Delphine Schlienger

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Je vous propose un programme des séances d'hypnose SAJECE, un coaching en nutrition ou l'alliance des deux pour augmenter votre énergie, votre bien-être, gagner en minceur & augmenter votre bonheur.

03/06/2026

😴 Ce week-end, une cliente me parlait de ses problèmes de sommeil.

Elle pensait que son problème était là, dans ses nuits, dans ses réveils, dans sa difficulté à se rendormir.

Mais en discutant un peu plus longtemps, autre chose est apparu.

💭 Elle était très inquiète.

Son cerveau imaginait régulièrement le pire.

Elle anticipait des problèmes qui n'existaient pas encore.

Elle se préparait à des scénarios parfois peu probables, mais qui lui semblaient malgré tout possibles.

Et même lorsqu'elle était couchée dans son lit, une partie d'elle continuait à surveiller.

À réfléchir.

À anticiper.

À essayer de garder le contrôle.

Comment dormir profondément lorsque l'on reste en alerte ?

Comment récupérer lorsque l'esprit continue à travailler toute la nuit ?

✨ Le sommeil n'est pas seulement une question de fatigue.

C'est aussi une question de sécurité.

Lorsque le corps et l'esprit sentent qu'ils peuvent enfin relâcher la vigilance, le sommeil retrouve souvent sa place beaucoup plus naturellement.

🌙 C'est exactement ce que nous travaillons dans ma séance d'hypnose dédiée au sommeil : apaiser l'anxiété, lâcher prise et retrouver ce sentiment de sécurité intérieure dont le corps a besoin pour se reposer profondément.



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💭 Une cliente m'a récemment dit :« Je ne sais même plus ce que je ressens. »Pas qu'elle allait mal.Pas qu'elle était tri...
01/06/2026

💭 Une cliente m'a récemment dit :

« Je ne sais même plus ce que je ressens. »

Pas qu'elle allait mal.

Pas qu'elle était triste.

Simplement... elle avançait.

✔️ Elle travaillait.

✔️ Elle gérait sa famille.

✔️ Elle faisait sa to-do list.

✔️ Elle cochait les cases.

Jour après jour.

Puis un jour, elle s'est rendu compte qu'elle ne savait plus vraiment ce qu'elle aimait.

Ce qui lui faisait du bien.

Ce qui lui donnait envie.

Comme si elle vivait sa vie sans vraiment l'habiter.

🌿 À force d'avancer coûte que coûte, on peut finir par ne plus prendre le temps d'écouter ce qui se passe à l'intérieur de soi.

On continue à fonctionner.

On continue à gérer.

Mais la vie perd parfois un peu de sa saveur.

✨ Retrouver ses émotions, ce n'est pas devenir plus fragile.

Ce n'est pas non plus se compliquer la vie.

C'est redevenir pleinement vivant.

C'est ressentir à nouveau de l'enthousiasme, de la joie et de l'émerveillement.

C'est savourer un moment simple, un éclat de rire, une conversation, un coucher de soleil ou un projet qui nous fait vibrer.

Bien sûr, cela implique parfois d'accueillir aussi des émotions plus inconfortables.

Mais lorsque l'on se coupe de ce que l'on ressent, on se coupe souvent également de ce qui nous fait vibrer.

❤️ S'autoriser à ressentir, c'est aussi réveiller progressivement ses sens et se reconnecter à soi.

Et toi, est-ce que cela t'est déjà arrivé d'avoir l'impression d'avancer en pilote automatique ?

27/05/2026

Il y a quelque temps, j’avais parlé de cette sensation de devoir marcher sur des œufs dans une relation.

Choisir chaque mot, Anticiper chaque réaction, Se demander si on a le droit de dire ce qu’on ressent. Retourner les phrases cent fois dans sa tête avant de parler.

