Christine Andrieu Art Thérapie-Coaching

Christine Andrieu Art Thérapie-Coaching Burnout professionnel & parental • Surcharge émotionnelle • Art-thérapie et coaching pour retrouver clarté et confiance.
(1)

La créativité est un élan vital
La lecture me passionne depuis les années lycée
Le partage est une valeur importante à mes yeux
Le changement ne me fait plus peur

Le lâcher prise. Vous en avez certainement entendu parler! Ateliers, livres, podcasts, il est partout. On vous dit que c...
05/05/2026

Le lâcher prise. Vous en avez certainement entendu parler!
Ateliers, livres, podcasts, il est partout. On vous dit que c'est la clé, que ça libère, que ça change tout, etc...
D'accord, mais concrètement, c'est quoi ?

Parce que dans la vraie vie, laisser quelque chose derrière soi peut faire peur, et personne ne le dit vraiment.

On confond souvent laisser et perdre.
Comme si quitter une façon de fonctionner ou une version de soi signifiait que tout ce qui précédait n'avait pas de valeur, comme si partir vers autre chose trahissait ce qu'on avait été.

Laisser, ce n'est pas effacer, c'est reconnaître qu'un chapitre est arrivé à son terme et que rester dans une page qu'on a déjà lue ne fait pas avancer le livre.

Ce qui bloque souvent, ce n'est pas l'envie d'aller vers quelque chose de plus juste. C'est la difficulté de lâcher ce qui était là, même quand on sent que le chapitre est terminé.

Et si on regardait "lâcher prise" autrement ? Ce sont deux verbes d'action.
Lâcher : un geste volontaire, celui de desserrer ce que vous tenez.
Prendre : un geste tout aussi volontaire, celui de saisir ce qui vous attend.
Une décision dans les deux sens.

Pour vous, lâcher prise c'est quoi, vraiment ?

Le lien pour un premier échange est sur mon site.

Certaines choses partent sans qu'on leur dise au revoir. Partent-elles vraiment ?On croit que oui. Une relation qui s'ét...
29/04/2026

Certaines choses partent sans qu'on leur dise au revoir.
Partent-elles vraiment ?
On croit que oui.

Une relation qui s'étiole, une façon d'être qu'on abandonne progressivement, une partie de soi qu'on a laissée de côté parce que le contexte ne lui laissait plus de place.
On passe à autre chose. On continue.

Sauf que ce qu'on esquive ne disparaît pas vraiment. Ça reste là quelque part et ça pèse, sans toujours savoir pourquoi.

Et un jour, ça remonte, comme si ça avait attendu son heure. Ça revient vous chatouiller doucement, parfois avec beaucoup moins de délicatesse.

J'ai traversé ce genre de perte moi-même. Des amitiés que je croyais solides qui s'étaient effacées progressivement, sans conflit franc, parce que ce qu'elles véhiculaient ne me ressemblait plus.
Je n'avais pas su poser mes limites à ce moment-là. Et je n'avais pas regardé en face ce qui partait.

En art-thérapie, je dis souvent : pour laisser partir une émotion, il faut d'abord l'accueillir.

Pour traverser un deuil, c'est la même chose : vraiment regarder la perte en face, pas juste l'effleurer.

Lui donner un nom, c'est déjà commencer.
Et quand c'est difficile de nommer, passer par la création permet d'évacuer, de mettre à distance ce qu'on a envie de laisser partir.

Vous pouvez partager ce post si vous pensez à quelqu'un...

Le lien pour un premier échange est sur mon site.

Beaucoup de personnes qui sortent d'un burnout ou d'une longue période de tension accumulée cherchent à retrouver ce qu'...
23/04/2026

Beaucoup de personnes qui sortent d'un burnout ou d'une longue période de tension accumulée cherchent à retrouver ce qu'elles étaient.
L'énergie, la façon de fonctionner d'avant.
Elles prennent "avant" comme référence, et elles se découragent de ne pas y revenir.

Quand mon corps m'a forcée à m'arrêter, j'ai compris assez vite que "avant" n'était pas une destination. Ce que j'avais été, la façon dont j'avais fonctionné pendant vingt ans, c'était quelque chose à laisser pour pouvoir aller ailleurs.

Ce mouvement demande à être reconnu pour ce qu'il est. C'est un deuil.
Le mot fait parfois peur : on l'associe à la mort, à quelque chose d'irréversible et de grave. Mais perdre une version de soi, une façon de fonctionner, une vie qu'on avait construite, ça mérite ce mot.

Et trouver ça difficile est normal. Ce n'est pas un signe que quelque chose va mal. C'est un signe que quelque chose comptait.

La vie d'après est différente, forcément. Le dire ne revient pas à renier ce qui était : une réalité qui avait du sens, où on a construit quelque chose.
Mais ce chapitre là est arrivé à son terme.

Et dire au revoir à ce qu'on a été n'est pas toujours simple.

