Israel📞 058 726 02 64Le...
03/09/2026

FCS (5) les fausses couches à répétition

Dr. Claude Allouche, Gynecologist
📍 Clinic4you, Raanana, Israel
📞 058 726 02 64

Les fausses couches à répétition (FCR) peuvent être une expérience émotionnellement difficile et susciter des préoccupations quant à la santé reproductive. Cette fiche vise à fournir des informations sur les FCR, y compris les définitions, les facteurs de risque, le diagnostic et la prise en charge.

Les FCR sont définies comme la survenue de 3 fausses couches spontanées consécutives avant 14 semaines d’aménorrhée (SA). Cette condition peut avoir un impact significatif sur la santé émotionnelle et la fertilité des patientes.

Quels en sont les Facteurs de Risque?

- Âge maternel avancé (≥ 35 ans)
- Antécédents de FCR
- Maladies maternelles chroniques (lupus, diabète)
- Malformation congénitale utérine
- Béance cervico-isthmique
- Obésité (IMC ≥ 30)
- Hypothyroïdie
- Tabagisme maternel
- Carence en vitamines B9, B12
- Consommation excessive de caféine
- Anomalies chromosomiques parentales

Comment on fait-t-on le diagnostic ?

Évaluation approfondie de l’historique médicale et familiale
Examens complémentaires pour rechercher des causes sous-jacentes potentielles
Échographie pelvienne pour évaluer l’utérus et la grossesse en cours
Dosage des β-HCG plasmatiques pour suivre l’évolution de la grossesse

Quelle Prise en Charge?

- Traitement des causes sous-jacentes identifiées, telles que les maladies maternelles chroniques
- Supplementation en vitamines et changements de mode de vie pour réduire les facteurs de risque modifiables
- Suivi médical régulier pour surveiller la progression des grossesses futures
- Support psychologique pour faire face à l’émotionnelle et la perte

Les FCR peuvent être une source de préoccupation et de détresse pour les patientes. Il est essentiel de rechercher un soutien médical et émotionnel approprié pour gérer cette condition. En comprenant les facteurs de risque, en recherchant un diagnostic précis et en recevant une prise en charge adaptée, les patientes peuvent être mieux préparées à faire face aux défis associés aux FCR et à prendre des mesures pour améliorer leur santé reproductive.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur mon site Internet : https://claude-allouche.com
For more information, visit my website: https://claude-allouche.com

OVARIAN CYST (1): DEFINITION AND CAUSESDr. Claude Allouche, Gynecologist📍 Clinic4you, Raanana, Israel📞 058 726 02 64Cyst...
02/09/2026

OVARIAN CYST (1): DEFINITION AND CAUSES

Dr. Claude Allouche, Gynecologist
📍 Clinic4you, Raanana, Israel
📞 058 726 02 64

Cysts, small abnormal growths containing fluid, sometimes develop on the ovaries. These may be functional and transient, influenced by hormonal fluctuations during the menstrual cycle, or organic. Most ovarian cysts are benign.

WHAT IS AN OVARIAN CYST?
An ovarian cyst is a fluid-filled swelling that appears on one or both ovaries. The ovaries are located at the end of the fallopian tubes, which connect to the uterus.

While generally benign, the presence of a cyst is abnormal.

Functional cysts: These resolve spontaneously in 90% of cases.
Organic cysts: These do not regress naturally.
5 to 7% of women will develop an ovarian cyst during their lifetime. Functional or, more rarely, organic cysts can also occur in young girls aged 10 to 16.

