SO ZENKO

Appeler Itinéraire Contacter l'entreprise

SO ZENKO đŸ‡·đŸ‡Ș Sophrologue enfants & ados | ParentalitĂ©
👉 Crises, tensions, Ă©puisement, perte de repĂšres ?

J’accompagne les familles quand le quotidien devient lourd.
đŸ€ Sans jugement, sans recettes toutes faites
📍 Saint-AndrĂ©, La RĂ©union

đŸŽČ Et si on dĂ©tournait Profiler pour explorer nos ressentis ?En ce moment, je travaille sur une adaptation pĂ©dagogique de...
14/10/2026

đŸŽČ Et si on dĂ©tournait Profiler pour explorer nos ressentis ?

En ce moment, je travaille sur une adaptation pédagogique de Profiler pour les adolescents, autour des émotions, des sentiments et des ressentis.

Ce qui m'intéresse dans ce jeu, c'est sa mécanique coopérative et subjective : à partir d'indices, les joueurs doivent échanger, essayer de comprendre les associations faites par une autre personne et se mettre d'accord sur la réponse.

Et si cette mécanique permettait d'aborder une réalité essentielle ?

👉 Une mĂȘme situation peut provoquer des ressentis diffĂ©rents selon les personnes.

👉 Un mĂȘme ressenti peut se manifester de diffĂ©rentes maniĂšres.

L'idée n'est donc pas simplement de remplacer les personnages par des émotions, mais d'utiliser le jeu pour mettre en lumiÚre la diversité de nos expériences émotionnelles.

Au-delà de deviner le bon ressenti, ce qui m'intéresse surtout dans cette adaptation, c'est la qualité des échanges qu'elle pourrait susciter.

Le prototype est en cours de création
 Hùte de le tester !

đŸ“· En photo, le jeu original qui a inspirĂ© cette rĂ©flexion. Vous le connaissez ?

đŸŽČ Et si on dĂ©tournait Profiler pour explorer nos ressentis ?En ce moment, je travaille sur une adaptation pĂ©dagogique de...
14/10/2026

đŸŽČ Et si on dĂ©tournait Profiler pour explorer nos ressentis ?

En ce moment, je travaille sur une adaptation pédagogique de Profiler pour les adolescents, autour des émotions, des sentiments et des ressentis.

Ce qui m'intéresse dans ce jeu, c'est sa mécanique coopérative et subjective : pour trouver la réponse, les joueurs doivent échanger et essayer de comprendre le raisonnement d'une autre personne.

Et si cette mécanique permettait d'explorer une réalité essentielle ?

👉 Une mĂȘme situation peut provoquer des ressentis diffĂ©rents selon les personnes.

👉 Un mĂȘme ressenti peut se manifester de diffĂ©rentes maniĂšres.

L'idée n'est donc pas simplement de remplacer les personnages par des émotions, mais d'inviter les adolescents à découvrir d'autres façons de ressentir, de penser et de réagir.

La réussite du jeu ne se mesurera pas uniquement au nombre de ressentis devinés, mais aussi à la qualité des échanges qu'il provoquera.

Le prototype est en cours de création
 Hùte de le tester !

đŸ“· En photo, le jeu original qui a inspirĂ© cette rĂ©flexion. Vous le connaissez ?

« J'ai tout essayé. Rien ne marche. »Vous avez lu des livres, écouté des podcasts, suivi des conseils, testé différentes...
12/10/2026

« J'ai tout essayé. Rien ne marche. »

Vous avez lu des livres, écouté des podcasts, suivi des conseils, testé différentes méthodes


Vous savez parfois trĂšs bien ce que vous aimeriez faire autrement avec votre enfant.

Mais vous n'y arrivez pas toujours.

Et si ce n'était pas une question de volonté ?

Dans mes accompagnements, je retrouve réguliÚrement quatre situations.

đŸ‘‰đŸŒ Vous voulez changer, mais vous ne savez pas comment faire.
Vous avez besoin d'outils concrets, d'exemples et d'entraĂźnement.

