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Mieux se comprendre pour mieux choisir.

En cabinet et visio

Le stress ne s’accumule pas toujours en faisant du bruit. Parfois, il s’installe discrètement, jusqu’à ce que ton corps ...
12/10/2026

Le stress ne s’accumule pas toujours en faisant du bruit. Parfois, il s’installe discrètement, jusqu’à ce que ton corps te rappelle que tu as besoin de souffler.

Je te propose 15 minutes de relaxation guidée pour faire une pause, revenir à tes sensations et accompagner les tensions.

🎧 Retrouve la séance sur YouTube, sur la chaîne AHO Sophrologie 👇

https://youtu.be/tHCmuAOsjHg?si=F5LdRfmfsF5rGPTw

Un moment pour toi, sans pression, à ton rythme.

On entend partout : « Prends soin de toi ».Je le dis aussi parfois. Mais j’essaie de me corriger, parce que cette phrase...
08/10/2026

On entend partout : « Prends soin de toi ».
Je le dis aussi parfois. Mais j’essaie de me corriger, parce que cette phrase qui sonne aujourd’hui presque comme une injonction commence parfois à m’agacer un peu.

Parce que concrètement, ça veut dire quoi ? Dormir plus ? Faire du sport ? Méditer ? Respirer ? Se reposer ? Penser positif ?…

Et si prendre soin de soi ne consistait pas toujours à chercher à aller mieux ?

Remarquer qu’on est fatigué. Qu’on est tendu. Qu’une émotion revient. Que quelque chose nous dérange sans qu’on sache encore vraiment pourquoi, c’est déjà commencer à regarder ce qui se passe en soi.

Et ce n’est pas forcément confortable. Parce que ce qui crie à l’intérieur de nous, on peut aussi avoir envie de l’étouffer, de le repousser, de faire autre chose, de se distraire, de faire comme si ça n’existait pas.

Une émotion qu’on ignore peut finir par crier plus fort. Un peu comme un enfant qui nous appelle et qu’on ne regarde pas. Si je me tourne vers lui pour lui dire : « Je t’ai entendu, attends cinq minutes », je ne réponds pas encore à sa demande mais il sait qu’il a été entendu. Et c’est un peu pareil avec nos ressentis.

Écouter ne veut pas dire obéir.
Prendre en compte ce que l’on ressent ne veut pas dire qu’on doit agir en fonction de chaque émotion ou de chaque sensation.

Mais avant de chercher à aller mieux, il faut parfois commencer par regarder ce qui est là.

Et pour éviter tout malentendu, cette réflexion ne remet évidemment pas en question ma pratique. Au contraire, une partie de mon travail consiste justement à apprendre à mieux écouter ce qui se passe en soi, avant de chercher à le modifier.

Un diagnostic, des examens, une intervention, des traitements…Tout cela peut prendre beaucoup de place dans une vie.Il y...
03/10/2026

Un diagnostic, des examens, une intervention, des traitements…
Tout cela peut prendre beaucoup de place dans une vie.

Il y a ce qu’on vit dans son corps, bien sûr, mais aussi l’attente, les inquiétudes, la fatigue, le stress, les émotions, le sommeil parfois compliqué, et ce rapport à son corps qui peut changer.

Dans ce parcours, on peut aussi avoir besoin d’un espace pour souffler, se retrouver et prendre soin de soi.

La sophrologie fait partie des soins de support proposés par la Ligue contre le cancer. Elle peut accompagner les personnes avant, pendant et après les traitements, selon ce qu’elles vivent et leurs besoins.

Respiration, mouvements doux, sensations corporelles, relaxation, visualisation…
Des outils simples pour retrouver des points d’appui et traverser certaines étapes un peu plus sereinement.

La sophrologie ne remplace pas les traitements médicaux. Elle vient en complément, avec une place qui est la sienne : prendre soin de la personne dans ce qu’elle traverse.

Parce qu’au milieu des rendez-vous, des examens et des traitements, vous restez une personne, avec votre corps, vos émotions, vos besoins et votre vie. 🤍

Octobre Rose

Si vous êtes concernée et souhaitez découvrir comment la sophrologie peut vous accompagner, contactez-moi.