Pour certaines personnes, c'est même la partie la plus difficile du chemin.
Mais c'est souvent la condition pour avancer vers ce qu'on devient.

Vous pouvez partager ce post si vous pensez à quelqu'un...

Le lien pour un premier échange est sur mon site.

Des femmes n'ont pas le droit de sortir seules, d'étudier, de choisir leur vie, et j'en passe...Des gens fuient des guer...
21/04/2026

Des femmes n'ont pas le droit de sortir seules, d'étudier, de choisir leur vie, et j'en passe...
Des gens fuient des guerres, survivent à des violences que nous ne pouvons même pas imaginer. Cette réalité existe.
Elle est d'une autre nature et d'une autre ampleur que ce que la plupart d'entre nous traversons.

Dans ma famille, relativiser était une façon d'être. Une croyance transmise de génération en génération, presque une valeur. Et je comprends d'où ça vient.

Et pourtant. Utilisée contre soi-même, cette phrase devient autre chose. Elle ne relativise plus : elle invalide.
Elle dit : ce que tu ressens ne compte pas assez pour qu'on s'en occupe. Continue.

Les personnes qui attendent avant de demander de l'aide sont souvent celles qui se sont répétées cette phrase pendant longtemps.

La souffrance n'est pas un concours. Reconnaître ce qu'on traverse ne retire rien à ceux qui vivent pire. Ça n'efface pas et ne minimise pas leur réalité.

Ce que vous ressentez mérite d'être entendu, pas comparé.

Vous pouvez partager ce post si vous connaissez quelqu'un qui se répète encore cette phrase sans s'en rendre compte.

"Il suffit de décider." Ben voyons !Cette phrase, on peut se la dire avec une pointe d'impatience envers soi-même, ou co...
17/04/2026

"Il suffit de décider." Ben voyons !

Cette phrase, on peut se la dire avec une pointe d'impatience envers soi-même, ou comme un mantra motivationnel. À force de la répéter, on finit par y croire. La méthode Coué, version prise de décision.

Sauf que la difficulté à décider arrive rarement seule. Elle vient presque toujours dans des périodes de surcharge, quand l'énergie disponible pour peser, choisir et assumer est déjà très entamée.

Le cerveau sous pression tend à éviter les décisions coûteuses en énergie, pas par manque de volonté, mais parce que les ressources disponibles sont déjà très entamées. La décision n'est souvent pas le problème. C'est tout ce qui pèse autour qui la rend inaccessible.

Ce qui change quand on travaille là-dessus : on ne force rien. On s'attaque à ce qui pèse autour pour que la décision reprenne sa place.

Est-ce que vous reconnaissez ce moment où une décision tourne en boucle sans jamais se poser ? Dites le moi en commentaire ou en DM.

Le lien pour un premier échange est sur mon site.

"Je suis trop sensible." Je l'entends souvent, pas dit franchement, plutôt glissé en cours d'échange, avec une légère gê...
14/04/2026

"Je suis trop sensible." Je l'entends souvent, pas dit franchement, plutôt glissé en cours d'échange, avec une légère gêne. Comme une explication qu'on se donne pour justifier des réactions qui semblent déborder.

Ce qui m'intéresse dans cette phrase, c'est ce qu'elle sous-entend : que ressentir fortement serait un défaut. Quelque chose à maîtriser, à contenir ou à corriger.

Ce que j'observe en accompagnement est différent. Un système saturé réagit plus fort, c'est mécanique, pas caractériel. Quand la charge émotionnelle est élevée depuis trop longtemps, le seuil de tolérance baisse.
Des choses qui passaient au dessus de la tête avant prennent maintenant beaucoup plus de place (souvent dans la tête et le corps aussi).
Ce n'est pas une aggravation du caractère! C'est un signal de surcharge.

Le problème avec "je suis trop sensible", c'est que ça oriente vers la correction, comme si vous deviez vous contrôler davantage ou mieux contenir.

Or, dans un contexte de surcharge, chercher à se contrôler davantage aggrave souvent ce qu'on cherche à calmer.

La question plus utile : qu'est-ce que ce débordement essaie de vous dire ?

Est-ce que vous reconnaissez cette façon de vous parler à vous-même ?

Le lien pour un premier échange est sur mon site.

Accompagner quelqu'un, ça ne commence pas par une méthode. Ça commence par comprendre où elle en est vraiment.C'est pour...
06/04/2026

Accompagner quelqu'un, ça ne commence pas par une méthode. Ça commence par comprendre où elle en est vraiment.

C'est pour ça que j'ai construit trois parcours courts, 3, 4 ou 5 séances, selon ce qui est le plus urgent au moment où vous arrivez.

Clarifier ce qui se passe, alléger ce qui pèse, ou repenser une façon de fonctionner qui ne vous convient plus. Trois points d'entrée différents pour une même question: comment avancer à partir de là où vous en êtes ?