đŸ‘‰đŸŒ Vous savez quoi faire, mais vous n'en avez pas les moyens.
Vous ĂȘtes Ă©puisĂ©, vous manquez de temps ou de soutien. Un conseil de plus ne vous donnera pas l'Ă©nergie qui vous manque.

đŸ‘‰đŸŒ Vous comprenez les recommandations, mais vous n'ĂȘtes pas complĂštement convaincu.
Certains conseils bousculent vos croyances, votre histoire ou votre vision de l'éducation. Vous avez besoin de réfléchir à ce qui fait sens pour vous.

đŸ‘‰đŸŒ Vous savez, vous voulez
 mais vous dĂ©bordez.
Quand la tension monte, vos réflexes reprennent le dessus. Vous avez besoin d'apprendre à repérer vos signaux de tension, à réguler vos émotions et à développer de nouveaux automatismes.

Et bien souvent, tout se mélange.

Proposer une nouvelle méthode à un parent épuisé, c'est comme tendre une carte routiÚre à quelqu'un qui n'a plus d'essence.

La carte peut ĂȘtre excellente.
Elle ne le fera pas avancer.

C'est pourquoi, dans mes accompagnements, je cherche d'abord Ă  comprendre ce qui vous empĂȘche de faire autrement et ce dont vous avez rĂ©ellement besoin.

Parce que vous n'avez pas forcément besoin d'un conseil de plus. Mais d'un accompagnement adapté à votre réalité.

💬 Et vous, dans quelle situation vous reconnaissez-vous le plus ?

Depuis un an, j'écoute des parents me parler de leurs enfants.Mais ce qui me frappe, c'est la place qu'ils s'accordent
 ...
11/10/2026

Depuis un an, j'écoute des parents me parler de leurs enfants.

Mais ce qui me frappe, c'est la place qu'ils s'accordent
 ou plutît celle qu'ils ne s'accordent plus.

La plupart du temps, ils viennent au cabinet pour chercher de l'aide face aux difficultés que rencontre leur enfant. Rarement pour eux.

Et souvent, ils imaginent que c'est moi qui vais leur apporter la solution.

Mais pour accompagner leur enfant, j'ai besoin d'eux.

Ce sont eux les experts de leur réalité. Pas moi.

Mon rÎle n'est pas de leur dire ce qu'ils doivent faire, mais de construire avec eux un accompagnement adapté à leur enfant et à leur quotidien.

C'est pourquoi, dÚs la premiÚre rencontre, je leur propose un temps d'échange sans leur enfant.

Un temps pour me raconter le contexte, les difficultés rencontrées, leurs inquiétudes.

Mais aussi pour parler librement, sans avoir Ă  peser leurs mots devant leur enfant.

Ce choix les surprend souvent.

Comme s'ils ne s'attendaient pas Ă  avoir, eux aussi, une place dans cet accompagnement.

Et pourtant, cette place est essentielle.

Non pas pour leur demander d'en faire davantage, mais parce qu'ils ne sont pas de simples spectateurs : ils participent pleinement Ă  l'accompagnement de leur enfant.

Toutes les quatre séances, je réserve également un temps de bilan individuel de 45 minutes avec le parent seul.

Et trÚs souvent, les émotions s'invitent.

Les mots sortent. Les doutes et les questions émergent. Les larmes parfois aussi.

Puis, j'observe un changement.

Les épaules se relùchent. Le visage se détend. La respiration s'apaise.

Pourtant, la situation n'a pas changé.

Les difficultés sont toujours là.

Mais ce qu'ils traversent a pu ĂȘtre exprimĂ©, entendu et reconnu.

Et parfois, cela fait déjà une différence.

Au fil de ces échanges, je mesure aussi ce qu'ils portent au quotidien :

‱ La pression qu'ils ressentent de devoir tout gĂ©rer, tout anticiper, toujours trouver les bonnes rĂ©ponses.

‱ Cette impression de devoir tenir, de rester solides coĂ»te que coĂ»te, mĂȘme lorsqu'ils se sentent dĂ©passĂ©s.

‱ La solitude qu'ils Ă©voquent parfois face aux difficultĂ©s, mĂȘme lorsqu'ils sont entourĂ©s.