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Pourquoi sommes-nous toujours insatisfaits ?On peut désirer beaucoup de choses. Du sexe, de la nourriture, de l’argent, ...
30/09/2026

Pourquoi sommes-nous toujours insatisfaits ?

On peut désirer beaucoup de choses. Du sexe, de la nourriture, de l’argent, de l’amour, de la reconnaissance,
une maison, une voiture, un nouveau téléphone, un voyage…

On veut quelque chose, on l’obtient et on est content. Et puis, quelque temps après, on veut autre chose.

Schopenhauer parlait du désir comme d’un manque. Tant qu’on n’a pas ce que l’on désire, on le veut. Et ce manque peut aussi créer de la frustration, de l’impatience, parfois même de la souffrance. Et une fois qu’on l’a obtenu, la satisfaction ne dure pas forcément très longtemps.

Mais le désir n’est pas que ça. C’est aussi ce qui nous pousse à avancer, à découvrir, à créer, à aimer, à faire des projets.

Et notre cerveau participe aussi à cette mécanique. Et puis il y a tout ce qui, autour de nous, vient stimuler nos envies en permanence : Publicité , réseaux sociaux, comparaison, nouveautés, promotions, likes… On peut avoir très envie de quelque chose, l’imaginer, l’attendre et découvrir que le plaisir ressenti une fois obtenu n’est pas forcément à la hauteur de ce qu’on avait imaginé.

Vouloir quelque chose et prendre du plaisir à l’avoir ne sont pas exactement la même chose.

Alors, au lieu de chercher tout de suite à satisfaire ce désir, pourquoi ne pas prendre parfois le temps de l’observer ? Qu’est-ce qui se passe en moi quand j’en ai envie ? Qu’est-ce que je ressens une fois que je l’ai obtenu ?

Observer, sans chercher tout de suite à agir dessus, peut déjà changer notre rapport à ce que l’on désire et se rendre compte que ce que nous désirons parfois ne nous convient pas forcément.

La question n’est donc pas de ne plus désirer mais de ne pas vivre uniquement dans le manque de ce que l’on n’a pas.

Parce qu’on peut aussi regarder ce qui est déjà là. Ce que l’on possède déjà , ce que l’on vit, ce que l’on ressent, les personnes qui nous entourent.

Passer du manque à l’abondance de ce qui est déjà là, c’est aussi apprendre à reconnaître ce qui nous apporte déjà de la joie et ça, ça contribue à nous permettre d’être heureux au quotidien.

Je me suis dit qu’il était peut-être temps de remettre un peu d’ordre entre stress, angoisse et panique, parce qu’on uti...
27/09/2026

Je me suis dit qu’il était peut-être temps de remettre un peu d’ordre entre stress, angoisse et panique, parce qu’on utilise souvent ces trois mots pour parler de la même chose alors que non.

Le stress, c’est souvent mon corps qui se mobilise parce qu’il y a quelque chose à gérer.

L’angoisse, c’est davantage quand ma tête commence à partir dans le futur avec les fameux « et si… ». Et plus je tourne dans ces scénarios, plus mes sensations peuvent venir s’en mêler.

La panique, elle, peut arriver beaucoup plus brutalement. Le système d’alarme s’emballe et les sensations deviennent tellement fortes qu’elles peuvent elles-mêmes faire peur.

Et je précise : On ne passe pas forcément du stress à l’angoisse puis à la panique. Ça peut aussi arriver très différemment, notamment dans certaines phobies. Mais ce que je trouve intéressant, c’est d’apprendre à repérer où j’en suis pour ne pas utiliser le même outil à chaque fois.

Quand je sens que je stresse : Je reviens au corps et au présent.
Quand je sens que je pars dans les « et si » : Je ramène de la logique. D’où mes fameuses tables de multiplication😉

Et quand l’alarme est déjà très forte: Certaines approches proposent quelque chose d’assez contre-intuitif : Arrêter de lutter contre les sensations et demander volontairement au cerveau d’en donner davantage pendant quelques secondes.

L’idée n’est pas de tout contrôler ni de faire disparaître ce que l’on ressent à tout prix. C’est de comprendre ce qui se passe pour pouvoir agir autrement.

Et finalement, dites-vous que les tables de multiplication peuvent aussi servir quand on est angoissé. Quand on était enfant, on râlait pour les apprendre, comme quoi, on ne sait jamais vraiment sur le moment, à quoi vont nous servir les choses qu’on apprend.