FUNCTIONAL OVARIAN CYSTS
Functional cysts are the most common, accounting for 90% of cases.
They result from hormonal imbalances that cause a follicle or corpus luteum to transform into a cyst. These cysts can vary in size with the menstrual cycle and typically resolve on their own within a few weeks.
Two main types of functional cysts:

Follicular cysts: These form from an abnormally developed ovarian follicle, a small fluid-filled sac where an egg matures.
Luteal cysts: These result from an enlarged corpus luteum, a temporary gland formed in the o***y after ovulation.
Functional cysts primarily occur before menopause and in specific circumstances, such as:

After ovulation stimulation treatments for infertility (e.g., assisted reproduction). Multiple cysts may form simultaneously.
In the early months following the insertion of a levonorgestrel-releasing IUD (observed in 12–30% of women).
After tamoxifen treatment (sometimes prescribed post-breast cancer).

MENSTRUAL CYCLE OVERVIEW
The menstrual cycle consists of two phases separated by ovulation:

Follicular phase: Prepares the body for ovulation. Follicle-stimulating hormone (FSH) stimulates ovarian follicles to mature an egg and secrete estrogen, which thickens the uterine lining and modifies cervical mucus.
Luteal phase: Begins after ovulation and ends with menstruation. The corpus luteum secretes progesterone to strengthen the uterine lining for implantation.
If the egg is not fertilized, the corpus luteum shrinks, leading to a drop in progesterone and estrogen levels. This causes the uterine lining to shed, resulting in menstruation.

A typical cycle lasts 28 days but can range from 23 to 35 days, with variations mainly occurring during the follicular phase. The luteal phase duration is more constant, usually between 12 and 16 days.

ORGANIC OVARIAN CYSTS
Organic cysts develop from ovarian tissue, do not change size during the menstrual cycle, and do not resolve spontaneously. Their exact cause remains unknown.

Four types of organic ovarian cysts:

Serous cysts: The most common type, containing clear fluid and thin walls.
Mucinous cysts: Composed of multiple chambers filled with dense or viscous fluid. Their walls are thicker than those of serous cysts.
Dermoid cysts: Resemble skin in cellular structure and may contain fat or calcified parts.
Endometriotic cysts: Linked to endometriosis, these have thick, blood vessel-lined walls and contain both fluid and blood.
Organic cysts are benign but require removal above a certain size (usually 5 cm) to prevent complications such as ovarian torsion or cyst rupture. Removed cysts are a**lyzed to ensure they contain no cancerous cells.

A DIFFERENT CONDITION: POLYCYSTIC O***Y SYNDROME (PCOS)
PCOS is caused by hormonal imbalances originating from the ovaries and/or the pituitary gland. It is characterized by excessive androgen production, particularly testosterone, leading to:

Irregular or absent periods (amenorrhea).
Excessive hair growth, acne, hair loss, etc.
Numerous small, underdeveloped ovarian follicles (referred to as cysts), which can cause infertility.

For more information, visit my website: https://claude-allouche.com

Source: ameli.fr

MENOPAUSE (1): COMMENT SURVIENT-ELLE ET A QUEL AGE ?Dr. Claude Allouche, Gynecologist📍 Clinic4you, Raanana, Israel📞 058 ...
01/09/2026

MENOPAUSE (1): COMMENT SURVIENT-ELLE ET A QUEL AGE ?

Dr. Claude Allouche, Gynecologist
📍 Clinic4you, Raanana, Israel
📞 058 726 02 64

La ménopause survient entre 45 et 55 ans avec une moyenne d’âge survenue aux alentours de 52 ans-

- Elle correspond à l’arrêt du cycle ovarien.

- À la naissance, les petites filles disposent d’une réserve ovarienne comptant 1 à 2 millions de follicules. Constitué une fois pour toutes, ce stock ne se renouvelle pas et décroît au fil des cycles féminins.
De 400 000 à la puberté, le nombre des follicules ovariens passe à 25 000 à 37 ans puis descend à 10 000 après 40 ans.

À la ménopause, la réserve ovarienne compte moins de 1 000 follicules.