‱ Et cette exigence qu'ils s'imposent d'ĂȘtre toujours patients, disponibles, Ă  l'Ă©coute, mĂȘme lorsque leurs propres ressources s'Ă©puisent.

Cette premiÚre année m'a appris combien il est important, lorsqu'on accompagne un enfant, de ne pas oublier ses parents.

Car avant d'ĂȘtre celui qui rassure, contient et soutient, il y a une personne qui a parfois besoin, elle aussi, d'un espace pour exister. 💛

Vrai ou faux ? đŸ€”Quand notre enfant explose, notre premier rĂ©flexe est souvent de lui expliquer, de le raisonner, de lui ...
01/10/2026

Vrai ou faux ? đŸ€”

Quand notre enfant explose, notre premier réflexe est souvent de lui expliquer, de le raisonner, de lui demander de se calmer


« Calme-toi. »
« Écoute-moi. »
« Je t’explique
 »

C’est normal, on a souvent ce rĂ©flexe.

Et pourtant, en pleine crise, ça ne fonctionne pas toujours.

Quand l’émotion prend toute la place, l’enfant peut avoir besoin de nous pour retrouver son calme : de notre prĂ©sence, de notre voix, de notre propre calme.

À ce moment-lĂ , l’enjeu est d’abord de sĂ©curiser et d’apaiser.

Les explications et le retour sur ce qui s’est passĂ© viendront aprĂšs, lorsque la tempĂȘte Ă©motionnelle sera retombĂ©e.

👉 Faites dĂ©filer pour dĂ©couvrir 3 Ă©tapes pour l’accompagner pendant une crise.

Et vous, face Ă  une crise, quel est votre premier rĂ©flexe ? 👇

đŸ“© Vous souhaitez en savoir plus sur mon accompagnement ? Écrivez-moi en message privĂ©.

On demande beaucoup aux enfants de se calmer.Mais leur apprend-on vraiment comment faire ?« Calme-toi. »« ArrĂȘte de pleu...
29/09/2026

On demande beaucoup aux enfants de se calmer.
Mais leur apprend-on vraiment comment faire ?

« Calme-toi. »
« ArrĂȘte de pleurer. »
« Ce n’est pas grave. »

Ces phrases partent souvent d’une bonne intention.
Nous aimerions simplement aider notre enfant Ă  retrouver son calme.

Mais parfois, soyons honnĂȘtes, nous avons aussi besoin qu’il se calme parce que son Ă©motion nous met, nous-mĂȘmes, en difficultĂ©.

Ses cris nous tendent.
Ses pleurs nous déstabilisent.
Sa colĂšre peut rĂ©veiller notre propre impatience, notre impuissance, parfois mĂȘme notre colĂšre.

Contenir l’émotion d’un enfant quand quelque chose dĂ©borde dĂ©jĂ  en nous, ce n’est pas simple.

Et c’est peut-ĂȘtre lĂ  qu’une autre question devient essentielle :

Que voulons-nous vraiment lui apprendre ?

À ne plus montrer ce qu’il ressent ?
À faire redescendre son Ă©motion le plus vite possible ?
Ou à comprendre ce qui se passe en lui lorsqu’elle arrive ?

Car une Ă©motion inconfortable n’est pas forcĂ©ment une Ă©motion qu’il faut faire disparaĂźtre.

Grandir, ce n’est pas apprendre à ne plus ressentir.

C’est pouvoir, progressivement, passer de :

→ « Je suis submergĂ© et je ne sais pas ce qui m’arrive. »
→ « Je sens que ça monte. »
→ « Je reconnais ce qui se passe dans mon corps. »
→ « Je sais ce qui peut m’aider. »

Et c’est lĂ  que le corps devient un prĂ©cieux repĂšre : le cƓur qui accĂ©lĂšre, le ventre qui se noue, les Ă©paules qui se crispent


Apprendre Ă  remarquer ses sensations, c’est dĂ©jĂ  commencer Ă  mieux se connaĂźtre.

C’est pourquoi, en sophrologie, lorsque je propose une pratique Ă  un enfant, mon objectif n’est pas qu’il devienne immĂ©diatement calme.

