05/11/2026
Optimisation.
C’est possiblement l’un des mots que j’ai le plus entendu dans la dernière année.
On nous promet que l’IA va nous permettre d’optimiser notre temps, nos processus, nos façons de faire. Le biohacking nous promet la même chose....
On a voulu reprendre le contrôle de notre corps, de notre énergie, de notre performance, mais quelque part en chemin, optimiser est devenu une nouvelle forme de pression. Une nouvelle to-do list. Une autre façon de ne jamais en faire assez.
Je dis cela avec un peu d’ironie et plein de bienveillance, puisque je suis moi-même dans cet univers. La bague Ōura au doigt, les protocoles, la curiosité pour mes biomarqueurs. Je comprends l’attrait. Et je ne rejette pas la science derrière tout ça. Elle est réelle, elle est utile.
Mais j’ai remarqué quelque chose : plus le monde du biohacking prend de l’ampleur, plus il ressemble à ce qu’il prétendait remplacer. L’injonction à performer, juste avec un nouvel emballage.
C’est là que l’Ayurveda entre en scène. Pas comme une tendance de plus, mais comme un retour à l’essentiel.
Depuis mon introduction à l’Ayurveda en 2017, j’ai compris que la performance durable commençait par une chose simple et exigeante à la fois : se connaître.
Pas se mesurer. Se connaître. Réellement.
C’est ce dont j’avais envie de vous parler dans mon nouvel article Substack. (Lien en bio)