Et récemment, une personne m’a partagé quelque chose de très beau.
Elle a commencé à changer sa façon d’être dans cette relation. 🗣️

Pas en devenant dure, Pas en balançant tout sans filtre, Pas en critiquant, juste en étant plus simple.

En disant les choses telles qu’elles étaient, en arrêtant de tout calculer, en se demandant un peu moins si elle était légitime. En prenant un peu plus sa place.
Et ce qui est étonnant…
c’est que la relation a commencé à changer aussi. 🤍

L’autre personne s’est mise à parler plus librement, à moins se protéger, à moins mesurer chaque mot, à respirer un peu plus aussi.

Comme si parfois, à force de vouloir protéger une relation, on finissait par la rendre étouffante.
Alors que parfois, quand une personne ose être un peu plus elle-même… ce n’est pas la relation qui casse.
C’est la dynamique qui se rééquilibre.

Et peut-être que c’est ça aussi, prendre sa place :
Ne pas écraser l’autre.
Simplement arrêter de disparaître.





24/05/2026

J’avais plein de choses à vous partager cette semaine…

Finalement j’ai surtout surveillé des crottes, changé quelques plans et tenu compagnie à ma petite protégée 🐰😂

Ça va mieux… mais l’affaire n’est pas totalement classée.

Donc cette semaine, j’ai choisi d’être un peu moins ici et un peu plus avec elle 💛

(Même si je soupçonne fortement la prévenue de prolonger sa liberté sous contrôle rapproché.)

17/05/2026

J’entends souvent autour de moi des phrases comme :

“J’ai besoin d’être rassurée.”
“Il n’exprime pas ses émotions.”
“Je ne me sens pas assez aimée.”
“J’ai besoin qu’il me montre plus.”

Et honnêtement… je comprends tellement ça 🤍

Parce qu’on a tous besoin :
de tendresse,
d’attention,
de douceur,
de se sentir aimé et important pour quelqu’un.

Être face à quelqu’un de froid, inaccessible ou incapable de communiquer émotionnellement, ce n’est pas simple.
Et non, l’amour ne devrait pas être une lutte permanente pour obtenir un minimum d’affection.

Mais je crois aussi qu’il y a quelque chose d’important à comprendre.

Quand toute notre sécurité émotionnelle dépend uniquement de l’autre…
on finit souvent par vivre :
dans l’attente,
dans l’analyse,
dans le doute,
et dans le besoin d’être rassuré encore et encore.

Et parfois, plus on manque de sécurité intérieure…
plus on est attiré par des personnes peu démonstratives.

Comme si notre cerveau cherchait inconsciemment à “gagner” cet amour ou cette validation.

Alors qu’au fond…
apprendre à cultiver :
✨ l’amour de soi,
✨ l’estime de soi,
✨ la sécurité intérieure,
ça change énormément de choses.

Pas parce qu’on devient froid ou indépendant émotionnellement.
Et pas parce qu’on n’a plus besoin d’amour.

Mais parce qu’on arrête progressivement de demander à l’autre de réparer toutes nos peurs à notre place 🤍

Il y a presque un an, j’ai commencé l’espagnol.Au début, c’était surtout pour le plaisir, pour voyager, pour stimuler mo...
13/05/2026

Il y a presque un an, j’ai commencé l’espagnol.

Au début, c’était surtout pour le plaisir, pour voyager, pour stimuler mon cerveau autrement aussi.

Et aujourd’hui, je me surprends à chercher des groupes de conversation pour parler espagnol “dans la vraie vie”.
Honnêtement, je ne pensais pas du tout en arriver là.

Comme quoi, il n’est jamais trop t**d pour apprendre, pour évoluer, pour essayer quelque chose de nouveau, ou simplement pour remettre un peu de nouveauté dans sa vie. 🤍

Parfois, on aime.
Parfois, on n’aime pas.
Parfois, on découvre même une nouvelle passion.

Mais je crois que le plus triste, ce n’est pas d’essayer quelque chose qui ne nous plaît finalement pas.
C’est peut-être de ne plus rien essayer du tout.

Et souvent, la confiance en soi se construit aussi comme ça :
en accumulant des petites expériences nouvelles, petit à petit.

11/05/2026

Ce week-end, j’ai discuté avec quelqu’un qui me disait :

“Je passe toujours un temps fou à réfléchir avant de lui dire quelque chose.”

Chercher les bons mots.
Le bon moment.
La bonne façon de tourner la phrase.
Anticiper sa réaction.
Essayer de ne pas le vexer.
Ne pas créer de conflit.
Ne pas paraître “trop sensible”.
“Trop compliquée”.
“Trop chiante”.
“Trop émotive”.

Et à force… on finit parfois par ne plus se sentir totalement légitime dans ce qu’on ressent. 🤍

On commence à se demander :
“Est-ce que j’exagère ?”
“Est-ce que je vais encore être mal comprise ?”
“Est-ce que ça vaut vraiment la peine d’en parler ?”

Alors on filtre.
On minimise.
On prend sur soi.
On retourne les phrases dans tous les sens avant même d’ouvrir la bouche.

Et parfois, on finit par croire que c’est normal.

Mais quand une relation nous pousse constamment à marcher sur des œufs, à surveiller nos émotions ou à avoir peur de la réaction de l’autre… ce n’est pas anodin.

Une relation saine ne veut pas dire qu’on est toujours d’accord.
Ça veut surtout dire qu’on peut parler, ressentir, poser ses limites et exister sans avoir peur en permanence de déranger, d’être jugé(e) ou rejeté(e). ✨

Et souvent, notre corps le sait bien avant notre tête. 🤍

08/05/2026

Pourquoi je partage plus de choses personnelles en ce moment ✨

Ce n’est pas pour qu’on me plaigne, ni pour jouer la victime. Pendant longtemps, j’ai plutôt fait l’inverse : essayer de gérer seule, sourire, faire comme si tout allait bien et continuer à avancer sans trop montrer ce qui se passait à l’intérieur.

Et honnêtement, c’est épuisant de passer sa vie à essayer d’être “comme il faut”, surtout quand à l’intérieur ça bouillonne beaucoup plus que ce que les gens imaginent.

Ma psychothérapeute m’a souvent dit une phrase qui m’est restée :
“Quand est-ce que vous allez faire quelque chose de tout ça ?”

Et j’en ai toujours eu envie. J’ai toujours eu envie d’écrire, de transmettre, de faire quelque chose de tout ce parcours, de tout ce que j’ai traversé et appris en chemin. Je ne savais simplement pas encore sous quelle forme, et surtout je crois que je n’osais pas vraiment. Par peur du rejet, par peur du regard des proches, par peur d’être jugée ou mal comprise.

Alors je commence ici 🤍

Parce que je me dis que peut-être quelqu’un qui me lit se sent lui aussi perdu, différent, en décalage ou fatigué d’essayer de rentrer dans quelque chose qui ne lui correspond pas vraiment.

Et si mon parcours peut aider une personne à se sentir moins seule, à davantage se faire confiance ou à oser demander de l’aide, alors ça aura déjà du sens.

Dans tout ce chemin, j’ai rencontré des outils, des personnes et des accompagnements qui m’ont énormément aidée. Le coaching, l’hypnose, les thérapies, le travail sur soi ne rendent pas la vie parfaite, mais parfois ils permettent doucement de mieux se comprendre, de se retrouver et d’oser construire une vie un peu plus à son image 🌿

Et même aujourd’hui, ce qui me demande le plus de courage quand je partage certaines choses, ce n’est pas tellement le regard des inconnus. C’est surtout celui des proches, des amis, des gens qui me connaissent depuis longtemps et qui ne savent pas forcément tout ce qui se passe réellement à l’intérieur de moi.

Alors aujourd’hui, j’ai simplement envie d’être un peu plus moi-même ✨

Moi, à 30 ans… j’ai l’air heureuse.Mais en vrai…J’ai voulu faire comme il faut… ou plutôt faire ce qu’on attendait de mo...
05/05/2026

Moi, à 30 ans… j’ai l’air heureuse.
Mais en vrai…

J’ai voulu faire comme il faut… ou plutôt faire ce qu’on attendait de moi. 🤷‍♀️

À 30 ans, en 2012, j’ai acheté un appartement. Autour de moi, tout le monde le faisait, et je pensais que c’était ce que je devais faire. Sécuriser son avenir, construire quelque chose de stable… ça paraissait logique.
Et pourtant, ça ne me faisait pas vibrer.
Je ne dis pas que c’est bien ou mal. Juste que moi, ça ne me rendait pas heureuse.

C’était une période de ma vie où j’essayais de rentrer dans les cases. Avant, on me reprochait de prendre trop de place, alors j’ai essayé de faire l’inverse, parler moins, être plus lisse, plus “supportable”.

Et en parallèle, je faisais tout pour aller mieux. Je passais des dimanches après-midi à chialer 😔, à faire des exercices, à lire des livres de développement personnel, à essayer de comprendre, à vouloir arrêter de souffrir, à sortir de schémas qui me faisaient du mal.
Il y avait des choses qui marchaient… mais j’avais l’impression de lutter contre moi-même, contre ma nature profonde.

J’avais un travail, des amis. J’étais célibataire à ce moment-là. Je disais que je n’étais pas malheureuse… mais pas heureuse non plus.

Avec le recul, je crois que c’est surtout parce que je ne pouvais pas être moi. J’avais l’impression que moi, telle que j’étais, ce n’était pas OK pour les autres. Alors j’essayais de m’adapter, de me lisser, de faire attention pour ne pas gêner.

Et au fond, je ne savais pas vraiment où j’avais envie d’aller. Ou plutôt… je n’osais pas. 💭

Est-ce que toi aussi, tu as déjà fait des choix parce que “c’était ce qu’il fallait faire”… sans que ça te fasse vraiment vibrer ? 🤍

💛

03/05/2026

Pendant longtemps, j’ai cru que les autres savaient mieux que moi.
Parce que quand tu manques d’estime de toi…
tu te laisses facilement guider :
Par l’éducation, par les peurs, par les remarques, par ce qu’on t’a appris à être.

✨ Quand tu grandis dans un environnement où tu ne te sens pas vraiment en sécurité…
où tu n’es pas valorisée…
où on t’apprend à ne pas faire de vagues…
Tu apprends à t’adapter, À plaire, À ne pas déranger.

👉 Tu deviens la personne qu’on attend.
Pas forcément celle que tu es.

Un jour, on m’a dit que j’étais une “fille en carton”.
💔 Sur le moment, ça m’a blessée.
Mais avec du recul… je comprends.
Parce que je ne savais pas qui j’étais.
Parce que j’étais fragile.
Parce que je cherchais constamment à être validée.
Je disais oui.
Je voulais être acceptée.
Je m’oubliais.
Et le problème, c’est que dans cet état-là…
👉 tu crois que les autres ont raison
👉 tu changes d’avis selon la dernière personne que tu écoutes
👉 tu te perds

Tu vois quelqu’un réussir dans l’immobilier → tu penses que c’est ça qu’il faut faire.
Tu vois quelqu’un voyager → tu veux faire pareil.
Mais au fond…
👉 tu ne sais plus ce que TOI tu veux.

Aujourd’hui, je ne blâme plus ces remarques.
Elles étaient le reflet de ce que je vivais à l’intérieur.
Et elles m’ont forcée à me rencontrer.
Parce que le vrai problème n’était pas les autres.
👉 C’était que je ne me faisais pas confiance.
✨ Et souvent… c’est exactement là que tout commence à changer.

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