C’est de l’accompagner pour qu’il apprenne Ă  Ă©couter ces signaux et dĂ©couvre ses propres ressources.

Respirer. Bouger. Prendre de la distance. Mettre des mots. Demander de l’aide


Autant de possibilités qui pourront, petit à petit, constituer sa propre boßte à outils.

Nos enfants rencontreront forcément la colÚre, la peur, la frustration, le stress ou la déception.

Nous ne pourrons pas leur éviter toutes les vagues.

Mais nous pouvons leur donner des repùres pour qu’ils apprennent, à leur rythme, à les traverser. 🌊

Et parfois, cela commence aussi par nous, adultes : apprendre à rester présents face à une émotion que nous aimerions voir disparaßtre.

Nos enfants n’ont pas besoin d’ĂȘtre « zen » en toute situation.

Ils ont besoin de dĂ©couvrir qu’ils peuvent traverser ce qu’ils ressentent
 et qu’ils ne sont pas seuls pour le faire.

💬 Si votre enfant se sent souvent dĂ©bordĂ© par ce qu’il ressent, nous pouvons en parler. Je vous rĂ©pondrai avec plaisir en message privĂ©.

Ça prend forme
 Les prĂ©paratifs avancent pour les prochaines interventions en Ă©tablissements scolaires, Ă  l’occasion des...
21/09/2026

Ça prend forme


Les prĂ©paratifs avancent pour les prochaines interventions en Ă©tablissements scolaires, Ă  l’occasion des Semaines d’Information sur la SantĂ© Mentale (SISM).

L’objectif : proposer aux jeunes des temps ludiques, participatifs et accessibles pour parler de santĂ© mentale autrement : mettre des mots sur ce qu’ils ressentent, mieux repĂ©rer les signes de mal-ĂȘtre, identifier leurs ressources, savoir vers qui s’orienter, comment soutenir l’autre et prendre soin de soi. đŸŒ±

Parce que sensibiliser Ă  la santĂ© mentale, c’est aussi crĂ©er des espaces oĂč la parole peut circuler librement.

📅 Il me reste quelques crĂ©neaux disponibles.

CollÚges, lycées, structures jeunesse : vous souhaitez organiser une intervention au sein de votre établissement ou de votre structure ?
đŸ‘‰đŸŒ Écrivez-moi en message privĂ©. Échangeons sur vos besoins et imaginons ensemble une intervention adaptĂ©e Ă  votre public.

Tu peux tenir.Continuer à travailler, à gérer la maison, les enfants, les rendez-vous, les imprévus.Sourire. Répondre « ...
12/09/2026

Tu peux tenir.
Continuer à travailler, à gérer la maison, les enfants, les rendez-vous, les imprévus.
Sourire. RĂ©pondre « ça va ». Faire ce qu’il faut.

Et pourtant, Ă  l’intĂ©rieur, ĂȘtre fatigué·e, Ă  bout, submergé·e.

Être un parent qui assure ne signifie pas ĂȘtre un parent qui va bien.

Si en ce moment tu n’as plus rien Ă  donner, ce n’est pas un Ă©chec.
C’est peut-ĂȘtre un signal qu’il est temps de t’écouter, toi aussi.

Tu as le droit de trouver ça difficile,
d'avoir besoin de souffler,
d’avoir envie qu’on prenne soin de toi, pour une fois.

Tu n’as pas besoin d’attendre de ne plus tenir.

Ça peut commencer petit.
Dix minutes de silence,
Un message pour demander de l’aide.
Un service accepté sans culpabilité.

Tu ne devrais pas ĂȘtre la variable d’ajustement de ta famille.
Celle dont on s’occupe en dernier, s’il reste du temps, un peu d’énergie, un peu d’attention.

Parce que toi aussi, tu comptes dans l’équation. đŸ€Ž

💛 10 septembre : JournĂ©e mondiale de la prĂ©vention du su***dePlus de 500 jeunes de moins de 25 ans sont morts par su***d...
10/09/2026

💛 10 septembre : JournĂ©e mondiale de la prĂ©vention du su***de

Plus de 500 jeunes de moins de 25 ans sont morts par su***de en France en 2024.