Dès lors, les ovaires ne sécrètent plus de progestérone ni d’œstrogènes.
Il n’y a plus d’ovulation donc plus de risque (ou de chance) de grossesse spontanée.
Les menstruations cessent.
Cependant, on ne pourra affirmer que la ménopause est définitivement installée seulement lorsque la patiente n’aura plus de règles pendant 12 mois consécutifs.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur mon site Internet : https://claude-allouche.com
For more information, visit my website: https://claude-allouche.com

Autres publications sur le sujet :

- Ménopause (1): Comment survient-elle et à quel âge ?
- Qu’est-ce que la périménopause ? (2)
- Ménopause (3) Quels en sont les symptômes ?
- Qu’est-ce que la ménopause précoce ? (4)
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- Ménopause (8) : Le traitement hormonal de la ménopause (THM) : buts, controverses et modalités d’administration
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- Ménopause (11) : Quel suivi pour les femmes ménopausées ?
- Ménopause (12) : Au final, traitement hormonal ou non ?

STRESS URINARY INCONTINENCE: ALL YOU NEED TO KNOW ABOUT SURGERY FOR URINE LEAKSDr Claude AlloucheClinic4you, Hamesger 8,...
31/08/2026

STRESS URINARY INCONTINENCE: ALL YOU NEED TO KNOW ABOUT SURGERY FOR URINE LEAKS

Dr Claude Allouche
Clinic4you, Hamesger 8, Raanana
📞 058 726 02 64

To address the discomfort and inconvenience caused by stress urinary incontinence, surgical intervention may be considered.
This guide provides information on the principles, benefits, and potential risks of this procedure, as recommended by your doctor.

1. Surgical Treatment for Stress Urinary Incontinence:
Objective: Reduce or eliminate urine leaks caused by physical effort.
Procedure: Placement of a tape under the urethra to support it during various efforts, prevent its opening, and thereby stop urine leakage.

This surgical treatment is typically performed after pelvic floor rehabilitation fails.

2. The Procedure:
Anesthesia: General or local-regional.
Duration: 20–30 minutes.
Techniques: The choice of technique depends on the physician, differing primarily in how the tape is secured:
Retrop***c Approach (TVT = Tension-free Vaginal Tape)

The tape is inserted under the urethra through the retrop***c space (behind the p***c bone).
The patient is positioned gynecologically.
A small incision is made on the anterior vaginal wall below the urethra, with two additional incisions above the p***s for tape passage.
The tape is placed without tension under the urethral ca**l.
Transobturator Approach (TOT = Transobturator Tape)

The procedure is similar to TVT but with two incisions made in the groin area (between the thigh and v***a) instead of above the p***s.
The tape is placed laterally, forming a "hammock" under the urethra.
Verification: A cystoscopy is performed to ensure there are no bladder injuries.
Post-surgery: A bladder catheter and vaginal packing are placed.
3. Postoperative Care:
Hospital stay: Typically 24–48 hours. For stays longer than 24 hours, preventive anticoagulant therapy may be prescribed.
Catheter and vaginal packing: Removed a few hours after surgery.
Urination monitoring: To ensure proper bladder emptying.
Diet: Normal eating resumes the same day.
Pain management: Analgesics are prescribed following a specific protocol.
Sick leave: Provided by the doctor before discharge.
4. Potential Risks and Complications:
While stress urinary incontinence surgery is a well-established procedure, there are risks associated with both the anesthesia and, very rarely, the surgery itself.

During Surgery:

Bladder injury.
Urethral injury (exceptionally rare).
Bleeding and/or hematoma.
After Surgery:

Postoperative pain.
Urinary tract infection.
Difficulty urinating.
Healing issues at the incision sites.
Frequent or urgent need to urinate.
Rare cases of pain during sexual in*******se.
5. Postoperative Recommendations:
For 4–6 weeks following surgery, it is generally recommended to:

Drink 1.5 liters of water daily.
Take showers only (baths and swimming are prohibited).
Avoid heavy lifting and limit sports activities.
Refrain from sexual activity for 1 month to allow vaginal healing.
Avoid aspirin-containing medications for one week.
Attend the scheduled postoperative consultation a few weeks after surgery.
6. When to Contact Your Doctor:
Immediately report the following to your doctor:

Fever (> 38°C or 100.4°F).
Persistent burning while urinating.
Inability to urinate.
Severe pain or unusual bleeding.
Vomiting or any other concerning symptoms.
7. Surgery Outcomes:
The results of the procedure are generally very satisfactory but cannot be guaranteed. Recurrence of stress urinary incontinence may occur, requiring further treatment.