Bon même si je ne suis vraiment pas certaine que ce soit l’argument le plus convaincant pour faire apprendre ses tables à un enfant!

« Apprends bien tes tables, quand tu seras plus grand, tu seras angoissé et ça pourra te servir ! » 😂

Parce que derrière notre besoin de contrôler, il y a souvent une peur. Peur de se tromper, d’être rejeté, de perdre, d’é...
03/09/2026

Parce que derrière notre besoin de contrôler, il y a souvent une peur. Peur de se tromper, d’être rejeté, de perdre, d’échouer, de ne pas être à la hauteur, de ne pas savoir ce qui va arriver, et, quand quelque chose nous fait peur, notre cerveau cherche naturellement à reprendre la main.
On anticipe, on analyse, on imagine tous les scénarios possibles, on cherche des garanties. Bref, on essaie de rendre prévisible ce qui ne l’est pas.

En compétition, ça peut être le regard des autres. Quand on a été rabaissé, humilié ou constamment comparé, on peut finir par entrer sur le terrain avec une idée en tête : « Je vais leur montrer qu’ils avaient tort. » Sur le papier, ça ressemble à de la motivation. Mais derrière, il y a encore le regard des autres. Et lorsque notre performance devient une façon de réparer une blessure ou de prouver notre valeur, l’enjeu n’est plus tout à fait le même. Le système nerveux, lui, ne fait pas toujours la différence entre une compétition et une menace pour notre valeur.

Mais ce mécanisme ne concerne pas que les sportifs. Dans une relation, on peut chercher à savoir exactement ce que l’autre pense, anticiper son départ ou avoir besoin d’être rassuré. Au travail, vouloir tout maîtriser parce qu’une erreur semble remettre en question notre compétence. Dans la vie, avoir besoin de connaître la suite avant de pouvoir avancer.

Le regard des autres n’est d’ailleurs pas un problème en soi. Nous sommes des êtres sociaux, nous avons besoin des autres et leur regard compte naturellement pour nous. En revanche, ça devient compliqué lorsqu’il compte davantage que le regard que nous portons sur nous-mêmes.

Alors l’enjeu n’est pas de chercher à contrôler davantage, ni même de chercher à supprimer la peur. Il est plutôt d’apprendre à rester suffisamment flexible lorsque nous ne savons pas encore ce qui va se passer, et de comprendre ce qui, en nous, transforme une incertitude en danger.

Parce qu’au fond, ce qui nous fait peur n’est pas toujours ce qui va arriver. C’est ce que notre cerveau imagine que cela pourrait signifier pour nous.

Aimer quelqu’un ne signifie pas avoir besoin de lui pour se sentir entier.On confond souvent l’intensité des émotions av...
23/08/2026

Aimer quelqu’un ne signifie pas avoir besoin de lui pour se sentir entier.

On confond souvent l’intensité des émotions avec la profondeur de l’amour. Penser à l’autre constamment, attendre ses messages, avoir besoin d’être rassuré, avoir peur qu’il parte, supporter des choses que l’on n’accepterait pas ailleurs et se dire : « Si je ressens tout ça, c’est que je l’aime vraiment. »

Non, pas forcément, rarement même ! L’intensité peut aussi être notre système d’attachement qui cherche à retrouver de la sécurité. La dépendance affective peut alors prendre le visage de l’amour et la vraie question devient alors : Qu’est-ce que cette relation vient chercher en moi ?

Depuis l’Antiquité, l’amour est associé à cette recherche d’unité. Dans Le Banquet, Platon raconte à travers Aristophane le mythe de deux êtres séparés qui cherchent leur moitié. Cette image nous est restée et alors aimer serait retrouver celui ou celle qui nous complète. Mais pour moi, il y a une autre vision de l’union qui me parle davantage.

La Hierogamie ou le concept de l’union sacrée, qui évoque la rencontre de deux êtres qui peuvent s’unir sans cesser d’être eux-mêmes et dans Le Prophète, Khalil Gibran écrit : « Que les espaces soient dans votre union. » Il compare les êtres aux colonnes d’un temple, elles soutiennent le même édifice, mais restent séparées.

