09/06/2026
RETOUR SUR LA RENCONTRE
Le 5 septembre 2026, le DIDEPAS a réuni des personnes-ressources, des membres de la diaspora, des détenteurs de droits coutumiers, des ayants droit et des acteurs engagés dans la sécurisation foncière rurale. Les échanges ont porté sur le Programme de renforcement de la sécurisation foncière rurale (PRESFOR), le rôle et le fonctionnement des Comités villageois de Gestion Foncière Rurale (CVGFR), les certificats et contrats fonciers, les voies de contestation ainsi que la prévention des conflits.
RETOUR SUR LA RENCONTRE
Le 5 septembre 2026, le DIDEPAS a réuni des personnes-ressources, des membres de la diaspora, des détenteurs de droits coutumiers, des ayants droit et des acteurs engagés dans la sécurisation foncière rurale. Les échanges ont porté sur le Programme de renforcement de la sécurisation foncière rurale (PRESFOR), le rôle et le fonctionnement des Comités villageois de Gestion Foncière Rurale (CVGFR), les certificats et contrats fonciers, les voies de contestation ainsi que la prévention des conflits.
Nous avons eu l’honneur d’accueillir Mme GNAGNE Marcelline, Cheffe du Service Consulaire chargée des questions relatives à la diaspora, représentant Son Excellence Monsieur TOURE Ibrahima, Ambassadeur de Côte d’Ivoire près les États-Unis d’Amérique.
L’atelier a également pris acte des excuses des autorités et institutions invitées mais empêchées, notamment l’Honorable Député de Facobly et le Conseil National des Droits de l’homme (CNDH).
PRINCIPAUX ENSEIGNEMENTS
Sécurisation et préservation du patrimoine foncier
La sécurisation foncière a été présentée comme le processus permettant d’identifier, reconnaître, formaliser et protéger les droits exercés sur les terres rurales.
La préservation du patrimoine foncier vise à protéger les terres familiales et communautaires contre les cessions incontrôlées et à garantir leur transmission aux générations futures. Les intervenants ont insisté sur le fait que sécuriser une terre ne signifie pas nécessairement la vendre.
La sécurisation foncière rurale constitue une démarche intégrée, à la fois sociale, coutumière, administrative, juridique et technique. Les opérations de délimitation, de levé topographique et de bornage en sont des composantes essentielles, mais elles doivent être précédées et accompagnées par l’information, la consultation et la participation effective des populations concernées.
- Une information tardive ou insuffisante fragilise la confiance et favorise les contestations.
-La représentativité du CVGFR est une condition de légitimité et de prévention des conflits.
-Les droits potentiels des absents, des femmes et des jeunes doivent être recherchés et documentés.
-La diaspora ne doit pas intervenir seulement lorsqu’un conflit éclate ; elle doit s’informer et participer en amont.
-La formation et l’accompagnement continu des CVGFR sont nécessaires compte tenu de l’étendue de leurs missions.
-Les outils numériques offrent des possibilités de mobilisation, mais exigent un accompagnement et des formats accessibles.
Le compte rendu, les capsules et les actions de terrain sont indispensables pour que l’atelier produise des effets durables.