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Sources: Urofrance.org, Santevitalite.be

LE TEST PRENATAL NON INVASIF (NIPT) : Qu’est-ce que c’est?Dr Claude AlloucheClinic4you, Hamesger 8, Raanana0587260264Qu’...
30/08/2026

LE TEST PRENATAL NON INVASIF (NIPT) : Qu’est-ce que c’est?

Dr Claude Allouche
Clinic4you, Hamesger 8, Raanana
0587260264

Qu’est-ce que le NIPT ?

Le Test Prénatal Non Invasif (NIPT) est une avancée majeure dans le domaine du dépistage prénatal. Il s'agit d'un test qui permet de détecter les anomalies chromosomiques chez le fœtus dès les premiers stades de la grossesse. en France, il se dit aussi DPNI pour Depistage Prenatal Non Invasif.

COMMENT FONCTIONNE-T-IL ?
Contrairement aux méthodes de dépistage traditionnelles, telles que les tests sanguins maternels ou l'échographie, le NIPT ne nécessite pas de prélèvement invasif comme une amniocentèse.

Il repose sur une simple prise de sang maternel. Cette prise de sang est ensuite a**lysée pour détecter la présence d'ADN fœtal circulant dans le sang de la mère.
En examinant cet ADN, les laboratoires peuvent détecter les anomalies chromosomiques potentielles chez le fœtus.
Il permet également de connaître le sexe très tôt dans la grossesse, si la patiente le souhaite.

QUELLE FIABILITÉ?

Le NIPT est considéré comme très fiable et précis dans la détection des anomalies chromosomiques, en particulier les trisomies les plus courantes comme la trisomie 21 (syndrome de Down), la trisomie 18 et la trisomie 13.
Il présente un taux de faux positifs beaucoup plus faible que les méthodes de dépistage traditionnelles.

A PARTIR DE QUAND PEUT-ON LE FAIRE ?
Il est possible de réaliser ce test dès 9 semaines d’aménorrhée, et tout au long de la grossesse

POUR QUI EST-IL RECOMMANDÉ ?

Le NIPT est généralement proposé aux femmes enceintes présentant un risque accru d'anomalies chromosomiques fœtales, notamment :

- Les femmes de plus de 35 ans, car le risque de trisomie augmente avec l'âge maternel.
- Les femmes ayant des antécédents familiaux d'anomalies chromosomiques.
- Les femmes ayant des résultats de dépistage prénatal initiaux préoccupants.

QUEL EST SON COÛT ?
En Israël, il est réalisé par l’intermédiaire de laboratoires privés qui organisent le prélèvement chez la patiente et l’envoient ensuite aux États-Unis.
Son coût varie entre 3000 et 4000 shekels, selon les options demandées
En général on obtient le résultat dans les deux semaines.
En France, il est pris en charge par la sécurité sociale si le risque de trisomie 21 estimé par la clarté nucale et la prise de sang varie entre 1/100 et 1/1000

Conclusion :

Le NIPT offre aux femmes enceintes une option de dépistage précoce et précise des anomalies chromosomiques chez leur fœtus.
Si vous envisagez de subir un NIPT ou si vous avez des questions sur son utilisation, n'hésitez pas à en discuter avec votre médecin ou votre professionnel de santé.
Il pourra vous fournir des informations supplémentaires et vous guider dans le processus de dépistage prénatal.

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