Un chiffre qui nous rappelle combien il est important de rester attentifs Ă  ce que vivent nos enfants et nos adolescents.

En tant que sophrologue auprĂšs des enfants et des adolescents, la santĂ© mentale des jeunes est un sujet qui me tient particuliĂšrement Ă  cƓur.

Beaucoup de parents me confient ne pas toujours savoir quoi dire face au mal-ĂȘtre de leur enfant. Parce que voir son enfant souffrir peut ĂȘtre bouleversant, il n’est pas toujours facile de trouver les mots, ni mĂȘme de savoir comment l’écouter.

Et pourtant, ĂȘtre lĂ , Ă©couter sans jugement et laisser une place Ă  sa parole est dĂ©jĂ  prĂ©cieux.

C’est pourquoi je partage aujourd’hui ces quelques phrases de Dites Je Suis Là : des mots simples pour ouvrir le dialogue et montrer à l’autre qu’il n’est pas seul. 💛

À La RĂ©union, des ressources existent:

đŸ‘‰đŸŒ 3114 - numĂ©ro national de prĂ©vention du su***de, gratuit, 24h/24 et 7j/7

đŸ‘‰đŸŒ KozĂ© Jeunes pour les 12-25 ans : 0 801 901 974

đŸ‘‰đŸŒ SOS Solitude ligne d'Ă©coute : 0262 97 00 00

đŸ‘‰đŸŒ Mon soutien psy - sĂ©ances avec un
psychologue prises en charge par l'Assurance
Maladie

🚹 15 ou 112 en cas d’urgence.

À l’adolescence, quelque chose bouge.Notre ado cherche davantage d’autonomie.Il veut avoir son mot à dire.Faire ses prop...
13/08/2026

À l’adolescence, quelque chose bouge.

Notre ado cherche davantage d’autonomie.
Il veut avoir son mot Ă  dire.
Faire ses propres choix.
Parfois contester les nĂŽtres.

Et nous, parents, continuons d’avoir la responsabilitĂ© de poser un cadre.

Alors forcément, parfois, ça frotte.

L’enjeu n’est pas d’éviter les conflits mais d’apprendre Ă  les traverser sans que chaque dĂ©saccord devienne un rapport de force.

Voici 7 repĂšres qui peuvent aider.

1. NE PAS INTERPRÉTER CHAQUE OPPOSITION COMME UN PROBLÈME D'AUTORITÉ

Un ado qui questionne une rÚgle, argumente ou exprime son désaccord ne cherche pas nécessairement à « prendre le dessus ».

Il cherche aussi à avoir davantage de place dans les décisions qui le concernent.

On peut entendre son dĂ©saccord sans renoncer Ă  notre rĂŽle de parent. Écouter n’est pas cĂ©der.

2. QUAND ÇA MONTE, PROPOSER UNE PAUSE

Un parent activĂ© + un ado activĂ© donnent rarement une conversation brillante. 😄

Quand chacun commence Ă  rĂ©agir plutĂŽt qu’à s’écouter, continuer coĂ»te parfois plus cher que s’arrĂȘter.

On peut dire :
« Là, nous sommes trop énervés pour continuer correctement. On reprend dans 30 minutes. »

Faire une pause, ce n’est pas fuir le conflit. À condition d’y revenir.

3.COMPRENDRE AVANT DE CHERCHER À CONVAINCRE

Avant d’expliquer notre point de vue, essayer de comprendre le sien.

« Qu’est-ce que tu voudrais que je comprenne ? »
« Qu’est-ce qui est important pour toi lĂ -dedans ? »

Puis reformuler, simplement, pour vĂ©rifier qu’on a bien compris.

Parce qu’un ado qui se sent entendu et compris, sera souvent plus disponible pour entendre à son tour.

Et surtout comprendre son point de vue ne signifie pas ĂȘtre d’accord avec lui.

4. NE CHERCHER PAS À GAGNER

Dans un conflit, on peut vite glisser vers :
Qui a tort ?
Qui a raison ?
Qui va avoir le dernier mot ?

Mais gagner contre son ado ne signifie pas forcément avoir résolu le problÚme.
Soumission ≠ AdhĂ©sion

Il y a un problĂšme.
Et il y a nous face Ă  ce problĂšme.

On peut maintenir une limite tout en cherchant comment avancer ensemble.

5. ACCEPTER DE QUESTIONNER CERTAINES DE NOS RÈGLES

Toutes les limites n’ont pas Ă  ĂȘtre nĂ©gociĂ©es.

Mais certaines mĂ©ritent parfois d’ĂȘtre rĂ©interrogĂ©es.

« Pourquoi cette rÚgle est-elle importante pour moi ? »
« Est-elle encore adaptée à son ùge ? »
« Est-ce une limite que j’ai rĂ©ellement choisie, ou quelque chose que j’ai intĂ©grĂ© sans jamais le questionner ? »

Se remettre en question ne signifie pas renoncer Ă  son cadre. Cela permet de savoir pourquoi on le pose.

Et parfois, de dĂ©couvrir qu’une rĂšgle peut Ă©voluer sans que notre autoritĂ© disparaisse avec elle.

6. SAVOIR REVENIR QUAND ON A ÉTÉ PLUS RÉACTIF QU'ON NE L'AURAIT VOULU

Parce que parfois, malgré toutes nos bonnes intentions

On crie.
On répond trop vite.
On dit quelque chose qu’on regrette.

On ne peut pas revenir en arriùre mais on peut revenir vers l’autre.

« Hier, j’étais vraiment Ă©nervĂ© et je ne t’ai pas parlĂ© comme je l’aurais voulu. Je suis dĂ©solĂ©. »

Réparer ne nous enlÚve rien en tant que parent.
S’excuser pour la maniùre ne nous oblige pas à renoncer au fond.

7. PRÉSERVER UNE RELATION QUI NE TOURNE PAS UNIQUEMENT AUTOUR DES PROBLÈMES

Rire ensemble.
Partager un repas.
Parler de choses sans importance.
Regarder un film, jouer ensemble.
S’intĂ©resser un peu Ă  son univers, mĂȘme quand ce n’est pas le nĂŽtre.

Ces moments peuvent sembler anodins.
Ils ne le sont pas. Ils construisent un capital relationnel qui aide aussi Ă  traverser les pĂ©riodes oĂč ça secoue davantage.

FINALEMENT,
bien traverser un conflit ne signifie ni éviter le désaccord, ni réussir à rester parfaitement calme.

C’est parfois rĂ©ussir Ă  garder suffisamment de recul pour se demander :

Qu’est-ce qui compte vraiment pour moi, ici ?

Faire respecter un accord ?
Protéger sa sécurité ?
L’aider à devenir plus autonome ?
Préserver la confiance ?
Préserver notre relation ?

Et, petit Ă  petit, permettre Ă  notre ado d’intĂ©grer quelque chose d’essentiel :

Tu as le droit de ne pas ĂȘtre d’accord avec moi.
Tes émotions ont leur place ici.
Certaines limites restent nécessaires.
Et mĂȘme lorsque nous sommes en conflit, notre relation ne disparaĂźt pas.

Le conflit peut ĂȘtre l’un des endroits oĂč notre ado apprend Ă  se diffĂ©rencier, Ă  affirmer ce qu’il pense, ce qu’il veut, ce qui compte pour lui sans avoir Ă  perdre le lien pour y parvenir.

Et peut-ĂȘtre que nous, parents, apprenons l’autre moitiĂ© :

Je peux t’aimer ET te dire non.

Parce qu’une relation solide n’est pas une relation sans dĂ©saccord. C’est une relation dans laquelle le dĂ©saccord n’efface pas le lien.

Adresse

158 Avenue Ile De France
Saint-André
97440

Heures d'ouverture

Mardi 14:00 - 19:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 14:00 - 19:00
Samedi 14:00 - 18:00

Téléphone

+262692924447

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque SO ZENKO publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message Ă  SO ZENKO:

Raccourcis

Partager