Tout comme Le chêne et l’olivier poussent ensemble, à la juste distance, assez proches pour partager le même paysage, assez éloignés pour ne pas se faire d’ombre et laisser chacun grandir.

Mais parce qu’une véritable union demande aussi un travail intérieur, à son tour Carl Jung nous invite à rencontrer notre part d’ombre. Regarder nos blessures, nos peurs, nos projections, ce que nous préférons parfois ne pas voir de nous-mêmes. Alors, nous n’avons pas besoin d’être parfaitement « réparé » mais juste un peu conscient pour éviter de demander à l’autre de porter ce qui nous appartient.

Aimer, c’est aussi pouvoir dire: Ceci est ma peur, ceci est ma blessure, ceci est mon histoire et elle ne devient pas automatiquement la tienne.

Deux personnes peuvent alors être profondément liées et conserver leur monde intérieur, leurs projets, leurs silences, leurs différences… tout en continuant à se choisir. Je suis moi, tu es toi et nous construisons quelque chose ensemble.

Le vide en nous n’est pas quelque chose que l’autre doit remplir. Il devient un espace à habiter, à comprendre et à apprivoiser. Une relation ne nous sauve pas de nous-mêmes, en revanche, elle peut devenir l’endroit où deux personnes qui ont accepté de se rencontrer elles-mêmes peuvent grandir ensemble, sans se faire de l’ombre.

Être deux sans se perdre.
Être proches sans se posséder.
S’aimer sans demander à l’autre de nous sauver.

Cette semaine s’est achevé l’un des programmes VIF que j’anime au centre de détention de Tatutu à Papeari.Chaque fin de ...
02/08/2026

Cette semaine s’est achevé l’un des programmes VIF que j’anime au centre de détention de Tatutu à Papeari.

Chaque fin de programme est l’occasion de mesurer ce qui a réellement été intégré et au fond, une seule question m’intéresse : Qu’est-ce qui reste une fois la porte de la salle refermée ?

À chaque début de séance, j’invite l’un des participants à venir au tableau pour reprendre les notions vues la semaine précédente. Nous revenons ensemble sur le fonctionnement du système nerveux, les mécanismes qui influencent nos réactions et la manière dont nos automatismes se construisent. J’essaie de rendre ces notions accessibles avec des mots simples afin que chacun puisse comprendre un peu mieux son propre fonctionnement.

Très vite, tout le monde participe. Chacun apporte une idée, aide l’autre à retrouver une notion oubliée. Je guide les échanges, je questionne, je relance. Ce n’est jamais un contrôle. C’est un moment où le groupe apprend ensemble. J’essaie aussi, lorsque c’est possible, de proposer cet exercice à celui qui a besoin de reprendre confiance en lui. Expliquer une notion avec ses mots, l’écrire au tableau, l’entendre à nouveau, tout cela participe déjà à son intégration.

Puis vient toujours la même question : « Comment s’est passée votre semaine ? »

C’est souvent à ce moment-là que je me dis que les apprentissages commencent réellement à quitter la salle pour trouver leur place dans le quotidien.

Cette année encore, plusieurs participants sont revenus en racontant qu’ils avaient mis en pratique ce que nous avions travaillé ensemble. L’un m’a raconté avoir reconnu que la colère montait et avoir choisi d’utiliser ce qu’il avait appris. Un autre avait partagé ces apprentissages avec sa famille. Un troisième m’a expliqué avoir reconnu ce qui était en train de se jouer en lui et avoir choisi de réagir autrement face à une provocation…

Comprendre est une première étape. Le changement s’installe ensuite grâce à l’expérience, à la répétition et à ce qui est vécu entre les séances. C’est ainsi que de nouvelles façons de réagir peuvent progressivement trouver leur place dans le quotidien.

On entend souvent : « Quand on veut, on peut. » Au fil des années, j’en suis arrivée à une autre conclusion, ce n’est pas parce que je veux que je peux, c’est parce que je peux que je veux.

Merci aux équipes du centre de détention de Tatutu et aux surveillants, pour leur accueil, leur disponibilité et leur confiance. Leur professionnalisme contribue pleinement au climat de respect et de sécurité qui rend ce travail possible.

Ce week-end, j’ai eu une discussion profonde avec des amis autour des relations amoureuses.Au fil de nos échanges, je le...
20/07/2026

Ce week-end, j’ai eu une discussion profonde avec des amis autour des relations amoureuses.
Au fil de nos échanges, je leur ai partagé la manière dont, aujourd’hui, je comprends les relations.

Je crois que, dans beaucoup de relations, on passe énormément de temps à essayer de changer les réactions de l’autre, alors qu’on gagnerait parfois à essayer de comprendre ce qui se joue derrière ces réactions. Et cela commence souvent par comprendre ce qui se joue en nous.

Parce que derrière une même situation, deux personnes peuvent vivre une réalité complètement différente. L’une a besoin d’être rassurée, l’autre a besoin de préserver son espace. L’une se rapproche, l’autre prend de la distance. Et chacune est persuadée d’agir du mieux qu’elle peut.

Avec le temps, j’ai compris que nous ne réagissons pas seulement à partir de ce que nous vivons aujourd’hui. Nous réagissons aussi à partir de notre histoire, de nos peurs, de nos besoins et de tout ce qui nous a construits. Alors, au fond, ce ne sont pas toujours deux personnes qui s’opposent. Ce sont parfois deux façons de se protéger qui se rencontrent.

Je pense que les liens les plus puissants ne sont pas ceux qui nous complètent, mais ceux qui nous révèlent. Ceux qui mettent en lumière nos peurs, nos besoins, nos blessures et nous donnent l’opportunité de mieux nous comprendre.

Et je crois que c’est à partir de là que quelque chose commence à changer. À partir du moment où l’on comprend que l’autre ne réagit pas contre nous, mais à partir de son histoire, de ses peurs ou de ses besoins, notre regard change. On écoute autrement. On répond autrement. On juge un peu moins. Et on cherche davantage à comprendre ce que l’autre est en train de vivre plutôt qu’à vouloir modifier son comportement.

On dit souvent que la communication est la clé d’une relation. Et je le crois profondément. Mais encore faut-il pouvoir communiquer.

Parfois, nos peurs prennent tellement de place qu’elles nous empêchent d’exprimer ce que nous ressentons. Parfois, nous ne savons tout simplement pas mettre des mots sur nos émotions. Alors nous nous taisons. Nous nous protégeons. Nous réagissons maladroitement. Ou nous attendons que l’autre comprenne ce que nous n’arrivons pas nous-mêmes à exprimer. Et c’est souvent là que les malentendus, les non-dits s’installent.

Cela ne veut pas dire qu’il faut tout accepter. Ni que toutes les relations peuvent être sauvées. Parce que comprendre l’autre ne signifie pas qu’il est prêt, lui aussi, à faire ce chemin. Et parfois, la décision la plus sage est aussi la plus douloureuse est celle de partir. Non pas par manque d’amour, mais parce qu’on ne peut pas faire le chemin à la place de l’autre.

Au fil des années, j’ai vu des personnes évoluer. J’ai vu des personnes apprendre à mieux se comprendre, à reconnaître leurs blessures, à mettre des mots sur ce qu’elles ressentaient alors qu’elles n’y arrivaient pas auparavant, et lorsque deux personnes font chacune ce chemin de leur côté, une nouvelle façon d’être en relation devient parfois possible. Pas parce que l’une a changé l’autre, mais parce que chacune a changé sa manière d’être en relation.

Si j’ai eu envie de partager cette réflexion aujourd’hui, c’est peut-être parce que je crois profondément que comprendre notre fonctionnement est déjà une façon de commencer à le faire évoluer.

J’espère que cette discussion partagée avec mes amis ce week-end nous aura permis, à chacun, de regarder certaines situations avec un peu plus de compréhension et d’apaiser certaines choses, parce que je crois profondément qu’aucun de nous n’est condamné à répéter les mêmes schémas toute sa vie.

🤍

Aujourd’hui, je t’offre une nouvelle Parenthèse AHO10 minutes pour souffler, récupérer et recharger un peu les batteries...
14/07/2026

Aujourd’hui, je t’offre une nouvelle Parenthèse AHO

10 minutes pour souffler, récupérer et recharger un peu les batteries.

La séance est disponible dès maintenant sur YouTube.

https://youtu.be/U7p4WYwXveU?si=tDCxWqtQCneGk27e

Belle écoute🐚

Adresse

115 Avenue Georges Clemenceau. Quartier Mamao
Papeete
98713

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