Selon les séances, j'utilise la création comme support, la création au sens de déposer quelque chose sur le papier, pas au sens esthétique. Ce qui est difficile à mettre en mots, la main le dépose autrement. Beaucoup de personnes arrivent en me disant qu'elles ne sont pas créatives. Ce n'est pas ce que je leur demande d'être.

Avant de vous engager dans quoi que ce soit, on se retrouve 20 minutes pour faire connaissance et voir si c'est adapté à votre situation. C'est gratuit et sans engagement.

Est-ce que vous savez déjà lequel de ces trois parcours vous parle le plus ?

Le lien pour réserver est sur mon site.

Je vais vous poser une question directe : est-ce que vous avez l'impression de tenir, de gérer, de faire ce qu'il faut m...
02/04/2026

Je vais vous poser une question directe : est-ce que vous avez l'impression de tenir, de gérer, de faire ce qu'il faut mais avec le sentiment persistant que quelque chose cloche ?

Parce que c'est souvent comme ça que ça commence. Un quelque chose qui s'installe progressivement. Une fatigue qui ne part plus vraiment. Des doutes sur des choses qui allaient de soi avant. Une patience qui lâche plus vite qu'avant avec ceux qu'on aime. Et cette sensation un peu floue qu'on approche d'une limite sans savoir comment faire autrement que de continuer.
Peut être avec cette petite voix, "pas le choix, ça va passer, ça ira mieux demain"...

Ce que je remarque souvent, c'est que les personnes qui vivent ça attendent longtemps avant d'en parler. Parce que ce n'est pas si grave et que d'autres vivent pire. Et parce qu'elles ne savent pas vraiment comment l'expliquer.

Sauf que ce n'est pas une question de gravité. C'est une question de durée et de ce que ça coûte, silencieusement, jour après jour.

Si vous vous reconnaissez dans ce que je décris, vous pouvez m'écrire directement, même sans savoir exactement comment expliquer ce que vous traversez.

Je vais vous parler de moi aujourd'hui, pas pour raconter ma vie, mais parce que ce que j'ai traversé ressemble peut-êtr...
28/03/2026

Je vais vous parler de moi aujourd'hui, pas pour raconter ma vie, mais parce que ce que j'ai traversé ressemble peut-être à ce que vous vivez en ce moment.

Pendant plus de vingt ans j'ai tenu une activité que j'avais construite moi-même. Je donnais, je gérais et j'avançais. Sauf qu'à un moment, j'ai réalisé que je n'osais plus dire non, que je laissais des choses importantes se diluer sans réagir et que je m'éloignais de relations qui ne me ressemblaient plus.

Mon corps a tranché à ma place. Une sciatique paralysante qui m'a forcée à m'arrêter. Et dans cette immobilité, les vraies questions sont remontées. Pas les questions pratiques, les autres. Ce que je voulais vraiment. Ce qui comptait, qui j'étais en dehors des rôles que j'occupais.

Ce qui est sorti de là, c'est une reconversion vers le métier de la relation d'aide et l'art-thérapie. Un choix qui me ressemblait, rester proche de l'humain, comprendre sa complexité, et garder la créativité au cœur de ce que je fais.

Aujourd'hui c'est ce que je propose à des personnes qui sentent que quelque chose a basculé sans savoir quoi ni comment faire avec.

Est-ce que vous avez vécu un moment comme celui-là où quelque chose a lâché avant que vous ayez eu le temps de le voir venir ?

Bravo Libie! Je rejoins Nathalie, tu peux être fière de ton parcours, de ta persévérance pour atteindre ton objectif pro...
22/02/2026

Bravo Libie! Je rejoins Nathalie, tu peux être fière de ton parcours, de ta persévérance pour atteindre ton objectif professionnel. Une belle collaboration en devenir!

Art Thérapie et Maloya ?! 🇷🇪

Et oui, grâce à Libie Polla, qui a validé aujourd’hui son cursus de formation Praticien Art Thérapie Perceptuelle by Institut Métaphores.

Nous avons eu beaucoup de plaisir a partager avec Libie aujourd’hui dans le cadre de sa soutenance de fin de cursus.

Quand une de nos apprenantes valide son cursus, c’est toujours un moment fort pour nous qui les accompagnons et les voyons évoluer et adopter leur identité d’Art Thérapeute.

Libie mêle avec un grand professionnalisme son amour du maloya et du chant intuitif aux techniques et outils art thérapeutiques qu’elle a su intégrer dans le cadre de son parcours à nos côtés.

Félicitations à toi Libie, tu peux être fière de ton parcours et de ton évolution.

Nous te souhaitons le meilleur pour la suite de ta carrière !

Hâte de te retrouver très bientôt pour collaborer sur des projets communs 💫

L’Art Thérapie

Adresse

Saint-Leu
97424

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 18:00
Mardi 08:00 - 17:30
Mercredi 08:00 - 16:00
Jeudi 08:00 - 17:30
Vendredi 08:00 - 18:00
Samedi 09:00 - 16:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Christine Andrieu Art Thérapie-Coaching publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager