25/08/2026
Une triste réalité !
Un adulte sur deux est obèse en Polynésie.
Ce n’est pas une fatalité,
juste une question d’habitudes.
Mauvaise alimentation + sédentarité = soucis de santé.
On connait le problème, cherchons maintenant à le résoudre.
Et si la solution résidait dans notre ancestralité.
Revenir à une alimentation « Mā’ohi », pas pour le folklore, mais pour le bien de tous. L’alimentation traditionnelle n’était pas une fête permanente mais un mode de vie intelligent, équilibré, et sain. Nos tūpuna ne vivaient pas dans "l’abondance facile", mais en lien avec la nature, les saisons, et certaines privations. C’était un système codé, respectueux des cycles du corps et de la terre.
Leur assiette : Taro, 'uru, fē'ī, ‘ūmara. Du poisson, du coco, du fāfā. Peu de gras, peu de sucre, beaucoup de fibres.
Ce que la terre et le lagon ont à offrir au quotidien.
Leur rythme : 2 repas par jour : Le matin et en fin d’après-midi. Une vie active : marche, jardin, pêche, pirogue.
La nourriture se méritait, car le corps bougeait.
L’abondance, ce n’était pas "manger sans fin".
L’équilibre, c’était manger simple, vrai, mais surtout juste.
Manger ce qu’il faut, quand il faut.
Reprendre le contrôle de notre assiette,
cultiver un petit jardin-potager familial,
réapprendre la patience des saisons.
C’est peut-être là que devrait commencer notre souveraineté :
par nos habitudes…